Un graphiste spécialisé dans le packaging de produits alimentaires, végétarien et tyrannisé par ses enfants, rêve d?ailleurs et d?aventure. Le jour où il découvre que les salades, purées, épinards et pâtes dont il conçoit les emballages, sont bourrés de pesticides, d?hormones de croissance et d?antibiotiques, il décide de rompre avec le système et de fuir la société de consommation. Il s?embarque alors avec son meilleur ami pour un périple qui lui fera découvrir, loin des circuits touristiques, le dernier pays des merveilles: l?Albanie. Réflexion sur le caractère insaisissable du réel, Vacance au pays perdu est un roman fluide, linéaire, à l?image du parcours des deux protagonistes de l?histoire. L?humour ? grinçant! - en constitue le principal liant. Quel territoire reste-t-il pour le rêve à « l?ère du monde fini »? Au terme du voyage, le narrateur découvre que le pays des merveilles n?existe pas. Son rêve s?est évanoui et ne laisse en lieu et place de l?idéal que vide spirituel et fonction digestive. Comment rompre avec le système? Excédé par notre société de consommation, le narrateur décide de larguer les amarres et de partir à la recherche du dernier pays des merveilles. L?aventure, d?accord, mais à l?étranger, est-ce bien raisonnable?!
Nombre de pages
216
Date de parution
03/02/2010
Poids
142g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253129561
Titre
Vacance au pays perdu
Auteur
Ségur Philippe
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
142
Date de parution
20100203
Nombre de pages
216,00 €
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Résumé : Cet ouvrage procède à la description et à l'analyse historique et juridique des progrès, des ambiguïtés et des insuffisances du régime de responsabilité politique des gouvernants sous la Ve République. Il met en scène un sujet particulièrement d'actualité du fait de la crise de légitimité des gouvernants depuis quelques années et de la politisation des procédures pénales (affaires du " sang contaminé ").
Public : étudiants en faculté de droit et en IEP qui suivent les cours de philosophie politique, d'histoire des idées ou d'institutions politiques et candidats aux concours. Cet ouvrage présente pour chacune des formes de gouvernement (démocratie, monarchie, république, empire...) les grands auteurs et les courants de la philosophie classique.
Résumé : Dans les ruelles pittoresques du vieux Toulouse, une multitude de personnages hauts en couleur vont, viennent, se croisent, comme reliés entre eux par un fil invisible : l'inspecteur Moskato, policier dépressif qui ne se remet pas de la disparition de son caniche, Ange Fraboli, voleur à la petite semaine de chiens et de chats, Mme Estrouffigue, propriétaire tyrannique et bienfaitrice du chien Knult... Tandis que la vie paisible du quartier est troublée par des rumeurs d'enlèvements d'animaux domestiques, une enquête sauvage et drôle commence, dans laquelle le sort des hommes et celui des bêtes vont se trouver inextricablement mêlés. Où conduisent les traces de Knult, le chien philosophe ? S'agit-il de déjouer un complot, ou de trouver le sens caché de l'existence ?
Quel lien entre les héros et les traîtres de la Résistance dans un village de Dordogne, la disparition irrésolue d'un enfant dans les années 1990, et la mort récente, à Paris, d'une jeune femme à l'identité mystérieuse ? C'est l'énigme que cherchent à percer la commandante Fennetaux et la psychologue Léonie Damanne. Armées de leur sagacité, escortées par une brigade haute en couleur, les voici à la tête d'une nouvelle enquête aux ramifications sidérantes. Car les deux femmes se heurtent aux fantômes d'un passé trop enfoui pour ne pas s'envenimer, où secrets de famille et contrevérités historiques hantent le présent et la mémoire collective. Sophie Lebarbier redonne vie aux deux héroïnes de son premier roman noir. Une belle mécanique, huilée par une autrice qui sait raconter une histoire. La Voix du Nord. Un véritable puzzle, par moments très émouvant, accompagné d'un beau clin d'oeil à la série Profilage. Version Femina.
Maman est morte, je suis maman, voilà, c'est simple, c'est aussi simple que ça, c'est notre histoire à toutes les trois. Tu en mets du temps à raconter les histoires, je me disais quand elle me racontait une histoire dans mon lit. Là c'est allé vite, si vite, le regard de maman dans le regard de ma fille, c'est là qu'elle est, c'est là que je la retrouve, et dans ses gestes aussi, dans les gestes impatients, un peu brusques, de ma petite fille doublement aimée. [ ?]. Partout, dans mon enfant, ma mère a laissé son empreinte. J. L. Une fois de plus, Justine Lévy se livre avec talent à une confession émouvante et impudique. [?] un mélange d?acidité et d?humour. Robert Solé, Le Monde des livres. Justine Lévy rejoint l?une des plus anciennes vocations de la littérature: celle de soulager par les mots les vies meurtries et les destins foudroyés. Alexis Lacroix, Marianne.