On My Own. 1957-2016, Edition bilingue français-anglais
Seylan Djan-H ; Ollier Brigitte ; Sutherland Gray
FILIGRANES
35,00 €
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EAN :9782350464565
« Le plus difficile en photographie, c'est de voir », souligne Djan Seylan, dont le quatrième livre, On my Own, rassemble 127 photographies en noir & blanc, faites entre 1957 et 2016. De la Turquie, terre de son père à la Birmanie, de la Sardaigne à Madagascar, ou encore l'Iran l'Egypte, La Grèce, le Portugal, Haïti, Cuba, Thaïlande, Indonésie, Corée du Sudn Taïwan, Ceyla, et l'Inde Djan Seylan nous entraîne vers un monde sans compositions tarabiscotées, et riche de « moments authentiques ». Témoignage d'une passion discrète, On my own montre aussi combien, au long de ses voyages avec son Leica, Djan Seylan cultive un art du regard très personnel, où domine l'inattendu et « l'intensité des émotions corrosives ». Djan Seylan est photographe et collectionneur. Il a surtout photographie en Asie et en Turquie. ""En 1956, juste après mon baccalauréat, j'ai passé huit mois à découvrir Istanbul et la photo.
Nombre de pages
166
Date de parution
07/11/2018
Poids
1 163g
Largeur
285mm
Plus d'informations
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EAN
9782350464565
Titre
On My Own. 1957-2016, Edition bilingue français-anglais
Auteur
Seylan Djan-H ; Ollier Brigitte ; Sutherland Gray
Editeur
FILIGRANES
Largeur
285
Poids
1163
Date de parution
20181107
Nombre de pages
166,00 €
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Résumé : "Le charme de ces cartes postales est évident : la diversité des types humains représentés, leur constante beauté enchantent et entretiennent la nostalgie des Paradis perdus. La majestueuse dignité des femmes, le respect sensible dans le regard des photographes qui les ont immortalisées subliment et purifient ces images. "Devant la beauté, écrivait Julien Green, la bouche se tait, les yeux seuls parlent". Souvent oeuvres d'opérateurs inconnus ou de photographes amateurs, militaires ou colons, ces cartes postales publiées essentiellement entre 1895 et 1920 ont le charme imprévu des chefs-d'oeuvre anonymes. (...) En sourdine, transparaît l'atmosphère particulière de chaque pays et l'on pourrait faire une lecture sociologique de ces images : l'Afrique du Nord, marquée par la présence militaire française ; l'Indochine, secrète et fermée ; Madagascar, raffinée et tendre ; l'Afrique noire, dressée dans sa sauvage force vitale ; le Japon, replié sur sa complexe sophistication... Mais ce n'est pas l'objet de ce livre, qui veut seulement donner à voir des mondes disparus. Aussi, que les rêveurs ne rêvent pas trop. Toutes ces femmes sont mortes, les admirables paysages ont été peu à peu saccagés, les nobles tenues remplacées par des survêtements informes. Mais qu'ils rêvent cependant et regardent." Djan Seylan. Choisies parmi sa propre collection et légendées, 167 cartes postales à pleine page, réparties en sept sections : Afrique du Nord, Egypte, Afrique noire, Madagascar, Ceylan, Indochine et Japon.
Le bonheur tue est un projet artistique né de la nécessité de transformer des photographies de presse illustrant différentes périodes de l'histoire du Liban. La double explosion du port de Beyrouth, en 2020, a ravivé la douleur et l'angoisse de tout un peuple, ranimant les traumatismes d'un pays régulièrement meurtri. L'artiste, ayant grandi en tentant de fuir ces "images fantômes" , cherche désormais à se les réapproprier en coloriant et en manipulant ces clichés, pour mieux comprendre et exorciser les souffrances du passé. A travers une approche mêlant images d'Epinal et photos de guerre, l'oeuvre questionne l'éternel retour du traumatisme, révélant des motifs récurrents tels que la fuite, le cri ou la détresse. Loin de la recherche du spectaculaire, l'artiste privilégie une sélection subjective de photos qui, par leur mise en dialogue et leur dimension universelle, deviennent des archétypes de la tragédie humaine. Grâce à la coloration et au photomontage, plusieurs strates temporelles et symboliques s'entrelacent, confrontant la mémoire individuelle et collective. Ce projet souligne la difficulté d'apprivoiser la douleur psychique et met en lumière la dualité des Libanais oscillant entre fierté et autodétestation, face à un pays où la beauté et le chaos coexistent.
Dans ce livre, Jean-Claude Delalande propose une série de photographies en noir et blanc, véritables scènes de vie domestique soigneusement mises en scène. A travers ces saynètes sobres mais expressives, le photographe explore la relation de couple moderne, souvent marquée par la solitude, la tension et une tendresse discrète. Il s'y met lui-même en scène, accompagné de son épouse ou de sa famille, dans des décors familiers - maisons de vacances empruntées ou louées - où chaque détail est pensé, jusqu'à l'accessoire le plus anodin. Son approche narrative rappelle celle des bons romans : l'image devient un chapitre, l'ensemble une chronique douce-amère sur les liens humains. Loin de l'humour facile, Delalande joue avec une ironie subtile et une mise en scène précise, à la manière d'un théâtre photographique. Son style visuel, influencé par le cinéma des années 1960, combine grande rigueur technique, lumière travaillée et profondeur de champ maîtrisée. Comparé à Anna et Bernhard Blume ou Duane Michals, Delalande trace pourtant une voie personnelle, cérébrale et discrète. Il produit sans souci de notoriété, mais avec exigence. Son oeuvre, saluée par plusieurs concours, semble prête à rencontrer le public, même si lui continue de cultiver, à la manière de Kafka, la richesse d'une pratique artistique en marge.
DAMI est un voyage intime, poétique et sensoriel signé SMITH, artiste plasticien et chercheur, dont l'oeuvre explore les liens entre visible et invisible, humain et non-humain, matière et esprit. Réalisé dans le cadre de la résidence photographique INSTANTS au Château Palmer, ce nouveau projet puise à la fois dans l'histoire familiale de l'artiste et dans une enquête plus vaste sur nos racines, nos croyances et notre rapport au vivant. Par un concours de coïncidences presque magiques, SMITH découvre que ses grands-parents maternels se sont rencontrés précisément là où il est invité en résidence. Ces révélations deviennent les déclencheurs d'une recherche à la fois psycho-géographique et visionnaire, nourrie par l'écoute du territoire, la transe, le rêve et les visions inspirées par les plantes-maîtresses. Mêlant photographie, sculpture, thermogrammes et écritures sensibles, DAMI est une traversée de la mémoire et des éléments : de la vigne au compost, du bois brûlé aux corps en métamorphose, l'ouvrage célèbre l'unité fragile du vivant. Entre enquête, hommage et expérience sensorielle, DAMI s'impose comme une oeuvre singulière, traversée par l'intuition, les fantômes, les racines - et par une foi discrète en ce que le monde a encore à nous révéler.
Deauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.