Les films font partie de la biographie ou des expériences de chacun. C'est cette participation qui est ici interrogée comme phénomène de souvenir, comme zone de sentiments liée à l'expérience du spectateur de cinéma. C'est de ce point de vue encore que l'auteur s'interroge sur le sens des images et sur la "machine" cinématographique : il voudrait comprendre comment une telle "machine" produit non seulement des films (des narrations, des simulations de mondes ou d'actes), mais aussi des spectateurs. L'auteur est donc amené à s'interroger sur l'invention du cinéma et son fonctionnement pour quelqu'un, son spectateur. Cette première partie est suivie d'une analyse de photographies de films (une quarantaine) : il s'agit pour l'auteur de compenser la disparition du scénario dans la lecture des photos choisies. Le choix des images ne répond pas à un projet d'histoire du cinéma, ce n'est pas non plus un choix strictement thématique. Les photos (dont une grande partie tirée de films burlesques, mais aussi de films de Renoir, Hitchcock, Dreyer, etc.) ont été retenues pour leur effet général : c'est parfois pour leur composition, un détail de mise en scène, une qualité de la lumière, un cadrage particulier, mais aussi pour les amorces de scénarios ou de fictions qui se déclenchent sous leur lecture.
Nombre de pages
240
Date de parution
23/09/1980
Poids
360g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070220502
Titre
L'homme ordinaire du cinéma
Auteur
Schefer Jean-Louis
Editeur
GALLIMARD
Largeur
150
Poids
360
Date de parution
19800923
Nombre de pages
240,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
Le richissime Philip Brooke vient de mourir, laissant derrière lui un patrimoine grandiose : le plus beau manoir du Sussex, datant du XVIII ? siècle et comprenant pas moins d'une vingtaine de chambres, entouré d'un domaine luxuriant de centaines d'hectares. Mari volage et père absent, il n'est regretté ni de sa femme ni de ses trois enfants. En revanche, sa vaste fortune déclenche des conflits galopants dans la famille car chacun veut mettre la main sur cette succession hors norme. Le clan Brooke réussira-t-il à ne pas voler en éclats avant le jour de l'enterrement ? Drame familial haut en couleur et en tensions, Nos héritages nous plonge dans les arcanes fascinants d'une famille d'aristocrates britanniques tiraillée par l'argent et les secrets du passé. Anna Hope signe ici son grand retour au roman, qui comblera les lecteurs de Nos espérances.
Raymond Guérin est fasciné par la lettre, qu'il s'agisse de la forme littéraire qui structure certains de ses récits ou d'une véritable correspondance. A tous les titres, de la pratique de l'échange à l'exercice de l'imagination, il est un épistolier. Les Lettres à Sonia sont certes une correspondance réelle entre un écrivain et la femme qu'il aime, séparés par la guerre et la captivité, mais elles sont aussi et au moins autant un journal, et encore une projection, une mythologie, bref c'est un récit qui se donne. Journal ou récit qui est adressé à l'autre, destinataire et matière sacrée de l'écriture. En contre-point, Guérin brosse son portrait intérieur, il évoque le quotidien du prisonnier dont la vie personnelle, comme celle du monde, est soumise aux ruptures de l'histoire. Ecrivant ces Lettres qui sont un roman, Guérin s'inscrit dans une fièvre d'expression que son étrange disponibilité ne peut qu'aviver. Digne dans l'épreuve, répondant par les mots à la misère du temps, il dresse au jour le jour un monument de résistance à la barbarie, fondé sur l'amour et la foi dans le verbe. Le monde de l'intelligence le nourrit plus que jamais et s'érige en rempart contre la sottise. Dans les Lettres à Sonia, Guérin se montre bouleversant de droiture et de lumière.
Salonique, 1913, aux confins du monde grec, du monde ottoman : la poudrière des Balkans, où se pressent empires, nations en devenir, religions et révolutionnaires. Dans quelques semaines, ce sera l'assassinat du roi Georges Ier de Grèce ; dans un an, l'attentat de Sarajevo et les débuts de la Grande Guerre. Lorsque le corps d'un professeur de droit parisien est découvert dans le cimetière juif de la ville, Thomas More est sollicité par les autorités locales pour résoudre ce crime. Secondé par le jeune Paul Seligmann, il exhumera bien d'autres drames. Comme en équilibre sur un fil, il assistera aussi à la naissance d'un amour, avant qu'un monde ne disparaisse.