
Eloge du métèque
Quel point commun entre les Hébreux, Martin Eden, Romain Gary, la muse de Baudelaire Jeanne Duval, Modigliani, Hercule Poirot ou les rôles interprétés par Ava Gardner ? Tous sont des métèques. Un mot qui, en Grèce antique, désigne simplement celui qui a changé de cité, avant de devenir une insulte sous la plume de Charles Maurras puis d'être réhabilité par la chanson de Georges Moustaki en 1969. Le métèque prend alors cette signification d'autre par essence, d'étranger générique. C'est ce mot, aujourd'hui un peu désuet, qu'Abnousse Shalmani vient revaloriser. Car le métèque est en réalité bien plus qu'un mot. C'est la figure de transfuge par excellence : cet autre aux semelles de vent, qui sait qu'il devra repartir un jour, celui qu'on ne peut jamais enfermer dans un seul lieu ou une seule identité, voué à intriguer, voire à effrayer, à trouver une embuche dans le regard de l'autre. Celui qui vit dans une identité mouvante, perpétuellement en exil, qui procure une authentique liberté pour peu qu'on se donne la peine d'essayer de l'habiter. Cet essai élève le métèque au rang d'esthétique à part entière, celle du pas de côté. Dans ce voyage littéraire et cinématographique, l'auteure nous fait visiter son Panthéon personnel, d'Hérode à Salman Rushdie, d'Esmeralda à Albert Camus. Un éloge au souffle ample, qui résonne particulièrement aujourd'hui dans son "amour des sans-frontières, des sans-pays, des sans-terres" , une ode à l'imaginaire.
| Nombre de pages | 200 |
|---|---|
| Date de parution | 09/10/2019 |
| Poids | 232g |
| Largeur | 134mm |
| EAN | 9782246821359 |
|---|---|
| Titre | Eloge du métèque |
| Auteur | Shalmani Abnousse |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 134 |
| Poids | 232 |
| Date de parution | 20191009 |
| Nombre de pages | 200,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Khomeiny, Sade et moi
Shalmani AbnousseExtrait Téhéran, 1983 Si la petite fille que j'étais a éprouvé le désir de se mettre nue dans l'enceinte de son école, ce n'était pas à cause des fortes chaleurs. C'était par provocation. Provocation du même ordre que de jouer à saute-mouton dans la salle de prière de la mosquée de l'école. C'était physique. Je ne veux pas porter ce truc ! En plus c'est moche. Non ! Et avec la logique propre aux enfants : si c'est comme ça, tu vas voir ce que tu vas voir ! Je vais me venger ! Je vais le porter ce foulard gris qui serre trop mais tu vas voir. Et beaucoup ont vu. Mon cul. Je ne veux pas porter le voile. Mais je dois le mettre pour aller à l'école, parfois pour sortir dans la rue, faire les magasins, voir des amis. Je le fais. Mais dès que sonne la fin de journée, je l'enlève. Et pas seulement le foulard-cagoule gris. La robe réglementaire et le pantalon tout aussi réglementaire et tout aussi gris. Je me cache dans la cage d'escalier ou je me réfugie dans les toilettes, juste avant que mes camarades ne se dirigent vers la sortie. J'enlève tout ou parfois je garde ma culotte, au gré de mon humeur. Puis, j'enroule l'ensemble dans mon cartable et je pars en sprintant vers la grande porte de sortie, en évitant les corbeaux qui se lancent à l'assaut de mon cul nu. Je compte les points : un corbeau évité un demi-point, deux corbeaux évités un point, un corbeau qui glisse sur les pans de son tchador deux points, etc. Je gagne à tous les coups : elles ne savent pas courir sous tchador. Je finis dans la voiture qui m'attend avec le chauffeur - qui est aussi le jardinier - de la grande maison de Téhéran où vivent ma grand-tante et mon grand-oncle avec mes deux plus jeunes tantes. Mes parents vivent à deux pas dans un appartement - mon père tenait à son indépendance -mais nous passons le plus clair de notre temps dans la grande maison. Je remets ma culotte et mon tee-shirt blanc, il ne sert à rien d'être nue dans la voiture. Le chauffeur-jardinier va tout répéter, je le sais. La dernière fois qu'il l'a fait, je l'ai poursuivi dans le jardin avec le jet du tuyau d'arrosage. Il ne m'aime pas et je ne l'aime pas ; il déteste mes chats qui habitent le jardin et détruisent son travail ; je le déteste d'être le seul à ne pas rire de ma folle course nue. S'il se plaint - encore - à ma grand-tante, je vais arracher les dernières tulipes qu'il a plantées. Pourquoi prenais-je tant de plaisir à recommencer mon exhibition ? Avant tout, c'était joyeux. C'est toujours amusant pour une enfant de six ans de faire courir des adultes. Ces adultes-là encore plus que les autres. Engoncées dans leurs tchadors noirs, les femmes-corbeaux se lançaient à ma poursuite. L'hystérie que provoque la nudité d'une enfant est surprenante. Je m'amusais, j'amusais mes camarades, je faisais enrager les corbeaux, j'inquiétais ma famille. J'étais devenue le centre d'attention de tant de gens, j'étais devenue une héroïne auprès de mes camarades, même les plus âgés. Et personne d'important, ni mon père, ni ma mère, ni mes tantes et oncle ne m'ont jamais punie pour cela. Ils se demandaient certainement si je n'étais pas un peu débile de recommencer après chaque exclusion de l'école et de rendre ma mère et le chauffeur-jardinier malades des nerfs. Mais après avoir assisté à une de mes courses-poursuites improbables, ils riaient plus qu'ils ne s'inquiétaient de ma santé mentale. Tant que les femmes-corbeaux poursuivaient leur travail, peignant ma ville et mon enfance de noir, je poursuivrais ma mise à nu.EpuiséVOIR PRODUIT22,45 € -

Les exilés meurent aussi d'amour
Shalmani AbnousseL'exil déchire, mais il révèle aussi. Shirin en sait quelque chose - elle a neuf ans lorsque qu'elle arrive en France avec ses parents, au lendemain de la Révolution islamique d'Iran, pour y retrouver sa famille maternelle : un foyer communiste qui, malgré le déracinement et le déclassement, rêve toujours du grand soir, à Paris comme à Téhéran jadis, même si les grands discours ont remplacé les armes. Et alors que Shirin se réfugie dans l'apprentissage de la langue française, le vrai visage de son entourage se dessine : sa mère, enceinte, s'avère être une vraie magicienne, ses tantes des monstres de sang-froid, son père un perdant, et son grand-père, un homme violent. Shirin tourne le dos à l'idéologie familiale dont elle pressent les dérives sanglantes, puis découvre l'amour et la culture de son pays d'adoption avec Omid, juif iranien éconduit par sa tante. Pour lui, elle espionne sa famille, jusqu'à en percer le terrible secret, qui la dévastera, mais l'en affranchira. Grâce à Hannah, voisine rescapée de la Shoah, elle fera le choix de la liberté qui lui permettra de trouver sa voie, celle d'un exil heureux, dans les livres et les bras d'Omid... tandis que son petit frère, enfant surdoué, décidera de venger sa mère humiliée par les siens, en intoxiquant un à un les membres de sa famille...EpuiséVOIR PRODUIT25,10 € -

Eloge du métèque
Shalmani AbnousseQuel point commun entre les Hébreux, Romain Gary, la muse haïtienne de Baudelaire Jeanne Duval, Modigliani, Hercule Poirot ou les rôles joués par Ava Gardner ? Tous sont des "métèques" . Un mot qui, en Grèce antique, désignait simplement celui qui a changé de cité, avant de devenir une insulte sous la plume de Charles Maurras puis d'être réhabilité par la chanson de Georges Moustaki. C'est ce mot devenu désuet qu'Abnousse Shalmani remet en lumière et élève au rang d'esthétique à part entière, celle du pas de côté. Le métèque, ou la figure du transfuge par excellence. Au fil d'un voyage littéraire et cinématographique, l'auteure déclare son "amour des sans-frontières, des sans-pays, des sans-terres" . Ample, passionnée, érudite, son ode à l'imaginaire vibre avec une urgente actualité. Cet essai vante l'identité indéfinie comme gage de liberté. Léonard Billot, Les Inrockuptibles. Vibrant. Virginie Bloch-Lainé, ElleEpuiséVOIR PRODUIT7,95 € -

Les exilés meurent aussi d'amour
Shalmani AbnousseShirin a huit ans quand, au lendemain de la révolution islamique en Iran, elle s'installe à Paris avec ses parents pour y retrouver sa famille maternelle. Dans cette tribu de réfugiés communistes, le quotidien n'a plus grand-chose à voir avec les fastes de Téhéran. Shirin découvre que les idéaux mentent et tuent ; elle tombe amoureuse d'un homme cynique ; s'inquiète de l'arrivée d'un petit frère oedipien et empoisonneur ; admire sa mère magicienne autant qu'elle la méprise de se laisser humilier par ses redoutables soeurs ; tente de comprendre l'effacement de son père... et se lie d'amitié avec une survivante de la Shoah pour qui seul le rire sauve de la folie des hommes. Ce premier roman teinté de réalisme magique nous plonge au coeur d'une communauté fantasque, sous l'oeil drôle, tendre, insolent et cocasse d'une Zazie persane qui, au lieu de céder aux passions nostalgiques, préfère suivre la voie que son désir lui dicte. L'exil oserait-il être heureux ? Un festin de culture persane et de réflexions tranchantes écrit avec une élégance insolente. Marguerite Baux, Elle. Une saga familiale sans pudeur ni mièvrerie. Eugénie Bastié, Le Figaro.EpuiséVOIR PRODUIT9,60 €
Du même éditeur
-

Serial Krimes. 317 serial killers, 193 assassins et plus de 5700 meurtres par le spécialiste mondial
Bourgoin StéphaneA chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER25,80 € -

Le consentement
Springora VanessaDepuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,80 € -

Le roman des Goscinny. Naissance d'un gaulois
CATELRaconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.EpuiséVOIR PRODUIT26,05 € -

L'exil vaut le voyage
Laferrière DanyVoici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.EpuiséVOIR PRODUIT35,55 €
De la même catégorie
-

Et boire ma vie jusqu'à l'oubli
Galliègue CathyBetty s'efforce de vivre mais, à la nuit tombée, elle se cache et boit pour oublier la mort de son mari, Simon, et pour se souvenir de sa mère. Elle s'abrutit et s'effondre. Dans sa quête de la vérité, les images reviennent peu à peu. Des clichés tendres de l'enfance, une mère trop belle pour être vraie, des souliers rouges... et cette question lancinante : " Elle est où, maman ? " Cathy Galliègue aborde dans Et boire ma vie jusqu'à l'oubli un sujet tabou, celui de l'alcoolisme féminin, et nous offre un roman sans filtre sur la mémoire et le deuil, un diamant brut plein d'humanité et d'espoir. Après une carrière dans l'industrie pharmaceutique en France, elle est partie vivre en Guyane, où elle a animé pendant un saison une émission quotidienne littéraire sur la chaîne Guyane1ère et où elle se consacre désormais à l'écriture. Son premier roman, La nuit, je mens (Albin Michel, 2017), a remporté un succès d'estime, il est sélectionné pour le Prix Senghor 2018. Et boire ma vie jusqu'à l'oubli est son deuxième roman.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -

Manuel pratique de la relation d'aide
Aubret Coline d'Vous êtes professionnel de santé ou vous souhaitez vous perfectionner dans l'art de devenir véritablement aidant au quotidien ? Ce livre est fait pour vous. Il vous permettra d'acquérir l'ensemble des notions de base de la relation d'aide, comme : ses fondamentaux (conditionnements, croyances limitantes, jeux psychologiques, signes de reconnaissance, sens de la vie...) ; l'entretien d'aide (la structure, l'écoute, la reformulation, les messages non communicatifs...) ; la déontologie de l'aidant ; la psychothérapie, la psychanalyse, le développement de l'enfant, les mécanismes de défense, les objections... ; la psychopathologie et ses différents types de personnalité (paranoïaque, schizoïde...) ; les maladies de société (dépression, mélancolie, troubles du comportement alimentaires, Alzheimer...) ; l'approche transgénérationnelle et systémique de la relation d'aide ; les compléments à la relation d'aide (méditation, coaching...). Vous trouverez ce livre facile et agréable à lire bien qu'il situe d'emblée l'élan de ceux qui veulent prendre soin des autres au plus haut niveau des relations humaines. Dans un monde de plus en plus égocentré, l'urgence veut que nous fassions l'effort d'ouvrir notre coeur et de retrouver la voie du bon sens, ce qui implique une connaissance réelle de ses limitations autant que de ses points forts, et surtout une forte intention de contribuer à devenir un facteur de paix dans l'univers qui est le nôtre. Un livre à se procurer de toute urgence.IndisponibleVOIR PRODUIT22,00 € -

Tenir ! Les raisons d'être des travailleurs sociaux
Gaspar Jean-François ; Mauger GérardBiographie de l'auteur Jean-François Gaspar, sociologue, a travaillé dix ans comme travailleur social avant d'enseigner dans une école sociale. Il est actuellement maître-assistant et responsable de la recherche dans le Master en ingénierie et action sociales Louvain-la-Neuve / Namur. Il est membre associé du Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-Paris), équipe CSE.Impression à la demandeCOMMANDER26,00 € -

L'autisme au quotidien
Milcent CatherineL'autisme est un drame pour plus de 80 000 familles françaises. Les parents ne peuvent pas communiquer avec leur enfant, ils se heurtent à l'incompréhension de leur entourage et au manque de structures spécialisées. Les mères ont longtemps subi le discours culpabilisant des psychanalystes. Aujourd'hui, heureusement, les choses commencent à changer. Ce livre décrit les projets les plus novateurs, le rôle des associations de parents, dresse le bilan de ce que l'on sait désormais de l'autisme comme des processus de l'apprentissage. Il redonne espoir à tous ceux qui veulent aider les autistes.EpuiséVOIR PRODUIT10,65 €
