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La dernière rue de Paris. Enquête sur la rue des Martyrs
Sciolino Elaine ; Thureau-Dangin Philippe ; Scioli
EXILS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782912969774
Beaucoup de gens regardent la rue des Martyrs et ils voient simplement une rue. Moi, je vois des histoires... Pour moi, c'est vraiment la dernière vraie rue de Paris, une célébration de la ville dans toute sa diversité sur un peu moins d'un kilomètre, 885 mètres pour être précis, avec ses rituels et ses habitudes, avec sa permanence et ses changements, avec ses vieilles boutiques familiales et ses magasins plutôt branchés. Cette rue représente ce qu'il reste du Paris humain et intime". Elaine Sciolino, qui fut grand reporter au Moyen-Orient et chef du bureau parisien du New York Times, délaisse pour une fois le grand théâtre du monde. Avec son regard aigu de journaliste, elle mène l'enquête sur une des rues emblématiques de la capitale française, dans le quartier où elle a choisi de vivre depuis des années. Entre portraits ciselés des habitants, choses vues et entendues et rappels historiques, c'est tout un Paris d'aujourd'hui et d'hier qui est restitué, avec ses immeubles, ses commerçants, ses artisans, ses nourritures, ses boutiques de vêtements vintage, ses cafés et ses fantômes.
Nombre de pages
237
Date de parution
14/11/2016
Poids
309g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782912969774
Titre
La dernière rue de Paris. Enquête sur la rue des Martyrs
Auteur
Sciolino Elaine ; Thureau-Dangin Philippe ; Scioli
Editeur
EXILS
Largeur
140
Poids
309
Date de parution
20161114
Nombre de pages
237,00 €
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Je suis américaine. Je parle français avec un fort accent. Le second degré ne m'est pas naturel, parler pour parler non plus. Je ne sais pas distinguer un Côte-de-Beaune d'un Côte-de-Nuits. Je porte rarement du parfum. Je maîtrise mal l'art de marcher avec des talons aiguilles sur des pavés."Vivant en France depuis plus de neuf ans, l'angle de la séduction s'est imposé à moi pour parler de ce pays. C'est un des moteurs de la vie ici: histoire, politique, culture, mode, gastronomie et diplomatie, littérature et moeurs, rien n'y échappe, au point que les Français eux-mêmes n'en ont souvent pas conscience. "J'ai interviewé des présidents, des paysans, des étudiants, des créateurs, des patrons et des intellectuels. J'ai appris à savourer le luxe de la lenteur, à aimer cette société, à m'y sentir à l'aise. J'ai même fini par trouver un certain charme à mes démêlés avec ses bureaucrates obtus."En un mot, j'ai été moi-même séduite. J'espère que mes lecteurs français le seront à leur tour par ce portrait parfois ironique mais toujours bienveillant"."
Le seul moteur de notre civilisation productiviste est la destruction. Destruction des hommes, des peuples, des milieux naturels, destruction même de cette économie qui, emportée par son élan criminel, s'autodétruit et en trouve à se survivre qu'en détruisant ailleurs. " Le constat d'Armand Farrachi est clair : malgré les déclarations d'intention, malgré les efforts des écologistes, la planète est en danger. Ses ennemis cherchent un profit immédiat à empoisonner l'air, les sols et l'eau, à abattre les arbres et les animaux. Ils trouvent en outre un intérêt à détruire la réalité pour lui substituer un réel artificiel, éventuellement virtuel, qu'ils contrôleraient entièrement. Qui sont les ennemis de la Terre ? Les producteurs qui se livrent au pillage de la nature. Les chasseurs, pour qui la mort du non-humain est un loisir. Les consommateurs, prêts à brader leur liberté et leur responsabilité contre la promesse d'un bien-être trompeur. Les idéologues qui justifient la violence contre le vivant par les concepts commodes de " progrès " et " d'humanisme "... Cet essai polémique permet de prendre la mesure d'une agression généralisée. Sous forme de réponses aux critiques, il invite aussi à relever le défi de la liberté et à établir de nouvelles relations entre la planète et les hommes. La défense de la nature n'est-elle pas le plus sûr moyen de penser et de garantir la liberté individuelle ?
Piotr Pavlenski a défrayé la chronique au début de l'année 2020 avec son action "pornopolitique" autour des videos de Benjamin Griveaux. Mais cet artiste russe, qui a obtenu le statut de réfugié politique en France, ne se résume pas à cette affaire. Dans ce livre qui se présente comme un abécédaire, il explique sa démarche, revient sur son parcours, sa famille, sa formation dans les écoles d'art de Moscou, les précédents artistiques qui l'ont intéressé (Courbet, Duchamp, etc.) Il distingue ce qu'il appelle l'art décoratif, l'art qui parle de politique, et enfin l'art politique, qui est le sien. Un livre événement qui est en même temps une dénonciation des hypocrisies contemporaines autour de l'art et des jeux de pouvoir.
De Sarcelles à New York, en passant par Cherbourg, Londres, Tokyo, Los Angeles et bien sûr Paris, voici le périple d'un globbe-trotteur du crayon et du pinceau : Jean-Philippe Delhomme raconte ici les multiples aventures professionnelles qui ont jalonné sa vie. Il fut tour à tour et parfois simultanément illustrateur pour des magazines branchés, peintre, romancier, dessinateur pour la publicité... À lire ses mémoires, on redécouvre une époque, la fin du XXe siècle, avant de rejoindre les temps présents. Anecdotes et portraits savoureux émaillent ces pages largement illustrées par des photos et documents. Delhomme, désormais artiste célèbre représenté par la galerie Perrotin, livre ici son secret : comment il faut avant tout « peindre ce qu'il y a devant soi ».