L'histoire du papier toilette. Civilisation, caca, capitalisme
Schnepf Philippe
PARIS
15,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 7 mai 2026
EAN :9782846213837
Histoire d'un objet universel et inavouable Des pierres polies des Grecs aux rouleaux parfumés des supermarchés, de l'éponge romaine au jet d'eau japonais, l'humanité s'est essuyée avec tout ce qu'elle a trouvé, et parfois même avec des idées. Ce livre raconte cette épopée méconnue : l'histoire du papier toilette, miroir froissé de notre civilisation, révélateur social, politique, esthétique et existentiel. A travers seize chapitres et des annexes d'images rares, Philippe Schnepf déroule (sans jeu de mots... ou presque) deux mille ans de gestes intimes et de contradictions sublimes. On y croise : - Les empereurs de Rome et leurs éponges communautaires. - Les révolutionnaires français réclamant la liberté sans le confort. - Les bourgeois du XIX ? siècle exhibant leurs rouleaux comme des trophées de respectabilité. - Les publicitaires des années 60 transformant le papier toilette en produit glamour. - Et l'homme moderne, paniqué devant un rayon vide pendant le confinement de 2020. Dans un style rapide, sarcastique et burlesque, l'auteur signe ici le premier essai socio-fessier à vocation universelle, où l'humour se mêle à la réflexion : car comprendre comment l'homme s'essuie, c'est comprendre comment il pense.
Date de parution
07/05/2026
Poids
300g
Plus d'informations
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EAN
9782846213837
Auteur
Schnepf Philippe
Editeur
PARIS
Date de parution
20260507
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40 ans plus tard, le 30 juin 1617 un groupe de pirates et la marine royale se livrent un combat naval sans merci dans les estuaires de la Gironde et de la Seudre. Leur but : mettre la main sur le trésor de Strozzi pour les premiers et sécuriser les côtes pour la seconde. Les héros de ce roman d'aventures, faux pirates mais vrais protestants, vont devoir pénétrer dans le pays des dunes qui marchent pour s'emparer du trésor où plâne encore l'ombre de l'amiral de Coligny. Echapperont-ils aux naufrages sur le banc de la Mauvaise et aux malédictions du " Hollandais volant ", le galion maudit le plus célèbre de l'histoire ?
Objets du rite, vestiges d'architectures d'un Eden rêvé, codex mayas de la fin des temps, or des dieux, autant de témoins de l'Amérique précolombienne qu'Albrecht Dürer, dans son Journal de Voyages aux Pays-Bas en 1520-1521, définit comme "ces choses qu'on rapporte au roi du nouveau pays de l'or" . En réalité, "ces choses" obéissent à un code hermétique appartenant à un répertoire du sacré ordonné perçu a contrario par une approche décontextualisée. Si cette écriture plastique du divin nécessite un décryptage du magico-religieux des civilisations du Nouveau Monde, l'expérience de l'objet précolombien se détache de tout effet esthétisant, tant laïc que muséal, et s'oppose au beau de l'art occidental. Du cabinet de curiosités au musée moderne, ces collections exotiques, mises en scène par la vision coloniale, subirent plusieurs dérives interprétatives qui aboutiront à la fiction contemporaine d'un art précolombien. Or, ces capes de plumes, cordes et casse-têtes sacrificiels, glyphes, symboles, monuments, masques, ornements et autres bizarreries, rapportés par les conquistadors des Indes Occidentales, troqués, puis commercialisés, composent un récit mystérieux de l'Invisible, et ne sauraient uniquement être appréhendés selon une lecture naturaliste. Ce livre, qui s'adresse autant aux spécialistes qu'aux amateurs des civilisations anciennes, se propose de remettre dans leur contexte l'histoire fantastique de ces curiosités figurant dans les collections européennes du XVIe au XIXe siècle.
Figure de l'épopée napoléonienne, Guillaume-Joseph Peyrusse (1776-1860) a laissé des mémoires méconnus d'une rare intensité. Né à Carcassonne, engagé à 17 ans dans les armées de la République, il devient Payeur du Trésor de la Couronne et accompagne Napoléon 1er dans ses plus grandes Campagnes. Observateur privilégié, Peyrusse décrit avec une plume vive et sensible les scènes de guerre, des plaines d'Autriche en 1809 à Moscou en 1812 et son gigantesque incendie. De la retraite tragique de Russie aux Campagnes d'Allemagne (1813) et de France (1814), Peyrusse consigne tout : le froid, la faim, la peur, mais aussi le courage et l'endurance des soldats. Il est présent à Brienne, Troyes, Montereau, et assiste en avril 1814 à l'abdication de Napoléon, avant de le suivre dans son exil à l'île d'Elbe. Le 26 février 1815, il embarque aux côtés de l'Empereur pour le retour des Cent-Jours. En mars, il est nommé Trésorier général de la Couronne, puis élevé au titre de baron de l'Empire. Resté à Paris, il apprend à l'aube du 21 juin 1815 la défaite de Waterloo. Ses mémoires offrent une chronique à hauteur d'homme, où la petite histoire croise la grande. Derrière le fracas des batailles, se révèlent la vérité des souffrances, la fidélité et les espoirs d'un témoin de l'ombre. Son récit forme un document de premier ordre qui passionnera les admirateurs d'histoire napoléonienne. Un hors texte quadri présente 8 cartes des Campagnes militaires.
Biographie de l'auteur Patrick Cabanel, professeur à l'université de Toulouse (auteur notamment d'une Histoire des protestants en France, XVe-XXe siècle, Fayard, 2012). André Encrevé, professeur émérite à l'université de Paris-XII (auteur notamment de : Les protestants en France de 1 800 à nos jours, Stock, 1985).
70 ans après la proclamation d'Indépendance du 14 mai 1948, l'Etat d'Israël est devenu une puissance économique et militaire de premier plan. Il est aussi une démocratie vivante, qui ressemble plus à Athènes qu'à Sparte, en dépit du conflit israélo-arabe persistant et de la menace iranienne qui s'amplifie. Cette menace extérieure se double d'un affrontement intérieur à l'Etat hébreu, entre deux conceptions opposées du sionisme et de l'identité d'Israël. Israël doit-il rester un Etat spécifiquement juif, selon le souhait de ses pères fondateurs, ou bien devenir un Etat occidental comme les autres, dans lequel l'identité juive serait reléguée à la seule sphère privée ? Cette question a des conséquences très concrètes, dans des domaines aussi vitaux que la politique de défense d'Israël, la justice ou l'économie. Elle est omniprésente dans la culture israélienne, traversée par la tentation permanente de rompre avec le passé juif. Ce livre évoque des écrivains et des figures méconnues de la lutte pour la création de l'Etat d'Israël. On y découvre aussi des aspects inattendus des relations tumultueuses entre la France et Israël. L'auteur dresse un tableau très vivant d'un Etat confronté à des menaces multiples, qui se bat pour sa survie dans un environnement hostile, tout en essayant de définir son identité, au prix de déchirements et de luttes intestines souvent virulentes.