Res Gestea Divi Augusti. Hauts faits du divin Auguste, Edition bilingue français-latin
SCHEID JOHN
BELLES LETTRES
50,40 €
Epuisé
EAN :9782251014463
Quelques jours après la mort d'Auguste, on fit porter dans la curie quatre rouleaux scellés qu'Auguste avait déposés, d'aprés Sutone, auprès des Vestales. Le premier contenait son testament privé, le deuxième donnait les ordres relatifs à ses funérailles, tandis que le troisième développait la situation dans laquelle il avait laissé l'Empire. Sur le quatrième se trouvaient les Res Gestae qui rappelaient tout ce que l'empereur avait fait pour le peuple romain. Auguste souhaitait que ses Res Gestae soient gravées sur deux stèles de bronze à proximité de son mausolée. Rien n'est moins sûr car les deux inscriptions de Rome ont disparu et seules ont été conservées des copies envoyées dans les Provinces d'Asie Mineure. Auguste y relate ses exploits quand il s'appelait encore Octave, comment à 19 ans à peine il leva une arme et eut raison de Marc-Antoine, comment il tendit la puissance romaine, et restaura la République en devenant empereur. Malgré le style aride et factuel imposé par l'inscription, les Res Gestae sont pour nous un document précieux, tant par les informations historiques qui y sont contenues que par le portrait que le grand homme peint de lui-même. Notre édition présente en un volume les Res Gestae divi Augusti ou Hauts Faits du divin Auguste et propose outre le texte latin et sa traduction, la version grecque figurant dans les copies d'Ankara, d'Antioche et d'Apollonia. L'introduction, véritable somme issue des recherches de John Scheid offre toutes les informations nécessaires à la bonne intelligence du texte ainsi qu'un exposé complet des diverses interprétations et discussions auxquelles il a donné lieu. Elle est en outre assortie d'un plan permettant de circuler aisément dans le récit, ainsi que d'une bibliographie. Un riche commentaire, en fin de volume, claire le texte. L'ouvrage est enrichi d'un Index des mots latins, d'un Index des mots grecs ainsi que d'illustrations.
Nombre de pages
126
Date de parution
26/05/2007
Poids
382g
Largeur
126mm
Plus d'informations
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EAN
9782251014463
Titre
Res Gestea Divi Augusti. Hauts faits du divin Auguste, Edition bilingue français-latin
Auteur
SCHEID JOHN
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
126
Poids
382
Date de parution
20070526
Nombre de pages
126,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'étude de la religion romaine soulève nombre de problèmes. Au-delà de la similitude des termes religieux, encore en vigueur de nos jours, il existe des différences fondamentales de sens et d'interprétation. Par ailleurs, le terme "Romains" lui-même recouvre des réalités très diverses selon l'époque, le lieu et le statut `de chaque individu. On ne peut donc parler globalement d'une religion romaine et le choix a été fait ici d'entendre par Romains tous les citoyens romains et leurs dépendants vivant à Rome ou dans les cités romaines. Des textes et des images illustrent cette étude revue et augmentée, que l'auteur a voulue structurelle plutôt que chronologique. Un tableau des événements marquants de la République puis de l'Empire romain, une bibliographie et un index donnent au lecteur les instruments de travail et de compréhension.
L'étude de la religion romaine soulève nombre de problèmes. Au-delà de la similitude des termes religieux, encore en vigueur de nos jours, il existe des différences fondamentales de sens et d'interprétation. Par ailleurs, le terme "Romains" lui-même recouvre des réalités très diverses selon l'époque, le lieu et le statut de chaque individu. On ne peut donc parler globalement d'une religion romaine et le choix a été fait ici d'entendre par Romains tous les citoyens romains et leurs dépendants vivant à Rome ou dans les cités romaines. Des textes et des images illustrent cette étude revue et augmentée, que l'auteur a voulue structurelle plutôt que chronologique. Un tableau des événements marquants de la République puis de l'Empire romain, une bibliographie et un index donnent au lecteur les instruments de travail et de compréhension.
Les Romains étaient considérés par leurs contemporains connue les plus pieux des hommes. Cette piété témoigne cependant d'une conception de la religion fort différente de celle que nous connaissons actuellement. Dans cette brillante synthèse considérée comme un classique John Scheid nous invite à découvrir une religion civique, axée sur la participation à la vie communautaire II démontre, textes à l'appui., que le culte collectif, bien plus que les représentations mythiques ou philosophiques, constituait l'essence même de cette religion. On ne trouve en effet ni l'émotion, ni le sentiment individuel, ni la spiritualité qui caractérisent communément l'Occident chrétien. Les rites fixés par la tradition devaient être scrupuleusement observés et ne souffraient aucune infraction; car le culte remplissait un rôle politique: de la "bienveillance des dieux" dépendaient le salut et la prospérité de la République. Ces pratiques apparemment mécaniques et exemptes d'intériorité, furent finalement le moyen en d'inscrire l'homme, le citoyen, dans sa société et de définir sa place dans l'univers.
Foisonnante, inventive, en prise constante avec la vie de la Cité, la religion romaine diffère radicalement de nos religions modernes. Elle n'exigeait en effet aucune croyance conforme à une doctrine, ne connaissait ni pratique méditative, ni lectures de textes sacrés, ni prières contemplatives et intériorisées. Les " fidèles " des dieux romains n'étaient pas des croyants pris dans leur vie religieuse personnelle, mais des citoyens conçus dans leur être collectif et leurs aspirations communautaires. Dans la Rome antique, tout acte collectif possédait un aspect " sacré ", et tout acte religieux un aspect civique. C'est cet univers rituel singulier que revisite ici le grand spécialiste de l'Antiquité John Scheid, prenant appui sur les avancées les plus récentes de l'archéologie. Temples des dieux, bâtiments communautaires, règles de consécration, calendriers liturgiques, actes divinatoires, pouvoir des auspices, rites de purification, rôles sacerdotaux tenus par les consuls, gouverneurs, centurions, présidents de collèges d'artisans, pères de famille... John Scheid souligne l'extraordinaire vitalité des rites romains, met en exergue leur puissance d'incantation et leur ambition de réunir à chaque instant les hommes et les dieux. Il décrypte aussi le rôle social des sacrifices et offrandes d'animaux, de végétaux cuisinés, de vin, d'encens...
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
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