En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
L'homme ordinaire du cinéma
Schefer Jean-Louis
GALLIMARD
13,75 €
Épuisé
EAN :9782070220502
Les films font partie de la biographie ou des expériences de chacun. C'est cette participation qui est ici interrogée comme phénomène de souvenir, comme zone de sentiments liée à l'expérience du spectateur de cinéma. C'est de ce point de vue encore que l'auteur s'interroge sur le sens des images et sur la "machine" cinématographique : il voudrait comprendre comment une telle "machine" produit non seulement des films (des narrations, des simulations de mondes ou d'actes), mais aussi des spectateurs. L'auteur est donc amené à s'interroger sur l'invention du cinéma et son fonctionnement pour quelqu'un, son spectateur. Cette première partie est suivie d'une analyse de photographies de films (une quarantaine) : il s'agit pour l'auteur de compenser la disparition du scénario dans la lecture des photos choisies. Le choix des images ne répond pas à un projet d'histoire du cinéma, ce n'est pas non plus un choix strictement thématique. Les photos (dont une grande partie tirée de films burlesques, mais aussi de films de Renoir, Hitchcock, Dreyer, etc.) ont été retenues pour leur effet général : c'est parfois pour leur composition, un détail de mise en scène, une qualité de la lumière, un cadrage particulier, mais aussi pour les amorces de scénarios ou de fictions qui se déclenchent sous leur lecture.
Nombre de pages
240
Date de parution
23/09/1980
Poids
360g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070220502
Titre
L'homme ordinaire du cinéma
Auteur
Schefer Jean-Louis
Editeur
GALLIMARD
Largeur
150
Poids
360
Date de parution
19800923
Nombre de pages
240,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'appareil de ce texte a d'abord été conçu pour approcher ou nommer la dernière figure : une Vierge rhénane assise dans son paradis. J'ai pris la liberté de commenter ce premier texte, c'est-à-dire d'en détailler les mouvements et de mettre au jour ses articulations ou ses mobiles fictionnels. Il y a dans tout texte un objet intouchable, intimidant - que nous tenons comme une espèce de réserve, de pierre d'attente - ; c'est cela que la littérature désigne, contourne ou tente d'animer. Je ne fais pas autre chose.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.