Après avoir largement contribué au développement de l'emploi du métal dans l'architecture française pendant la seconde moitié du XIXe siècle, les acteurs du cadre bâti semblent, depuis la fin de la Première Guerre mondiale, porter un intérêt moindre à ce matériau. Quelles sont les raisons de cette faveur, puis de cet éloignement ? Dans quelle mesure les techniques de construction ont-elles pu encourager ou décourager l'emploi du métal ? Quelles incidences l'enseignement de l'architecture et de la construction a-t-il eues sur le comportement des constructeurs ? Quels ont été les rôles respectifs des sidérurgistes, des architectes, des ingénieurs, celui des entrepreneurs et des maîtres d'ouvrages ? Autour de ces problèmes, quinze personnalités, chercheurs universitaires et professionnels de l'architecture, ont été réunies dans le cadre d'un séminaire de recherche animé par Frédéric Seitz au sein du Centre de Recherches Historiques de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Elles ont confronté leurs résultats, leurs hypothèses, leurs interrogations. Leurs travaux et leurs expériences renouvellent notre compréhension d'un moment important. Culturelle, technique, économique, sociale, leur approche plurielle permet de mieux connaître et de mieux comprendre les conditions du développement de l'architecture contemporaine.
Nombre de pages
240
Date de parution
12/04/1995
Poids
390g
Largeur
160mm
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EAN
9782713210167
Titre
Architecture et métal en France . 19e-20e siècles
Auteur
Seitz Frédéric
Editeur
EHESS
Largeur
160
Poids
390
Date de parution
19950412
Nombre de pages
240,00 €
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Résumé : Gustave Eiffel a laissé son nom à la postérité grâce à la tour qu'il a construite pour l'Exposition universelle de 1889. Constructeur audacieux d'édifices et d'ouvrages d'art dans le monde entier, promoteur des technologies nouvelles, défenseur acharné de l'industrialisation, mais aussi homme de sciences, il jette les fondements d'une pensée renouvelée de l'ingénierie. Son oeuvre influence fortement ses contemporains et ses successeurs et reste, de nos jours, d'une grande actualité. Cette nouvelle biographie de Gustave Eiffel permet de confronter, par des approches multiples, les objectifs qui étaient les siens, ses travaux et les résultats qu'il a obtenus, avec notre regard d'aujourd'hui, et par là même de percer les mystères de la naissance et de la permanence de son mythe.
Territoires en mouvement propose une nouvelle lecture des politiques conduites depuis la mise en ?uvre de la décentralisation. Cet ouvrage présente des exemples de transformations urbaines, environnementales et architecturales développées grâce aux initiatives d'élus locaux. Il s'intéresse plus particulièrement au cas de la Picardie, montre des pratiques et des réalisations, introduit des discussions et des perspectives, notamment en matière de logement, de culture, de démocratie locale ou encore d'équipements. Ce livre est le résultat d'une enquête réalisée par Frédéric Seitz auprès d'une vingtaine d'acteurs majeurs de la vie régionale: Jean-Marc Carlier, René Dottelonde, Jean-William Dutronc, Pierre Ferlin, Michel Foubert, Alexis Grandin, Maxime Gremetz, Jean-Guy Hallo, Pierre Jourdan, Marie-Laure Lafon, Colette Lassalas-Ronxin, Jacques Lecomte, Thierry Linéatte, Patrice Marchand, Gilles Masure, Jacques Perot, Gilbert Pierret, Michel Quemener. Biographie: Frédéric Seitz est professeur d'urbanisme à l'université de technologie de Compiègne.
L'Homme poursuit l'enquête engagée dans le précédent numéro : quelle est donc cette curieuse chimère à deux têtes qui orne sa couverture depuis sa fondation ? Selon Claude Lévi-Strauss, qui l'a choisie, il s'agirait d'un "dieu Tortue" de la culture pré-colombienne Coclé, en Amérique centrale. Que sait-on de cette culture et de ses productions graphiques ? A quel genre de dieu, et à quel genre de tortue, correspond ce personnage ? Et que dire de la bicéphalité joyeuse et hypnotique qui le caractérise ? Richard G. Cooke et Carlo Severi apportent quelques éclaircissements sur ces questions. Trois "Etudes & Essais" forment le coeur de ce numéro, illustrant une nouvelle fois l'ouverture épistémologique de notre revue. Camille Chamois explore à quelles conditions ethnographiques, philosophiques et psychologiques une théorie perspectiviste peut envisager la multiplicité de points de vue d'êtres différents, humains ou non humains. Abigaël Pesses nous conduit ensuite chez les Karen de Thaïlande et nous présente un curieux motif dessiné sur l'envers d'un plateau de riz, dans lequel toute une cosmologie se voit sobrement condensée afin de guider les morts sur le chemin de l'au-delà. Sophie Blanchy et Haddad Salim Djabir, pour leur part, restituent les échanges cérémoniels qui rythment et organisent les relations entre groupes de descendance sur l'île de Mohéli dans l'archipel des Comores, de même que le processus historique de la préservation de ces usages sous l'influence de riches marchands étrangers. Laurent Berger, enfin, clôt ce numéro par un nouveau commentaire critique du livre de Charles Stépanoff, Voyager dans l'invisible. Techniques chamaniques de l'imagination (La Découverte, 2019), en réexaminant la corréla¬tion entre naissance de la hiérarchie et mode de médiation reli¬gieuse. Il est ainsi question de cosmologies, dans ce numéro, et de la matière cérémonielle et picturale par laquelle une population figure - et donc rend disponible - le monde relationnel qu'elle habite et qu'elle produit.