Elle s'appelle Amara et son histoire se passe aujourd'hui, un peu demain, à peine hier: après l'été de la grande canicule, les saisons de la grippe aviaire, dans un monde de fléaux et de chaos. Une idylle qui tourne au mélodrame sexuel: d'abord entre un homme de bien, dévoué à la communauté, et une jeune femme négligeable, faible d'esprit, mais dotée dans son corps d'une jouissive fatalité; puis entre cette femme-fontaine et un quarteron de soldats du feu. La matière narrative est ici celle des faits divers, des extraits de presse, des procès: tout, dans la réalité collective universelle où s'inscrit ce roman d'amour - car c'en est un! -, est traité tel quel: meurtres, accidents, viols, épidémies, et la psychiatrie pour faire disparaître tout ça, et les récits héroïques ou victimaires - c'est tout un! - pour le travestir. Le regard est celui d'un romancier à l'écriture minutieuse et hallucinée, celle, brute, des artistes qui ont choisi de renverser les limites du bon goût, des interdits moraux, et l'oppression du non-dit. Biographie de l'auteur Sicilien par son père et lyonnais par sa mère, Jean-Noël Schifano a dirigé de 1992 à 1998 l'Institut français de Naples. Il a traduit les grands auteurs italiens parmi lesquels Umberto Eco, Leonardo Sciascia, Alberto Savinio, Italo Svevo, Elsa Morante. Il a publié notamment, chez Gallimard, L'Education anatomique, Chroniques napolitaines, La Danse des ardents, Les Rendez-vous de Fausta.
Nombre de pages
288
Date de parution
14/01/2009
Poids
329g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213642970
Titre
La femme-fontaine
Auteur
Schifano Jean-Noël
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
329
Date de parution
20090114
Nombre de pages
288,00 €
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Un grand portrait de femme libre dans tous les pièges de l'existence et les tumultes d'une époque. Une traversée de l'Italie et de la Méditerranée, à partir de Naples, entre 1960 et 1970. La "dolce vita" dans la Rome d'Alberto Moravia, les attentats sanglants des néo-fascistes, les manoeuvres des pouvoirs occultes, au fil secret de l'amitié passionnée que vivent Anna et Giannatale, le narrateur... Et surtout l'aventure du couple atypique formé par le riche comte Roberto Clerici Venosa et son épouse, Anna Amorosi, femme simple et blessée à vie, mais d'une intelligence, d'une beauté, d'une hardiesse, d'une sensualité à faire tomber les rois... Une navigation à vue et à plaisirs, d'île en île, de la Procida d'Elsa Morante à la Malte du Caravage, la vie amoureuse et tragique d'une femme qui, dix années durant, fit scandale planétaire, en se jouant jusqu'à son fulgurant assassinat. Fondé sur des faits réels et historiques précisément documentés, Anna Amorosi renoue avec les meilleures Chroniques napolitaines de son auteur.
De Milan à Naples, à Palerme, du regard des femmes les plus troublantes aux secrets des artistes les plus jaloux de leurs ténèbres, de la guérilla économique des industriels aux crimes des mafieux, d'Alberto Savinio au Caravage, de Ferdiando Camon à Elsa Morante, d'Alberto Moravia à Francesco Rosi, de Leonardo Sciascia au condottiere Gianni Agnelli, de Giorgio De Chirico à Umberto Eco, croquis pris sur le vif, études lentement mûries, conversations passionnées dessinent, dans les miroirs que l'auteur promène tout au long de ces feuillets de route, un parcours initiatique et baroque à travers l'Italie d'aujourd'hui.
Rome, novembre 1984-novembre 1985. Peut-on tout se dire, dans la tendresse amoureuse qui, quelques jours durant, laisse à découvert les secrets les mieux gardés de deux vies, en miroir l'une de l'autre ? Tomber les masques, au vrai plus que Rousseau, plus que Lamiel, plus que Leiris, même ? Le jeu secret quand la vie et l'amour ne tiennent qu'à un fil : aveu contre aveu. Que se passe-t-il d'essentiel entre Elisa, l'immense écrivain, qui survit un peu de temps encore à son suicide, et son traducteur, Giannatale, qui désire, après l??uvre, traduire la plus voilée des vies ?... Il y a deux amours fusionnels dans ce petit livre, mots et chairs, qui se passent entre deux chambres, et se poursuivent au c'ur des milliers de pages écrites par Elisa. Éphémère, l'amour de Giannatale avec Polina. Éternel, l'amour pour Elisa. Tous deux partagés à la passion. Il y a le jeu jusqu'à la mort des vérités enfin dites.
Ces trois chroniques recoupent des faits vrais et vérifiables, quelle que soit l'époque, la plus proche comme la plus lointaine. J'ai simplement mis en forme littéraire, comme je l'ai fait, entre autres, dans Chroniques napolitaines et dans Everybody is a star, l'actualité la plus récente et l'Histoire la plus lointaine. Actualité et Histoire ne faisant qu'une source contemporaine unique de connaissance et d'émotion."
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).