
Le vestiaire de Chateaubriand
Le Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle de Larousse donne du mot vestiaire la définition suivante : " 1° Lieu où l'on serre les habits dans une communauté, 2° pièce où les membres d'une assemblée politique, d'un tribunal, revêtent et déposent leur costume, 3° endroit où l'on dépose certains vêtements et quelques accessoires que l'on ne porte que lorsqu'on est dehors. Déposer son manteau, son parapluie, sa canne au vestiaire. " Ce livre est écrit en forme de vestiaire. On a voulu essayer sur la personne de l'écrivain, dans le but de mieux comprendre son oeuvre, une série de costumes, tenues, uniformes, accessoires. Chateaubriand aimait être bien habillé. Les travestissements l'amusaient. On le voit, au cours de sa longue vie, changer régulièrement de personnalité, de rôle, de look. Toujours élégant, parfois insolent. L'insolence est aussi un critère d'élégance. Bienvenue, lecteur, dans le vestiaire du " grand René " .
| Nombre de pages | 252 |
|---|---|
| Date de parution | 06/07/2018 |
| Poids | 318g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782705697259 |
|---|---|
| Titre | Le vestiaire de Chateaubriand |
| Auteur | Schuerewegen Franc |
| Editeur | HERMANN |
| Largeur | 140 |
| Poids | 318 |
| Date de parution | 20180706 |
| Nombre de pages | 252,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Pouvoir de l'infime. Variations sur le détail, pour Raymond Mahieu
Rasson Luc ; Schuerewegen FrancBien lire, c'est passer par le détail. Qui le contredira ? Voilà l'évidence, le point de départ. Commencent alors les vraies questions, celles dont il sera débattu ici même, intensément, diversement. Car la problématique du détail méritait qu'on y revienne malgré, mais aussi grâce à "la nouvelle aura culturelle" (Piette) dont la notion est aujourd'hui entourée. Qu'est-ce qu'un détail ? Comment le reconnaissons-nous ? Et là où nous croyons le reconnaître, y a-t-il bien quelque chose, cette chose, ce je ne sais quoi que nous appelons précisément... un détail ? Rien de plus simple quand le but est de serrer au plus près la lettre du texte. Certes, c'est le petit poisson qui guide la baleine. Mais comment faisons-nous pour le capter ? Et si nous parvenons à le capter, que devient la baleine ?La dynamique de l'infime préside à l'art et au pouvoir d'interpréter : cette intuition qui rencontre depuis peu un écho dans des disciplines aussi diverses que la sociologie ou l'histoire de l'art, a fait de Raymond Mahieu un lecteur à l'écoute de son époque. Les textes qui suivent lui sont offerts en amical hommage.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

INTRODUCTION A LA METHODE POSTEXTUELLE L EXEMPLE PROUSTIEN
SCHUEREWEGEN FRésumé : Ce livre propose une nouvelle approche des textes, ici appelée critique postextuelle, où l'on part du principe que toute lecture, fût-elle de pur "divertissement", est une construction, c'est-à-dire une création. On ne lit pas à proprement parler un texte, on l'invente, sous le regard d'un public. Il s'agit de mieux décrire, à partir de l'exemple proustien, en quoi consiste ce travail d'invention, et quelles sont les règles auxquelles il doit obéir.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,99 € -

BALZAC OU LA TENTATION DE L'IMPOSSIBLE
MAHIEU/SCHUEREWEGENBalzac, a-t-on dit, est le plus fécond de nos romanciers, l'athlète littéraire, le " baron Total ". Ainsi s'appelle un de ses savants. Rien ne lui résiste, tout lui réussit. Un écrivain de génie, un visionnaire qui a su tout dire, tout montrer, tout expliquer. Certes, tout y est, dans Balzac, mais savons-nous à quel prix ? Avons-nous donc oublié que sur le Chemin du Grand Tout erre le spectre du Grand Rien ? La Comédie humaine est un monument inachevé, une tour de Babel abandonnée en rase campagne. Vue de loin, c'est une vaste bâtisse aux contours imposants. Approchez-vous et ce ne sont que trous et béances, crevasses et fissures. Et si la chose avait été voulue ainsi par l'écrivain ? Si Balzac n'avait jamais réellement souhaité terminer son œuvre ? Si c'était là pour lui comme un pari à tenter ? Il y a du Frenhofer dans Balzac et La Comédie humaine est l'autre chef d'œuvre inconnu. De là où nous sommes, nous ne voyons que le bout de pied, seul fragment rescapé d'une vaste entreprise qui restera sans doute inaccessible à tout jamais. Et comme cela arrive aussi aux amis du peintre dans la fable, c'est ce rien qui nous fascine. Ce volume est issu d'une réflexion collective, menée au sein du Groupe International de Recherches balzaciennes, sur l'inscription des limites dans l'œuvre de Balzac. Il marquera à sa manière l'année du Bicentenaire ;Sur commandeCOMMANDER27,69 €
Du même éditeur
-

Que deviennent les histoires d'amour ?
Droit Roger-Pol ; Atlan Monique ; Masquelier FrédéL'amour se raconte, s'éprouve, se rêve, s'étiole. Il fait hurler de joie ou de douleur, pousse à agir ou foudroie, transporte ou désespère. Mais peut-il être l'objet d'un savoir ? Ne pourrait-il être approché que par des récits, et non des concepts, par la littérature et la poésie, et non par la philosophie ? Ce qui est sûr, c'est que l'amour fait des histoires... que les philosophes ont longtemps négligées, n'y voyant que les marques de l'émotivité, de la passion, de la déraison. Pourtant, ces histoires sont riches d'enseignements. Comment naissent, vivent et meurent les histoires d'amour ? Du roman au cinéma, les récits d'aujourd'hui sont-ils comparables à ceux de jadis ? Aime-t-on de la même manière qu'autrefois, alors que semblent s'installer la peur de l'engagement et la défiance envers le sentiment amoureux ? Les philosophes et experts ici rassemblés nous invitent à envisager le lien amoureux comme une transformation sans cesse en devenir, tissu sans fin d'histoires humaines. Avec les textes de : Boris Cyrulnik, Vincent Delecroix, Frédérique Ildefonse, Sophie Galabru, Olivia Gazalé, Christian Godin, Francis WolffEN STOCKCOMMANDER15,05 € -

Dans l'atelier de Virginia Woolf
Latham Monica ; Amselle Frédérique ; Ferrer DanielCet ouvrage propose une visite guidée des " antichambres " , " coulisses " et autres " arrière-cuisines " , où l'écriture de Virginia Woolf se prépare. Ses lieux d'écriture, à Londres ou dans la région du Sussex, révèlent les méthodes de travail de l'autrice autant que son environnement. En plus de sa prose romanesque et de ses essais critiques, Woolf écrivait quotidiennement dans son journal, tenait une correspondance régulière, et esquissait des projets dans ses carnets de travail. Ces milliers de pages offrent un formidable témoignage littéraire, où l'on peut la voir analyser avec lucidité sa propre méthode et réfléchir à son écriture, avec ses mécanismes, ses joies et ses peines. Alors que l'examen de la genèse de Mrs Dalloway révèle une écrivaine qui tâtonne afin de mettre en place sa vision unique et hautement ambitieuse du roman moderne, les manuscrits d'Une chambre à soi mettent au jour la rapidité d'écriture d'un essai littéraire et féministe qui résonne encore aujourd'hui. Suivre les processus d'écriture de ces textes nous permet d'observer à la fois l'écrivaine à l'oeuvre, et l'oeuvre en train de prendre forme, à la confluence de plusieurs courants, inspirations et idées novatrices.EN STOCKCOMMANDER22,10 € -

Rome brûle. Néron et l'incendie qui a mis fin à une dynastie
Barrett Anthony A.L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses pieds, a été immortalisée par le cinéma hollywoodien et a durablement imprégné l'imaginaire collectif. Or, beaucoup de ce que l'on croit savoir sur cette grande catastrophe historique est faux. Rome brûle relate comment l'incendie de 64 a détruit une bonne partie de la ville et plongé sa population dans la panique. L'ouvrage décrit également comment le feu a détruit l'image dorée de l'empereur Néron, et provoqué une crise financière qui a durablement influé sur l'économie romaine. Ce livre recenseen outre les récentes découvertes archéologiques qui permettent de mieux comprendre cet événement, et sa postérité dans la littérature, l'opéra ou le cinéma. S'appuyant sur une riche documentation, à la fois littéraire et archéologique, le professeur Anthony Barrett montre comment le grand incendie de Rome provoqua la chute de Néron et la fin de la dynastie julio-claudienne, et fut un point de bascule dans l'histoire romaine.EN STOCKCOMMANDER25,10 € -

Parlons-nous chien ou pensent-ils humains ? La communication entre hommes et chiens décryptée par le
Giraud Anne-LiseIl ne leur manque que la parole, entend-on souvent dire à propos des chiens. En effet, pourquoi après 35 000 ans de cohabitation, d'amitié, de services rendus, ne nous parlent-ils toujours pas ? Comment la parole est-elle venue à l'homme, et qu'en comprennent nos compagnons les chiens ? Qu'échangeons-nous vraiment avec eux ? Pourquoi leur parlons-nous sur un ton stupide ? Quelles limitations les empêchent de nous répondre ou tout simplement de nous dire ce qu'ils pensent de nous ? A ces questions, parfois naïves, les neurosciences - humaines et animales - fournissent des éléments sérieux de réponse. Et une expérience inédite vient bousculer notre conviction que seul l'humain peut utiliser le langage pour communiquer, et interroger le sens même de l'existence. Alors ? Pensent-ils humains ?EN STOCKCOMMANDER15,05 €
De la même catégorie
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Toutes sortes de Misérables
Samoyault TiphaineA partir d'un souvenir de lecture d'enfance, un Cosette abusivement attribué à Victor Hugo, Tiphaine Samoyault déploie le destin éditorial des Misérables en France et à l'étranger. Elle révèle comment ce roman, dès sa parution, a été abrégé, adapté, traduit, illustré, réécrit, jusqu'à devenir l'un des récits les plus réappropriés au monde. Plus le livre est transformé, plus il devient mémorable. La question "Faut-il réécrire les classiques ? " apparaît dès lors comme une fausse question : ils ne sont tels que par leur constante adaptation aux goûts et aux attentes des époques successives. De Shakespeare aux contes de fées, de Montaigne à Mark Twain ou Agatha Christie, des traductions aux versions réduites, des transpositions aux mises en scène, l'autrice montre qu'un classique ne se définit pas par son intouchabilité, mais par sa capacité à s'affranchir de son original. Face à des polémiques souvent caricaturales opposant "cancel culture" et sacralisation du passé, ce livre privilégie la nuance, l'enquête et une érudition généreuse. Il préfère la démonstration à l'indignation pour affirmer une idée simple et stimulante : la réécriture n'est pas synonyme d'annulation, bien au contraire, puisqu'elle prolonge le plus souvent la vie des oeuvres en élargissant leur partage et en pérennisant leur mémoire.EN STOCKCOMMANDER21,00 €


