Rita Morrone, une avocate italo-américaine rebelle et joueuse de poker, défend un juge fédéral accusé de harcèlement sexuel par sa jeune secrétaire. Mais Rita, qui est aussi fiancée au fils du juge, Paul, découvre en la personne de la plaignante une vamp manipulatrice qui a séduit le père et le fils bien que ceux-ci s'en défendent. La secrétaire est alors assassinée dans des conditions mystérieuses, et le juge apparaît comme un coupable tout désigné, tandis que les médias s'emparent de l'affaire... Quoique novice en droit criminel, Rita mène l'enquête, isolée dans un monde d'hommes qui tous cherchent à tirer profit de la situation. Elle prend conseil auprès de son père, Vito, boucher dans un quartier pauvre de Philadelphie, et de ses amis, qui sont aussi ses partenaires de poker favoris. Mais Vito est victime d'une agression à son tour et Rita, naviguant entre l'establishment Wasp et son milieu d'origine, qui plus est tiraillée entre son amour pour Paul et sa rage de battante, ne s'en sort qu'au prix de mascarades dignes du meilleur vaudeville. Elle tend un piège au tueur et finit par le démasquer...
Nombre de pages
267
Date de parution
27/05/1998
Poids
384g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782246538318
Titre
La bluffeuse
Auteur
Scottoline Lisa
Editeur
GRASSET
Largeur
150
Poids
384
Date de parution
19980527
Nombre de pages
267,00 €
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Benedetta Rosato, surnommée Bennie, est une grande blonde. Avocate de génie, elle se passionne pour les abus de pouvoir. Jamais le cabinet qu'elle dirige avec Mark Biscardi, son ex-petit ami, n'a été si florissant... même si Bennie n'est pas au mieux avec la police de Philadelphie. Elle s'attaque en effet au cas de Bill Kleeb, adolescent victime de brutalités policières alors qu'il participait à une manifestation contre une grande société pharmaceutique. L'affaire cesse d'être de pure routine lorsque Kleeb lui avoue que les moyens mis en oeuvre pour lutter contre le P.D.G. de cette société vont bien au delà de la simple confrontation pacifique... Du jour au lendemain, la vie de Bennie bascule : on découvre son associé assassiné. Elle n'a pas d'alibi, mais, aux yeux de la police, un sérieux mobile : Biscardi voulait dissoudre leur association. C'est elle qu'on accuse désormais, et les policiers sont bien décidés à ne lui faire aucun cadeau...
A chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.
Depuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.
Raconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.
Voici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.