Apprendre à vivre. Lettres à Lucilius, Edition revue et corrigée
SENEQUE
ARLEA
13,50 €
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EAN :9782869599048
Comme l'affirmait Montaigne, les Lettres à Lucilius constituent sans discussion le chef-d'oeuvre de Sénèque. Plus que ses traités ou son théâtre elles dévoilent sa pensée et toute sa philosophie. Elles sont un fleuve souterrain qui a nourri de nombreuses vies de ses limons. Beaucoup de grands auteurs ont puisé en elles la plus essentielle des leçons: apprendre à vivre. Véritable courrier de l'âme, plaidoyer pour la vraie vie, manuel de détachement, invitation à la sagesse et au bonheur, elles sont à mettre sur les tables de chevet, ou plutôt dans les trousses de secours, à côté des Pensées pour moi-même de Marc Aurèle, de L'Ecclésiaste, des Quatrains d'Omar Khayyârn, ou de quelques autres livres essentiels, et nécessaires.
Nombre de pages
291
Date de parution
10/06/2010
Poids
288g
Largeur
132mm
Plus d'informations
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EAN
9782869599048
Titre
Apprendre à vivre. Lettres à Lucilius, Edition revue et corrigée
Auteur
SENEQUE
Editeur
ARLEA
Largeur
132
Poids
288
Date de parution
20100610
Nombre de pages
291,00 €
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Comme toujours avec Sénèque, deux textes de sagesse : la Colère et la Clémence, qui font ce que nous sommes. Tant que nous sommes parmi les hommes, soyons humains ! L'Homme apaisé illustre la fatalité du malheur mais aussi les certitudes d'une vie pacifiée. Le texte est composé de deux fameux traités, La Colère et La Clémence , réquisitoires contre la violence.
A peine remis du décès de son fils, Sénèque tombe en disgrâce. Il est contraint à l'exil par l'empereur Claude en 41 après J.-C.; il doit rejoindre la Corse, sa nouvelle résidence assignée. Cette condamnation plonge Helvia, sa mère, dans la plus violente des peines. Sénèque rédige cette lettre pour consoler une mère éplorée et rappeler à l'opinion l'injustice dont il est victime. En rassérénant Helvia, il ne cherche pas moins à se consoler lui-même de cette mise à l'écart, à se convaincre, en bon stoïcien, que l'exil n'est rien pour le sage qui n'a d'autre patrie que l'univers. Rarement le stoïcisme aura été aussi humain. Si l'homme transparaît constamment au fil des pages, la consolation se fait chez Sénèque exercice philosophique.
Principal conseiller de Néron dont il a été le précepteur, en charge des affaires de l'Empire, Sénèque se tient à l'écart des intrigues de cour et préfère se consacrer à la rédaction de traités philosophiques. Il dédie La Tranquillité de l'âme à Sérénus, jeune homme venu à Rome faire carrière, mais heurté par la rudesse des moeurs du pouvoir: troublé, irrésolu, Sérénus ne parvient pas à recouvrer son équilibre psychologique. Sénèque lui enseigne le stoïcisme et lui prodigue force conseils afin qu'il trouve la paix intérieure grâce à une véritable thérapie de l'âme
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.