Déesse de l'art lyrique, la diva fascine avant tout par sa voix vibrante, pure et magique. Portée aux nues par les romantiques, elle devient la reine du XIXe siècle: égérie de Rossini, Bellini et Donizetti, monstre sacré qui fascine Stendhal et enthousiasme Balzac. Provocante et exhibitionniste, la diva aborde le XXe siècle en femme de son temps, subjugue le public tant par sa voix que par sa beauté. Mais la routine des spectacles de l'entre-deux-guerres et la concurrence de nouveaux courants musicaux éclipsent la divine. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, toute une pléiade de cantatrices, parmi lesquelles la Callas - voix unique et vrai talent de tragédienne -, redonnent à l'opéra un éclat nouveau. Aujourd'hui, l'éclosion de nouvelles voix constitue autant de promesses pour l'avenir. André Segond retrace la saga des divas d'opéra, les moments d'incertitudes et les heures de gloire de ces femmes aux voix d'exception.
Nombre de pages
160
Date de parution
04/11/1993
Poids
250g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070531820
Titre
Divines divas
Auteur
Segond André
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
250
Date de parution
19931104
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Epuisé
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André Ségond est critique musical, conférencier international, collaborateur de plusieurs revues d'art lyriques, et l'auteur de nombreux ouvrages sur l'art lyrique. Il est musicologue de l'opéra de Marseille et des chorégies d'Orange.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.