
Manuel du parfait dictateur. Jules César et les "hommes forts" du XXIe siècle
Qui pourrait imaginer que Recep Tayyip Erdogan, Viktor Orbán, Narendra Modi, Xi Jinping, Vladimir Pouline ou encore Jair Bolsonaro ont eu, sans le savoir, un seul et même maître à penser ? Jules César nous apprend en effet, depuis la lointaine histoire de Rome, à travers le fabuleux destin d'un apprenti dictateur engrangeant tous les succès, comment on peut pervertir des institutions républicaines au point de faire accepter sans violence un pouvoir absolu. C'est tout simple : il suffit de se faire habilement le champion du "peuple" en prétendant restaurer sa grandeur et sa dignité ; de dénoncer la démocratie dynastique et d'annoncer des temps nouveaux tout en obtenant le ralliement d'une partie de l'ancienne élite ; de manier l'art de la parole, d'avoir toujours le dernier mot et le sens de la formule ; de raconter de belles histoires, particulièrement celles de l'outsider et de l'homme providentiel ; de déclarer la guerre à un ennemi judicieusement choisi, sans omettre de le réduire au statut de "barbare" et de mettre en scène ses propres triomphes ; de séduire sans être séduit ; de contourner le droit pour mieux régner en maître... D'obtenir enfin une soumission volontaire, parce qu'on paraîtra le seul rempart contre un avenir terriblement incertain. Ce manuel du parfait dictateur n'a pas fini de faire des émules.
| EAN | 9782363583611 |
|---|---|
| Titre | Manuel du parfait dictateur. Jules César et les "hommes forts" du XXIe siècle |
| Auteur | Schwentzel Christian-Georges |
| Editeur | VENDEMIAIRE |
| Largeur | 143 |
| Poids | 318 |
| Date de parution | 20210422 |
| Nombre de pages | 264,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Nabatéens, IVe avant J.-C. - IIe siècle. De Pétra à Al-Ula, les bâtisseurs du désert
Schwentzel Christian-GeorgesEN STOCKCOMMANDER27,90 € -

Le nombril d'Aphrodite. Une histoire érotique de l'Antiquité
Schwentzel Christian-GeorgesRésumé : "Ici habite le bonheur" : telle est l'inscription pour le moins explicite qui accompagnait les phallus en terre cuite que les Romains aimaient à arborer à l'entrée de leur maison. Les Egyptiens du XIIe siècle av. J. -C. mirent eux en scène sur un papyrus digne d'un Kamasutra des couples se livrant à des poses acrobatiques. Quant aux Sumériens, ils traçaient déjà il y a 4 000 ans des vers obscènes sur leurs tablettes en cunéiforme. La plastique sensuelle des statues antiques des dieux, déesses et autres amazones et hermaphrodites témoigne de l'emprise de la mythologie sur le quotidien de nos lointains ancêtres sumériens, égyptiens, grecs ou romains. Douze de ces statues, dont la Vénus de Milo à l'excitant nombril creusé dans le marbre, nous convient ici à un voyage dans l'imaginaire fantasmatique et les pratiques sexuelles des hommes et femmes de l'Antiquité, dans des sociétés profondément inégalitaires et à dominante patriarcale. Distinguant radicalement l'épouse et la prostituée ou l'homme libre et l'esclave sexuel, mais non les orientations des uns et des autres, ces pratiques nous permettent finalement de mieux comprendre l'érotisme de notre XXIe siècle, entre domination masculine et prise de conscience féminine.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 € -

L'Egypte des pharaons
Schwentzel Christian-GeorgesMemphis, Thèbes, Alexandrie : trois capitales, trois grands moments de l'histoire pharaonique, celle d'une civilisation exceptionnelle qui a duré plus de 3 000 ans et n'a jamais cessé de nous faire rêver. En route pour un voyage dans le quotidien de l'un des plus grands peuples de l'Antiquité !Notes Biographiques : Quand il était petit et qu'on lui demandait ce qu'il voulait faire plus tard, Christian-Georges Schwentzel, alias Hector Wenzel, répondait sans hésiter : "Pharaon." Il a fini par apprendre que ce n'était plus possible depuis 2 000 ans. Qu'à cela ne tienne ! Il est aujourd'hui professeur d'histoire ancienne à l'université de Lorraine. Il a publié notamment "L'Égypte hellénistique et romaine" (Nathan, 1999, réédition Armand Colin, 2003) et "Cléopâtre, la déesse-reine" (Payot, 2014). Il a aussi participé à un documentaire-fiction sur Cléopâtre et Marc Antoine, "Le Destin de Rome", plusieurs fois diffusé sur ARTE, ainsi qu'à des émissions de radio (RTL, France Culture).ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,41 € -

Hérode le grand
Schwentzel Christian-GeorgesRésumé : Si les figures d'Hérode le Grand et de son fils, Hérode Antipas, sont aujourd'hui connues du grand public, c'est grâce aux Evangiles. On retient le plus souvent d'Hérode qu'il est le méchant roi qui, après avoir reçu les mages, tenta de tuer Jésus en ordonnant le massacre des Innocents ; et de son fils, qu'il fit décapiter Jean-Baptiste pour tenir une promesse faite à sa nièce, Salomé, après qu'elle eut dansé devant lui. Mais qu'en fut-il en réalité ? Confrontant les diverses sources, de Flavius Josèphe aux Evangiles en passant par les découvertes archéologiques, l'auteur tente de cerner les personnalités complexes d'Hérode le Grand, de ses fils et petits-fils, indissociables du contexte religieux, politique et culturel d'une Judée où se multipliaient les conflits de tous ordres. Hérode le Grand a-t-il été un roi juif ? Est-il coupable du massacre des Innocents ? La danse de Salomé a-t-elle eu lieu ? Que sait-on de la passion malheureuse qu'éprouva le futur empereur romain Titus pour Bérénice, la reine juive ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,30 €
Du même éditeur
-

Les inventeurs du monde moderne
Virard Marie-PauleC'est l'époque où la duchesse de Berry invente les bains de mer, Charles Bourseul le téléphone, Aristide Boucicaut les grands magasins, où les premières lignes de chemin de fer relient la gare Saint-Lazare à Saint-Germain, celles du métro la Porte Maillot à Vincennes, où un jeune ingénieur esquisse la silhouette de la tour Eiffel, où le baron Haussmann métamorphose Paris, où l'avenue de l'Opéra s'illumine à l'électricité. L'époque où Alice Guy tourne le premier court-métrage de fiction, où Paul Durand-Ruel expose les impressionnistes, où la comtesse de Ségur publie ses récits pour enfants, où le couturier Worth habille la duchesse de Guermantes. Celle, aussi, du premier krach boursier, des méfaits du chômage, des grèves réprimées dans le sang et de la rédaction du Capital... Un siècle entier, le XIXe, où l'on crut, avant la catastrophe de 1914, que le progrès n'avait pas de limites, qu'il assurerait le bien-être des hommes, que le monde serait toujours meilleur. Un siècle d'effervescence et de magie, fondateur de notre modernité. A travers une série en trente épisodes retraçant le surgissement de ces avancées révolutionnaires, qui ont dessiné l'univers dans lequel nous vivons, sont mises en scène autant d'histoires vécues qui font écho à nos joies et à nos peurs d'aujourd'hui.EN STOCKCOMMANDER19,40 € -

Vagabonde
Hayashi Fumiko ; Ceccatty René deRésumé : Je suis une vagabonde prédestinée. Je n'ai pas de village natal. Quand elle écrit Vagabonde, Fumiko Hayashi est âgée d'à peine 25 ans. Le succès phénoménal de ce journal romancé, qui fait l'objet d'un véritable culte dès l'année de sa parution, la rend instantanément célèbre. Femme libre dans le Japon des années 1920, elle raconte sans fard son quotidien de misère et d'errance. Issue d'une famille pauvre de marchands ambulants, partie très jeune tenter sa chance seule à Tôkyô, elle est tour à tour vendeuse de rue, ouvrière dans une fabrique de jouets, serveuse, entraîneuse. Elle publie en revue ses premières nouvelles et ses premiers poèmes, tout en côtoyant ce qu'elle appelle le "? monde de la nuit ? " : la faune des bars, les prostituées, les peintres, les anarchistes... Dans un style imagé aux fulgurances poétiques, elle propose le tableau d'une génération et décrit, à travers un autoportrait saisissant, l'entrée du Japon dans la modernité. Cette première publication d'une écrivaine majeur n'avait jamais encore été traduite en langue française. Fumiko Hayashi fut sans doute l'une des romancières japonaises les plus populaires de la première moitié du XXe siècle. Elle a notamment écrit Les Yeux bruns (Rocher, 2007) et Nuages flottants (Rocher, 2005 ; Picquier, 2012). La plupart de ses oeuvres ont été adaptées au cinéma par le grand réalisateur Mikio Naruse.EN STOCKCOMMANDER14,95 € -

Dictionnaire du cinéma britannique
Baillon Jean-François ; Binh N. T.Résumé : Lords et ladies guindés ou excentriques devisant autour du thé dans la verdoyante campagne de leur cottage, ouvriers et assistantes sociales en butte aux difficultés économiques dans la grisaille londonienne, espions flegmatiques, films d'horreur gothiques, comédies sentimentales ou absurdes, mélodrames poignants, flamboyantes reconstitutions historiques shakespeariennes, austeniennes ou dickensiennes, films noirs où les truands battent le pavé de Newcastle... Le cinéma britannique, dans son époustouflante diversité, a toujours été plébiscité par le public français. Il manquait pourtant un ouvrage qui permette d'en saisir l'unité. Pour la première fois, à travers notamment ses plus grands cinéastes (Alfred Hitchcock, David Lean, Mike Leigh, Ken Loach, Lynne Ramsay...) ou interprètes (Sean Connery, Maggie Smith, Tilda Swinton, Emma Thompson...), des classiques (Les Chaussons rouges, Le Troisième Homme, The Servant, Excalibur...) à la période contemporaine (The Queen, Fish Tank, la saga Harry Potter...), ce dictionnaire vient combler une lacune éditoriale et couvre, en près de 1 000 entrées, toute l'histoire et la créativité d'une cinématographie au charme inimitable. Jean-François Baillon est professeur en études britanniques et études cinématographiques et audiovisuelles à l'université Bordeaux Montaigne. N. T. Binh est critique à la revue Positif (sous la plume de Yann Tobin) et ancien maître de conférences en cinéma à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.EN STOCKCOMMANDER33,00 € -

Changer de peau. Tatouages, piercings et scarifications, d'hier à aujourd'hui
Guisy MaryanRésumé : Une ancre noire sur l'épaule d'un marin, des bras ornés d'un épervier chez un soldat de l'antique Carthage, une fleur de lys appliquée au fer rouge flétrissant un repris de justice, des scarifications rituelles striant les joues d'enfants tchadiens, le visage du président Poincaré sur le torse d'un Poilu, des formules sacrées gravées sur le dos des adeptes du bouddhisme, des têtes de mort tatouées chez les Hells Angels ou des épingles piquées à même la chair pour les punks... Du fond des grottes paléolithiques aux studios de tatouage new-yorkais du XXIe siècle, des îles Marquises au Japon en passant par les pays d'Afrique centrale, la marque corporelle est depuis l'aube des temps l'un des principaux modes d'expression de l'humanité... Pourtant, mal perçue jusqu'à une période récente dans le monde occidental, elle exige un engagement absolu : souvent douloureuse, parfois risquée, elle exclut en général tout retour en arrière. Alors, pourquoi se tatoue-t-on ? Pourquoi se marque-t-on, se perce t-on, se scarifie-t-on ? C'est à ces questions, au moment où le tatouage connaît un succès sans précédent, que Maryan Guisy s'attache à répondre en déchiffrant le sens profond d'un comportement aussi universel qu'énigmatique.EN STOCKCOMMANDER9,95 €
De la même catégorie
-

Les animaux dans le monde romain. Penser l'anthropocentrisme
Le Doze Philippe ; Baratay EricDurant l'Antiquité romaine, les animaux étaient omniprésents. Ils accompagnaient les armées, travaillaient aux champs, nourrissaient les populations, trouvaient une place dans l'intimité familiale. Ils étaient aussi offerts en sacrifice, exhibés dans les arènes, convoqués par la littérature. Leur place, dans la vie quotidienne comme dans l'imaginaire collectif, était essentielle. Mais comment les Romains pensaient-ils ces animaux dont ils dépendaient si étroitement ? Quels furent les motifs et les modalités de leur domination ? Et comment celle-ci cohabitait-elle avec l'affection sincère qui leur était parfois vouée ? En revenant aux racines de notre culture, ce livre démontre que notre rapport aux animaux, si déséquilibré, a été théorisé durant l'Antiquité ; que les animaux ont alors été "animalisés", au même titre que l'on a animalisé les femmes, les esclaves et les barbares. Pourtant, rien n'était tracé : des voix ont plaidé la cause des animaux, vite étouffées. Philosophes et théologiens ont préféré partir à la recherche d'un hypothétique "propre de l'homme", tandis que les juristes ont consacré son excellence dans le droit. En se fondant sur l'histoire, les sciences cognitives et l'anthropologie, l'auteur propose de redéfinir l'anthropocentrisme et présente le spécisme comme un choix de civilisation dont nous sommes les héritiers.EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Les Empereurs romains, 27 av. J.-C. - 476 apr. J.-C.
Zosso François ; Zingg ChristianQui ne connaît pas Auguste, Tibère, Néron, Constantin ? Mais qui a entendu parler de Balbin, de Macrin, d'Attale, d'Olybrius ? Cent cinq hommes seulement réussirent à s'asseoir sur le siège impérial. Plus de la moitié périrent de mort violente. Cet ouvrage présente, sous la forme de "curriculum vitae", l'essentiel de leur vie. Les fiches sont accompagnées de solides annexes pour que passionnés d'histoire, étudiants, professeurs ou numismates puissent embrasser en quelques pages la personnalité de chacun de ces empereurs.EN STOCKCOMMANDER36,00 € -

Rome brûle. Néron et l'incendie qui a mis fin à une dynastie
Barrett Anthony A.L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses pieds, a été immortalisée par le cinéma hollywoodien et a durablement imprégné l'imaginaire collectif. Or, beaucoup de ce que l'on croit savoir sur cette grande catastrophe historique est faux. Rome brûle relate comment l'incendie de 64 a détruit une bonne partie de la ville et plongé sa population dans la panique. L'ouvrage décrit également comment le feu a détruit l'image dorée de l'empereur Néron, et provoqué une crise financière qui a durablement influé sur l'économie romaine. Ce livre recenseen outre les récentes découvertes archéologiques qui permettent de mieux comprendre cet événement, et sa postérité dans la littérature, l'opéra ou le cinéma. S'appuyant sur une riche documentation, à la fois littéraire et archéologique, le professeur Anthony Barrett montre comment le grand incendie de Rome provoqua la chute de Néron et la fin de la dynastie julio-claudienne, et fut un point de bascule dans l'histoire romaine.EN STOCKCOMMANDER25,10 € -

Sur les traces de l'Empire romain. 3 000 ans de vestiges et de richesses archéologiques
CollectifPremier empereur de Rome, Auguste transforme la ville en symbole de puissance impériale, en faisant ériger des monuments emblématiques comme le forum d'Auguste, l'Ara Pacis ou le théâtre de Marcellus. Son influence s'étend jusqu'en Gaule où il enrichit Nîmes d'édifices remarquables comme la Maison carrée, les arènes et l'aqueduc, chefs-d'oeuvre d'architecture romaine. Aux Ier et IIe siècles, une fièvre bâtisseuse s'empare de l'Empire. Le Colisée, le Panthéon et la colonne Trajane achèvent de sceller le statut de Rome comme Caput Mundi. Dans l'actuelle Tivoli, l'empereur Hadrien fait dresser une villa sous la forme d'une cité idéale. Quant aux sites prestigieux de Cyrène et de Paestum, anciennes villes grecques, les amphithéâtres, forums et villas y sont entièrement repensés selon les normes romaines. En 79 après J.-C., l'éruption du Vésuve fige Herculanum et Pompéi à tout jamais. Les rues, les commerces et les maisons restent enfouis sous les cendres durant des siècles avant d'être redécouverts. La Curia augustana, la villa des Papyrus, le temple d'Apollon et les thermes de Stabies y sont autant de vestiges qui témoignent de la vie quotidienne romaine. Au début du Ive siècle, même si Rome entame son déclin politique, elle continue de s'embellir avec des mégastructures comme le cirque Maxime ou encore l'amphithéâtre Castrense. Accompagné d'une très riche iconographie comprenant de spectaculaires reconstitutions 3D de chaque site archéologique, cet ouvrage de référence offre une immersion captivante dans les hauts lieux de l'Empire romain, reflets de sa grandeur et de son génie architectural.EN STOCKCOMMANDER45,20 €
