
Essais sur l'imaginaire classique. Pascal - Racine - Précieuses et moralistes - Fénelon
La littérature du XVIIe siècle a peu sollicité les critiques de l'imaginaire, si l'on excepte les tragédies de Racine et les Contes de Perrault et de Mme d'Aulnoy. L'imagination créatrice s'y est pourtant déployée aussi bien dans la poésie lyrique que dans les ?uvres soucieuses de vraisemblable ou dans la floraison du merveilleux. La plupart des vingt-cinq essais réunis dans le présent volume s'inspirent de la critique thématique, issue de Proust et de Bachelard, illustrée par un Jean-Pierre Richard ou un Michel Collot, et dont Gilbert Durand a proposé une théorie. Le recours à la psychanalyse s'y limite au "symbolisme", c'est-à-dire aux représentations universelles reconnues par Freud (rêves typiques, fantasmes originaires...). Ils procèdent par monographies d'écrivains (Pascal, La Rochefoucauld, Racine, Boileau, La Bruyère), voire d'?uvres (Le Cid, Le Comte de Gabalis, La Princesse de Clèves, "La Belle au bois dormant", Les Aventures de Télémaque); par la considération de scénarios mythiques (Don Juan) ou légendaires (la Madeleine). Ils posent aussi des questions théoriques d'importance: "Qu'est-ce qu'un mythe littéraire?", "Le merveilleux vraisemblable", "fonction de la mythologie", ou "Imaginaire et catégories esthétiques du Grand Siècle". Un appel est ainsi lancé à l'essor des enquêtes sur l'imagination créatrice à l'âge classique.
| Nombre de pages | 391 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/2005 |
| Poids | 340g |
| Largeur | 127mm |
| EAN | 9782745312402 |
|---|---|
| Titre | Essais sur l'imaginaire classique. Pascal - Racine - Précieuses et moralistes - Fénelon |
| Auteur | Sellier Philippe |
| Editeur | CHAMPION |
| Largeur | 127 |
| Poids | 340 |
| Date de parution | 20050401 |
| Nombre de pages | 391,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

PASCAL ET LA LITURGIE. PREFACE DE HENRI GOUHIER.REIMPRESSION DE L'EDITION DE PARIS, 1966.
SELLIER PHILIPPESur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER37,00 € -

Pascal et saint Augustin
Sellier PhilippeRésumé : "Le XVIIe siècle est le siècle de saint Augustin." Cette formule énoncée par Jean Dagens en 1951 s'est trouvée largement confirmée, notamment avec la parution de Pascal et saint Augustin en 1970. Longtemps on a cru que l'auteur des Pensées, ignorant en théologie, n'avait été que le "secrétaire de Port-Royal". S'efforçant d'adopter l'esprit même de Pascal pour lire saint Augustin, Philippe Sellier, professeur de littérature française à la Sorbonne, a montré l'originalité théologique de l'auteur des Provinciales. Depuis lors, il est impossible de sous-estimer le Pascal théologien, de négliger la manière dont il a repensé l'héritage augustinien et de méconnaître combien il a contribué à transmettre une vision du monde et un certain christianisme qui dominèrent l'Eglise latine pendant près d'un millénaire et demi et marquèrent d'innombrables oeuvres littéraires jusqu'à celles de Baudelaire, Mauriac ou Julien Green.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,95 € -

Port-Royal et la littérature. Tome 1, Pascal, 2e édition
Sellier PhilippeRésumé : Port-Royal constitue l'un des grands mythes historiques de la culture française, mythe en ce sens que sa réalité s'enveloppe d'une aura fascinante. Célébré par le critique le plus pénétrant du XIXe siècle avec Baudelaire, Sainte-Beuve, dans son monumental Port-Royal (1840-1859), le monastère est apparu dans le clair-obscur de son expérience et la riche galerie de ses personnalités. Restaient cependant à approfondir les interférences exceptionnelles entre littérature et sentiment religieux, entre théologie et création; l'influence de la Bible sur l?écriture même d'un Pascal; le socle augustinien des Provinciales et des Pensées comme de nombreuses ?uvres de l?époque classique; la genèse de la maîtrise formelle chez un théologien qui répudie la sécheresse des scolastiques. Tout ce livre est centré sur Pascal, qui apparaît ? selon la formule de Jean Laporte en 1923 ? comme " le fer de lance " du groupe littéraire et théologique de Port-Royal. Après ce premier volume, consacré à la singularité pascalienne, l'exploration a été élargie à des problèmes généraux et à d'autres écrivains marquants comme La Rochefoucauld, Mme de Lafayette et Racine (Champion, 2000).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 € -

PORT-ROYAL ET LA LITTERATURE. TI.: PASCAL.
SELLIER PHILIPPEPort-Royal constitue l'un des grands mythes historiques de la culture française, mythe en ce sens que sa réalité s'enveloppe d'une aura fascinante. Célébré par le critique le plus pénétrant du XIXe siècle avec Baudelaire, Sainte-Beuve, dans son monumental Port-Royal (1840-1859), le monastère est apparu dans le clair-obscur de son expérience et la riche galerie de ses personnalités. Restaient cependant à approfondir les interférences exceptionnelles entre littérature et sentiment religieux, entre théologie et création ; l'influence de la Bible sur l'écriture mème d'un Pascal ; le socle augustinien des Provinciales et des Pensées comme de nombreuses oeuvres de l'époque classique ; la genèse de la maîtrise formelle chez un théologien qui répudie la sécheresse des scolastiques. Tout ce livre est centré sur Pascal, qui apparaît - selon la formule de Jean Laporte en 1923 - comme "le fer de lance" du groupe littéraire et théologique de Port-Royal. Après ce premier volume, consacré à la singularité pascalienne, l'exploration s'élargira à des problèmes généraux et à d'autres écrivains marquants comme La Rochefoucauld, Mme de Lafayette et Racine.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER60,00 €
Du même éditeur
-

Rousseau juge de Jean-Jacques. Dialogues
Rousseau Jean-Jacques ; Stewart PhilipLes trois dialogues qui composent Rousseau juge de Jean-Jacques se situent à l'extrême de ce qui pouvait passer pour de la littérature au XVIIIe siècle, texte surprenant pour les défenseurs comme pour les adversaires de Rousseau. Dans une mise en scène pour le moins originale, et comme l'indique le titre, Jean-Jacques se fait juger par « Rousseau » en dialogue avec « le Français. » Vivant relativement isolé (et surveillé) à Paris après son exil, Rousseau les écrit entre 1772 et 1776 sous la forme d'un procès imaginaire intenté contre lui-même et dont il sortirait acquitté, sa réputation désormais sauvée aux yeux de la postérité. Si ses Confessions ont scandalisé (on n'en connaissait alors que la première moitié), ces dialogues apparaissaient comme le dernier cri d'un condamné, sinon comme une preuve certaine de sa folie. Rousseau résolut enfin de confier à Dieu lui-même ce texte extraordinaire en le déposant sur le maître-autel de Notre Dame de Paris?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,00 € -

Le fromage. "Qui doit tout son mérite aux outrages du temps..."
Pruvost JeanLe Fromage "qui doit tout son mérite aux outrages du temps?" est certes affaire de temps mais aussi de talent. Issu d'une forme et donc tout d'abord formage, avant de devenir dans la langue (et sur la langue) le fromage, il bénéficie assurément d'une longue histoire culturelle, avec de fortes traditions. Présure, caillette, pâte persillée, hâloirs et même acariens, les mots abondent pour accompagner sa fabrication et sa dégustation, associées à des pratiques ancestrales mais aussi en constante évolution. À suivre donc de siècles en siècles, l'affinage des fromages passant aussi par l'affinage des mots. Expressions ("laisser aller le chat au fromage"?), proverbes ("L?été fromage mou, l'hiver, fromage puant?"), citations (quel auteur évoque "l'effervescence démoniaque"?), argots, jargons professionnels, mais aussi histoire de leurs boîtes, c'est un parcours culturel qui est organisé. Sans oublier l'analyse des mille et un noms de fromages, de France, de Suisse, du Québec, etc. Et que penser d'un fromage posé sur l??il? ou des "pieds du Bon Dieu"? Réponse rapide grâce à l'index. Tout en bénéficiant d'illustrations originales.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,90 € -

Journal de bord (diary) du voyage du Beagle (1831-1836)
Darwin Charles ; Tort Patrick ; Bernard ChristianePatrick Tortavec la collaboration deClaude RouquetteUN VOILIER NOMMÉ DÉSIRUn coeur à marée hauteAu cours de la première quinzaine du mois d'août 1831, tandis que le jeune Charles Darwin, âgé d'un peu plus de 22 ans, fraîchement diplômé de Cambridge et converti à la géologie par son cher et respecté maître et ami John Stevens Henslow (1796-1861), se livrait à des études de terrain dans le nord du pays de Galles en compagnie d'un autre professeur de la même université, Adam Sedgwick (1785-1873) - ou bien l'avait déjà quitté pour rejoindre des camarades à Barmouth -, une lettre, écrite par un certain George Peacock (1791-1858), proche de ce dernier et mathématicien influent, parvint à Henslow. L'offre qu'elle contenait devait jouer dans la vie et la carrière de Darwin un rôle absolument décisif:George Peacock à J.S. Henslow [samedi 6 ou samedi 13 août 1831]Mon cher HenslowLe Capitaine Fitz Roy est sur le point de partir pour effectuer les relevés de la côte méridionale de la Terre de Feu, visiter ensuite de nombreuses îles de la Mer du Sud & revenir par l'Archipel indien: le vaisseau est équipé expressément à des fins scientifiques, combinées avec le relevé [,]: il fournira donc une occasion rare pour un naturaliste et ce serait un grand malheur si elle devait être perdue:On m'a proposé de recommander une personne appropriée pour partir à titre de naturaliste avec cette expédition; elle sera traitée avec tous les égards; le Capitaine est un jeune homme aux manières très avenantes (un neveu du duc de Grafton), d'un grand zèle dans sa profession et dont on parle avec une très haute estime; si Léonard Jenyns pouvait partir, quels trésors il pourrait rapporter avec lui à son retour, étant donné que le navire serait mis à sa disposition chaque fois que ses recherches le rendrait nécessaire ou souhaitable; faute d'un naturaliste aussi accompli, est-il une personne que vous pourriez recommander fortement: une personne d'une qualité telle qu'elle ferait honneur à notre recommandationRéfléchissez-y: ce serait une perte grave pour la cause de la science naturelle si cette belle occasion était perdue Le navire appareille vers la fin de septembre].Pauvre Ramsay! Quelle perte pour nous tous et particulièrement pour vousÉcrivez-moi immédiatement et dites-moi ce que l'on peut faire Croyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre | George Peacock.7, Suffolk Street | Pall Mall East[P.S.]Mon cher HenslowJ'ai écrit cette lettre samedi, mais c'était trop tard pour la Poste: Quelle magnifique occasion ce serait de former des collections pour nos musées: écrivez-moi immédiatement et veillez à ce que cette occasion ne soit pas perdueCroyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre |Geo Peacock 7, Suffolk St. |LundiSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

MATERIAUX POUR SERVIR A L'HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE DE L'INDE.
REGNAUD P.ÉPUISÉVOIR PRODUIT86,00 €
De la même catégorie
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Toutes sortes de Misérables
Samoyault TiphaineA partir d'un souvenir de lecture d'enfance, un Cosette abusivement attribué à Victor Hugo, Tiphaine Samoyault déploie le destin éditorial des Misérables en France et à l'étranger. Elle révèle comment ce roman, dès sa parution, a été abrégé, adapté, traduit, illustré, réécrit, jusqu'à devenir l'un des récits les plus réappropriés au monde. Plus le livre est transformé, plus il devient mémorable. La question "Faut-il réécrire les classiques ? " apparaît dès lors comme une fausse question : ils ne sont tels que par leur constante adaptation aux goûts et aux attentes des époques successives. De Shakespeare aux contes de fées, de Montaigne à Mark Twain ou Agatha Christie, des traductions aux versions réduites, des transpositions aux mises en scène, l'autrice montre qu'un classique ne se définit pas par son intouchabilité, mais par sa capacité à s'affranchir de son original. Face à des polémiques souvent caricaturales opposant "cancel culture" et sacralisation du passé, ce livre privilégie la nuance, l'enquête et une érudition généreuse. Il préfère la démonstration à l'indignation pour affirmer une idée simple et stimulante : la réécriture n'est pas synonyme d'annulation, bien au contraire, puisqu'elle prolonge le plus souvent la vie des oeuvres en élargissant leur partage et en pérennisant leur mémoire.EN STOCKCOMMANDER21,00 €


