Patrimoine en danger !. L'évacuation et la protection des biens culturels en Alsace (1938-1945)
Schnitzler Bernadette
CTHS EDITION
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EAN :9782904920530
Quand les bombes pleuvent, il faut sauver le patrimoine. L'ouvrage de Bernadette Schnitzler raconte le périlleux sauvetage des biens culturels alsaciens durant la seconde guerre mondiale. Quand les bombes pleuvent, il faut sauver le patrimoine : alors que l'Europe de 1939 s'embrase, l'Alsace évacue ses biens culturels. L'Occupant en obtient le retour progressif avant d'en organiser à son tour l'évacuation afin de les protéger des bombardements alliés. Ce sera « la seconde évacuation » qui, elle aussi, permit de sauvegarder l'intégrité des grandes collections publiques alsaciennes. L'ouvrage de Bernadette Schnitzler raconte ce périlleux sauvetage patrimonial avec un effroi rétrospectif. L'effroi d'une ancienne conservatrice de musée, habituée à manipuler avec précaution les objets qui ont défié le temps.
Nombre de pages
235
Date de parution
01/12/2020
Poids
560g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782904920530
Titre
Patrimoine en danger !. L'évacuation et la protection des biens culturels en Alsace (1938-1945)
Auteur
Schnitzler Bernadette
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
160
Poids
560
Date de parution
20201201
Nombre de pages
235,00 €
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Régions-frontières, l'Alsace et la Moselle ont été tout à la fois enjeux et victimes des trois grands conflits meurtriers des XIXe et XXe siècles. Marquée par autant de changements successifs de nationalités entre France et Allemagne, la commémoration des "morts pour la patrie" y constitue un enjeu mémoriel particulier, douloureux et parfois délicat. Aux côtés des nécropoles nationales érigées à proximité des champs de bataille, les monuments aux morts qui sont élevés au lendemain de la Première Guerre mondiale illustrent ainsi, par la spécificité et la diversité de leur iconographie, cette histoire tourmentée. Comment commémorer le sacrifice pour la patrie alors que la majorité des morts ont combattu pour le camp adverse ? Comment panser ses plaies dans le contexte du retour à la France ? Les thèmes guerriers et la représentation du soldat vainqueur s'effacent au profit de nombreuses allégories à l'antique, féminines et intemporelles, ou de scènes religieuses. Fruit d'un regard croisé entre historien et historiens de l'art, l'ouvrage entend faire mieux connaître ce patrimoine si spécifique près d'un siècle après son édification.
A l'image d'un animal domestique qui redevient sauvage et que l'on qualifie de " féral ", des terres dont l'homme n'a plus l'usage et qui sont laissées à elles-mêmes deviennent de la nature férale. Ces espaces en libre évolution sont trop souvent rejetés par notre civilisation avide de valoriser le moindre espace. Ce livre présente les multiples trajectoires de cette nature ensauvagée qui, en libre évolution, peut mener à des forêts âgées naturelles. A l'heure d'un mouvement européen en faveur du réensauvagement, voici un éclairage original sur les mécanismes écologiques en jeu dans les phénomènes de dynamique végétale, de succession et dans les multiples interactions dans le monde du vivant.
Schnitzler Arthur ; Jaccard Roland ; Christophe He
Arthur Schnitzler est né à Vienne en 1862. Après avoir commencé des études de médecine, il se tourne vers le théâtre et connaît la gloire en 1895 avec "Liebelei'. Parallèlement à son oeuvre d'auteur dramatique, il écrit de nombreux romans et recueils de nouvelles dont"Berthe Garlan', "Madame Béate et son fils',"La Pénombre des âmes', "Mourir" et "Vienne au crépuscule', aux Editions Stock. --Ce texte fait référence à l'édition Broché."
Schnitzler Arthur ; Pollet Jean-Jacques ; Keime Ch
(Réédition). Else doit trouver cinquante mille florins pour sauver sa famille de la ruine. Un vieux monsieur se propose de les lui fournir en échange de quoi il veut "voir" la jeune fille. Else commence par se révolter mais, traversée de désirs obscurs, troublée par des images qu'elle enfermait en elle, elle finit par s'y résoudre. Cela se fera publiquement, le soir, dans la salle de musique de l'hôtel...
Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.