Le dieu fou. Essai sur les origines de Siva et de Dionysos
Sergent Bernard
BELLES LETTRES
39,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782251385716
Ce livre revient sur une comparaison entre deux grands dieux, l'un, grec, Dionysos, l'autre, indien, Siva. En tenant compte des travaux antérieurs et en apportant un nouveau matériel, l'auteur montre que ces deux figures remontent à une seule et même, celle d'un dieu auquel sont attribués tous les excès (débauche, consommation d'alcools ou de drogues, etc.). Ce dieu lié au monde des morts entraîne ses fidèles et adorateurs au-delà des limites communément admises par la société. Dionysos et Siva possèdent un grand nombre de mythes en commun, et globalement ce qui est dit en Grèce ancienne de Dionysos était dit de Siva en Inde ancienne et médiévale. La recherche comparative révèle que d'autres figures divines chez les Germains, les Baltes, les Anatoliens, les Thraces, les Phrygiens, les Celtes se rattachent à Dionysos et Siva. Cela confirme que Siva et Dionysos représentent un héritage religieux indo-européen. Inde et Grèce se caractérisent, par rapport aux autres nations de langue indo-européenne, par l'extrême richesse du matériel qu'elles offrent. C'est donc tout un pan de l'idéologie indo-européenne qui se distingue et se met ici en exergue.
Nombre de pages
442
Date de parution
11/03/2016
Poids
610g
Largeur
149mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782251385716
Titre
Le dieu fou. Essai sur les origines de Siva et de Dionysos
Auteur
Sergent Bernard
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
149
Poids
610
Date de parution
20160311
Nombre de pages
442,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La majorité des langues parlées en Europe a pour origine commune la famille linguistique dite indo-européenne. Pour en comprendre le mode de diffusion et l'évolution, il importe de mieux connaître les hommes et les femmes qui ont parlé l'indo-européen. Dans cette véritable somme, proposant la synthèse de l'ensemble des recherches, archéologiques, mythologiques, historiques, linguistiques, entreprises sur le sujet jusqu'à aujourd'hui, Bernard Sergent nous restitue la civilisation indo-européenne sous tous ses aspects : institutionnels, familiaux, religieux, sociaux et culturels.
Les travaux de mythologie comparée dans le domaine indo-européen permettent de découvrir un grand nombre de parentés entre mythologies celtique et grecque. Dans ce premier volume, qui explore les mythes portant sur les héros, Bernard Sergent dévoile ainsi progressivement un grand pan de mythologie, de poétique et de théologie indo-européennes. Le plus célèbre des héros irlandais, C
Rarement notés, les points communs entre Athéna et la grande déesse indienne, celle connue sous les noms, entre autres, de Durgâ, Kalî, Devî, sont pourtant remarquables. Ils s'appliquent aussi bien aux déesses elles-mêmes, qui présentent, entre Grèce ancienne et Inde, des caractères communs, des mythes apparentés, des affinités identiques avec des objets, des plantes, des animaux, qu'aux rites qui les célèbrent: les Panathénées d'Athènes coïncident jusque dans le détail avec la grande fête de la déesse indienne. A son tour, la comparaison des déesses entraîne celle de personnages qui leur sont liés, comme Erikhthonios et Ganesa, l'un et l'autre fils "indirects" de la déesse, ou entre Skanda, dieu de la guerre, et ce même Erikhthonios. A ces divinités, l'indienne et la grecque, correspond également la grande déesse celtique, qui partage avec elles les mêmes caractères. C'est l'image d'une déesse de premier plan, attestée à la fois en Inde, en Grèce et dans le monde celtique, qui émerge à l'issue de cette enquête.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine