La collection Marseille(s) offre chaque année une carte blanche à un photographe méditerranéen qui livre sa vision de la ville. Au fil des ans, la diversité des écritures photographiques dessine le portrait d'une cité multiculturelle, qui apparaît sous un jour nouveau.Le premier titre de la collection présente le travail de Yusuf Sevinçli. D'un noir et blanc très contrasté, au grain épais et à la surface souvent griffée, ses prises de vues presque compulsives de la vie quotidienne, faites d'errance et d'instabilité, proposent une vision subjective et ressentie du monde. Les photographies sont accompagnées d'un texte de l'écrivain Christian Garcin.
Nombre de pages
48
Date de parution
02/10/2014
Poids
186g
Largeur
169mm
Plus d'informations
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EAN
9782367440668
Titre
Marseille(s). Yusuf Sevincli
Auteur
Sevinçli Yusuf ; Garcin Christian ; Martin Kim
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
169
Poids
186
Date de parution
20141002
Nombre de pages
48,00 €
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Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com