Les Olives Noires Tome 1 : Pourquoi cette nuit est-elle différente des autres nuits ?
Sfar Joann ; Guibert Emmanuel
DUPUIS
13,50 €
Épuisé
EAN :9782800131498
Commentaires Jérusalem, à l'époque du Christ. Ce jour-là, une foule de pèlerins afflue dans la ville sainte pour célébrer la fête de Pessah. Parmi eux, un homme et son fils, juché sur un âne. L'homme s'appelle Yaacov. Son petit garçon se prénomme Gamaliel. Ils sont là pour honorer la mémoire de la maman de Gamaliel, en ce jour anniversaire de sa mort. Mais sur le chemin du Temple, dans la foule qui encombre les ruelles de la vieille cité, Yaacov est pris à partie par les marchands du Temple et fait prisonnier par les Romains. Gamaliel, lui, est caché par Cotus et Camulos, deux mercenaires gaulois détestant la bagarre et l'armée. Yaacov parvient à se libérer : commence alors une fuite à travers le dédale de Jérusalem, vers un camp zélote, à l'extérieur de la ville… Avec Les Olives noires, c'est le duo magique d'une délicieuse BD, La Fille du professeur, qui se reforme : Joann Sfar au scénario et Emmanuel Guibert au dessin. Ici, le propos est ambitieux. Raconter la vie du bassin méditerranéen à travers le regard d'un petit enfant juif n'est pas chose courante en bande dessinée. Mais Sfar, scénariste prolifique et dessinateur infatigable (Petit vampire, Professeur Bell, Petrus Barbygère, Donjon, etc.), maîtrise parfaitement son sujet : son enfance fut nourrie des histoires juives que lui racontait sa grand-mère. Et l'on peut faire confiance à la palette subtile de Guibert pour donner au récit toute la finesse nécessaire… --Gilbert Jacques
Nombre de pages
48
Date de parution
06/06/2001
Poids
426g
Largeur
218mm
Plus d'informations
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EAN
9782800131498
Titre
Les Olives Noires Tome 1 : Pourquoi cette nuit est-elle différente des autres nuits ?
Auteur
Sfar Joann ; Guibert Emmanuel
Editeur
DUPUIS
Largeur
218
Poids
426
Date de parution
20010606
Nombre de pages
48,00 €
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Nous vivrons était le livre de l'après-pogrom du 7 octobre, Que faire des Juifs ? une réflexion sur l'histoire du judaïsme et de l'antisémitisme, avec une dimension à la fois historique, personnelle et charnelle. Avec Terre de sang, Joann Sfar s'éloigne de la chronique immédiate et de la fresque didactique. Il tend l'oreille aux voix palestiniennes, arabes, bédouines, dans le tumulte d'un conflit insoutenable. Il reprend ici le flambeau du reportage dessiné et parcourt des villes fracturées sur une planète à bout de souffle : Venise, Paris, Ramallah, Naplouse, Hébron, Jérusalem, Tel-Aviv... Aux massacres, aux idéologies, aux mécanismes de haine, il oppose le dialogue qui, même lorsqu'il semble impossible, reste un acte politique puissant. Sfar s'ancre dans la BD du réel, poétique, violente, fraternelle, qui ne sauve rien, mais n'abandonne personne.
Résumé : J'aimerais faire un livre pour "? mettre en sécurité tous les Juifs de mon village ? ", comme disait Chagall. Une histoire des Juifs, mais aussi une histoire de l'antisémitisme. Que faire des Juifs ?? Que faire du regard sur les Juifs ?? Enfant, Joann Sfar est un très mauvais élève du Talmud Torah à Nice, alors que son père anime une émission de radio mythique sur l'histoire du judaïsme. A l'âge adulte, il découvre l'engagement politique, s'installe à Paris et publie ses premières planches. S'ensuivent trente ans de livres, de rencontres et de combats. Aujourd'hui, c'est l'heure du bilan : Joann Sfar entrelace les fils de son histoire avec celle des Juifs dans un roman graphique d'une grande tendresse, brillant et joyeux, qui nous emporte dans le grand fracas de l'Histoire.
Un journal "intime" dessiné où l'auteur nous livre son regard sur le monde. De la Grèce à Saint-Malo en passant par Nice et Tokyo, Joann Sfar nous envoie comme des cartes postales dans lesquelles se mêlent observations du quotidien et réflexions sur le monde. Hanté par les conséquences du 7 octobre, il y dénonce l'antisémitisme persistant au sein de notre société et porte un regard critique sur le paysage politique français. Mais il nous confie aussi son amour de la bande dessinée et partage l'excitation de ses projets de films, à commencer par l'adaptation du Voyage au bout de la nuit de Céline. Au fil de pages où l'humour le dispute à l'angoisse, il apparaît que ses racines niçoises et sa famille forment un rempart infaillible à la solitude.
Dans ce treizième opus, Sfar et le Chat se concentrent sur leurs fondamentaux : ils moquent (et expliquent) les turpitudes humaines, ils cherchent dans les textes bibliques les sources de notre mode de pensée contemporain... Leur sujet aujourd'hui : comprendre pourquoi le savoir et la connaissance sont regardés avec tant de méfiance par les religieux et sectaires de tous poils. Leur enquête va les mener aussi bien à l'école talmudique, qu'au hammam, dans l'étude des textes comme au café, dans ses rêves comme dans les bras d'Eve. Dans la lutte millénaire qui oppose religion et savoir, le Chat du rabbin (et Joann Sfar avec lui) a fait son choix : il est un fervent partisan de la connaissance et se méfie profondément de l'obéissance.
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.