Avec le commerce, le domaine religieux a constitué, dès la mise en place des réseaux de contacts Europe-Asie, un des lieux de rencontre à la fois les plus féconds et les plus difficiles entre l'Orient et l'Occident. La globalisation et la mondialisation n'ont fait qu'accentuer le phénomène, multipliant les occasions de rencontre mais aussi d'affrontement. Les événements récents du 11 septembre 2001 n'en sont qu'une des illustrations les plus dramatiques. Dans ce contexte à la fois existentiel, intellectuel, voire géopolitique, l'objet de ce recueil n'est pas de procéder à une nouvelle analyse des mouvements missionnaires, quelle que soit la confession en cause et quelles qu'en soient les origines géographiques, spirituelles ou intellectuelles. Il s'agit plutôt de tenter de cerner les logiques à l'?uvre dans les modalités d'action des hommes, comme des mouvements dans lesquels ils s'insèrent. En somme, les deux questions fondamentales qui sous-tendent ce volume sont celles des efforts d'inculturation locale consentie par les représentants des différents mouvements, ainsi que celle des exigences ou des nécessités d'acculturation qui s'imposent à leurs adeptes, au moins potentiels. L'ensemble débouchant naturellement sur le problème des identités culturelles. Les réflexions et analyses menées ici peuvent être regroupées en quatre parties. La première, générale et méthodologique, rappelle les points de vue qui peuvent être adoptés pour une étude du contact interculturel. La deuxième s'attache à la place - essentielle - des individus, et ce à travers neuf figures retenues pour leur rôle fondamental de pont entre cultures et religions : le Père Joachim Bouvet, Alexandra David-Néel, Lanza del Vasto,... La troisième partie concerne des mouvements et courants tels que le caodaïsme vietnamien ou encore l'action des jésuites à Taiwan. Enfin, la dernière consiste en l'expérience personnelle de Monica Liu, créateur, chrétienne et chinoise.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
428
Date de parution
01/09/2004
Poids
815g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782872097562
Titre
Passeurs de religions. Entre Orient et Occident
Auteur
Servais Paul
Editeur
ACADEMIA
Largeur
160
Poids
815
Date de parution
20040901
Nombre de pages
428,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Le volume propose un certain nombre de points de vue, disciplinaires et/ou très personnels, de styles diversifiés et parfois provocateurs, sur l'évolution de la recherche en matière de famille et de sexualité. Il comporte quatre sections : sociologie, psychologie, droit, sexologie, brièvement remis en contexte par rapport aux grandes évolutions du demi-siècle écoulé, tant du point de vue social global que pour ce qui touche aux mutations du rapport à la famille ou à la sexualité.
Qu'est-ce que évaluer la recherche ? Pourquoi et pour quoi évaluer la recherche ? Comment évaluer la recherche ? Y a-t-il des pièges à l'évaluation et lesquels ? La transition de l'évaluation de la recherche à l'évaluation des chercheurs est-elle inévitable, voire souhaitable ? L'évaluation induit-elle des changements dans la recherche ? Ces questions, et bien d'autres, préoccupent les chercheurs, comme les organismes qui les subventionnent et ceux qui les emploient. Ces préoccupations se situent dans un monde où collaboration entre chercheurs et internationalisation de la recherche sont devenues des normes de plus en plus prégnantes, alors que des budgets de recherche orientée importants ont été mis en place. Leur acuité est d'autant plus forte que les dispositifs d'évaluation a priori comme a posteriori se sont développés en conséquence. Pour les sciences humaines et sociales, des questions particulières se posent en outre : quelles conséquences les spécificités de leur objet ont-elles sur leurs pratiques, leurs résultats ? Quelles leçons en tirer pour leur évaluation ? Quel a été l'impact de l'évolution du "pilotage et de l'évaluation" de la recherche en sciences sociales au cours des dernières décennies ? Quelles redéfinitions cela implique-t-il du rôle des chercheurs en sciences sociales ? Plus fondamentalement peut-être, quelles transformations des relations entre "connaissances" et "politiques" en a-t-il résulté ?
Dans l’immense espace eurasien, de la plus haute Antiquité à nos jours, les échanges de savoirs sont incessants et multidirectionnels, intra- et extrarégionaux ou continentaux. Ils touchent tous les domaines scientifiques, de l’astronomie à l’agronomie, des mathématiques à la médecine, de la cosmologie à la géographie, de la philosophie à la technologie, voire à la gastronomie ou à la sexologie, sans que cette liste puisse naturellement être exhaustive. Ils peuvent également concerner des savoir-faire, voire des sagesses, donc des savoir-être. Plus spécifiquement, entre Extrême-Orient et Extrême-Occident, ces transmissions croisées s’intensifient à partir du 16e siècle. Si ces mouvements, du moins dans leurs grandes lignes et leurs principales orientations, commencent à être connus et bien documentés, par exemple pour ce qui est du rôle des Jésuites en Chine aux 17e et 18e siècles, de nombreuses facettes du phénomène demandent encore à être clarifiées. Au-delà des contenus proprement dits, c’est notamment le cas pour les canaux par lesquels s’opèrent ces transferts, pour les acteurs de ces transmissions, pour les motivations de ces migrations ou encore pour leurs modalités et leurs effets. Ce sont certains de ces éléments qu’approchent les différentes contributions à ce volume.
Le professeur Dumont, chef du département d'études des insectes à l'Université de Bruxelles, exerce un contrôle absolu sur son domaine. Profondément misanthrope, il trouve refuge dans le confort impersonnel d'un hôtel de luxe ou dans des relations tarifées. Alors qu'il célèbre l'inauguration de sa nouvelle invention, un composteur capable de recycler n'importe quel déchet, Dumont voit sa carrière menacée par l'arrivée de la nouvelle directrice des ressources humaines. Mis sous pression, il cède à un accès de rage aux conséquences fatales. Dumont échappera-t-il aux interrogatoires musclés menés par l'inspecteur Vansteenkiste et son robot obsessionnel-compulsif ? Embarquez dans ce récit jubilatoire dézinguant l'intelligence artificielle, les dérives du management ou la psychologie positive, et plongez dans la personnalité complexe d'un personnage qui, à défaut d'adhérer à une modernité qu'il ne comprend plus, tente surtout de renouer avec lui-même.
Un octogénaire épris de son assistante de vie plus que parfaite, une mamie qui cumule les matchs amoureux, un gamin qui propose ses briquets à des passants indifférents, un accro de la webcam prêt à tout pour exister sur le net, une psy éternellement compétente et disponible... voici quelques-uns des personnages qui peuplent les quinze nouvelles de ce recueil. Dans un futur pas si lointain, la technologie est devenue omniprésente. Elle a remodelé en profondeur les esprits et les comportements. Si certains en souffrent et se rebellent, d'autres s'en accommodent ou s'en réjouissent... Entre tendresse, ironie et noirceur, ce recueil se joue de la réalité et pousse le curseur jusqu'à l'absurde pour explorer la frontière ténue entre progrès et dérive. Un miroir dystopique qui invite au questionnement : jusqu'où le progrès est-il bénéfique ? Pouvons-nous échapper à ses effets pervers ? Le meilleur est-il vraiment à venir ?
La figure sacrée de la mère est ici déclinée dans toute sa splendeur et toutes ses imperfections. Une mère malade rongée par la haine, une autre dans le déni de son addiction, un fils éloigné de sa mère sous emprise sectaire, une mère célibataire écrasée par ses idéaux ou encore une maman divorcée qui choisit la prostitution, voilà les portraits de femmes aux prises avec leur réalité, qu'elle soit douloureuse, touchante ou intolérable. Leurs histoires, où se mêlent la légèreté d'un quotidien familier et la gravité de l'insoutenable, soulignent la joie et les difficultés d'être mère. Elles révèlent aussi des tabous intemporels. Ces nouvelles invitent à la solidarité avec ces femmes, merveilleuses et imparfaites, et avec leurs enfants qui se nourrissent et, à la fois, souffrent de la relation la plus forte qui soit : l'amour maternel.
Résumé : Le droit romain fait partie du patrimoine culturel européen, au même titre que la littérature française, l'architecture italienne ou la musique allemande. Pendant des siècles, il a été considéré comme la raison écrite, comme le seul système juridique de qualité. Non sans motifs, car le génie de Rome est d'abord celui de son droit et l'influence des institutions romaines reste considérable, surtout dans le domaine des rapports entre particuliers.