Témoins de la miséricorde. Le ministère pastoral de la réconciliation
SERVICE NAT PASTORAL
CERF
21,00 €
Epuisé
EAN :9782204090063
Cet ouvrage a été réalisé à la demande de la Commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle, et a reçu le soutien de la Commission épiscopale pour les ministères ordonnés et les laïcs en responsabilité ecclésiale. Venant compléter le guide n° 3, « Laissez-vous réconcilier avec Dieu », il constitue un riche support de réflexion et de formation. Chaque chapitre est suivi d'une série de questions qui serviront d'appui à un échange en groupe, pour la formation ou l'évaluation des pratiques. Six parties offrent des perspectives complémentaires pour l'approfondissement de la démarche et l'accueil des personnes : I. Le ministère de réconciliation et sa place originale dans la vie pénitentielle de l'Église. ? II. L'écoute de la Parole de Dieu au coeur d'un véritable itinéraire de conversion. ? III. Points d'attention pour bien célébrer (espace, attitudes, gestes, signe de conversion). ? IV. « Témoins de l'espérance dans un monde bless? : cette partie retiendra particulièrement l'attention, car elle offre de judicieux points de repère dans les domaines de la psychologie et de l'éthique. ? V. Temps favorables et itinéraires pénitentiels. ? VI. Relire les données canoniques. Un lexique complète cet ensemble en précisant, la portée actuelle de notions essentielles. L'ouvrage s'adresse en priorité aux ministres du sacrement de réconciliation, mais il sera également très utile aux séminaristes ainsi qu'aux équipes d'animation pastorale, que ce soit dans les domaines de la catéchèse, du catéchuménat, de la liturgie et des sacrements, la pastorale des jeunes, la pastorale familiale ou encore celle de la santé.--This book was published at the request of the Commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle, with the support of the Commission épiscopale pour les ministères ordonnés et les laïcs en responsabilité ecclésiale. Designed to complete guide n°3, ?Laissez-vous réconcilier avec Dieu', it provides rich matter for reflection and training. Each chapter is followed by a series of questions which serve as a basis for group discussion, training or practical evaluation. Its six parts offer complementary outlooks to deepen the approach to welcoming people into the Church: I. The reconciliation ministry and its original role in the Church's penitential life. ? II. Listening to God's Word at the heart of an authentic itinerary of conversion. ? III. Important points for celebration (space, attitudes, gestures, signs of conversion). ? IV. ?Testimonies of hope in a wounded world': this part will be of particular interest as it offers precious bearings in the domains of psychology and ethics. ? V. Opportune times and penitential itineraries. ? VI. Re-reading the canon. A comprehensive lexical completes the work, explaining today's reading of essential notions. This book is primarly designed for ministers of the sacrament of penance, but it will also prove valuable to seminarists and teams involved in pastoral animation, whether in the domains of catechism, catechetical instruction, liturgy and the sacraments, pastoral action with the young, the family or related to health care.
En 1986 et en 1992, deux fascicules sur "le rôle des diacres dans l'action liturgique" ont été publiés sous la responsabilité de la Commission épiscopale de liturgie et de pastorale sacramentelle. Plus de vingt ans après, le nombre des diacres a beaucoup augmenté en France, le contexte de leur ministère a également évolué ; aussi il a paru utile de publier un nouveau document sur le ministère liturgique des diacres. Sa visée, comme tous les ouvrages de la collection des "Guides Célébrer", est d'abord pratique : il veut offrir aux diacres un ensemble de repères sur le sens des rites, les manières de les accomplir, les attitudes et postures corporelles à prendre pour bien assurer leur service liturgique. Il a cependant paru utile d'ouvrir l'ouvrage par une partie plus théologique, qui situe la signification ecclésial et spirituelle du service diaconal dans la liturgie. La deuxième partie concerne l'office du diacre dans l'eucharistie, la troisième aborde les autres célébrations (baptêmes, mariages, funérailles) mais aussi la communion aux malades ou les bénédictions. Outil de formation pour les diacres, ce guide pourra aussi être utile aux prêtres et aux autres acteurs de la liturgie.
Comment préparer une célébration des obsèques quand on est submergé par l'émotion et les démarches administratives ? Voici un livret qui suit le déroulement de cette cérémonie et offre un large choix de textes bibliques ou non et d'intentions de prière.
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.