
ESSAI SUR LA RADIO ET LE CINEMA
SCHAEFFER PIERRE
ALLIA
15,20 €
En stock
EAN :
9782844853660
Commandé avant 16h, livré demain
| Date de parution | 09/09/2010 |
|---|---|
| Poids | 249g |
| Largeur | 172mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782844853660 |
|---|---|
| Titre | ESSAI SUR LA RADIO ET LE CINEMA |
| Auteur | SCHAEFFER PIERRE |
| Editeur | ALLIA |
| Largeur | 172 |
| Poids | 249 |
| Date de parution | 20100909 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

De la musique concrète à la musique même
Schaeffer PierreDe la musique concrète à la musique même" est la réédition d'un numéro triple de la "Revue Musicale", paru en 1977. Un très important article de Pierre Schaeffer, publié dans cette même "Revue Musicale" en 1978, "La Musique et le pétrole", a été ajouté aux textes précédents. Par ailleurs, une introduction de Sophie Brunet et une présentation, par Sylvie Dallet, du "Centre de documentation Pierre Schaeffer", complètent notre réédition. Rassemblant des textes de Pierre Schaeffer rédigés tout au long de sa vie créatrice, "De la musique concrète à la musique même" est la meilleure introduction à son travail de recherche sur un phénomène musical qui, désormais, appartient à l'Histoire - comme la musique dodécaphonique, la musique sérielle ou le minimalisme - la musique concrète.EN STOCKCOMMANDER37,55 € -

À la recherche d'une musique concrète
Schaeffer PierreAutour de moi, s'étalait des piles de disques, où s'inscrivaient les fragments de cette matière décomposée, rapetissée et agrandie, désossée, inversée, éclatée, pulvérisée. J'étais comme une enfant qui a vidé le son de son ours, arraché les yeux de sa poupée et démantibulé son train mécanique. Il fallait bien que je m'avoue que je venais d'inventer d'extraordinaires techniques de destruction, mais que tous les essais de synthèse me claquaient dans les doigts. Il y avait d'autre part, à chaque instant de mes démarches, d'impitoyables contradictions qui surgissaient. Les objets sonores proliféraient mais leur multiplication insensée n'apportait aucun enrichissement, du moins au sens où les musiciens l'entendent : l'idée musicale, ou l'ombre de d'idée qui demeurait à travers ses contorsions inchangées, et que de formes biscornues, que de variantes concrètes pour la même idée ! Ces variations elles-mêmes étaient contradictoires, trop musicales et pas assez, trop parce que la banalité de l'écriture initiale persistait, pas assez parce que la plupart de ces objets sonores étaient cruels, offensants pour l'oreille".EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Traité des objets musicaux. Essai interdisciplines
Schaeffer PierreRésumé : Les trouvailles contemporaines masquent (ou bien révèlent ?) une énigme de toujours : la musique est-elle science ou art ? Quels sont ses éléments : signal physique ou signe d'un langage ? Mais la musique est-elle un langage ? D'ailleurs, de quelle musique s'agit-il : occidentale ou primitive, concrète, électronique ?... Y a-t-il des musiques singulières ou une musique plurielle ? Si Pierre Schaeffer répond que la musique est une architecture qui parle, c'est bien qu'il propose d'entrevoir son dualisme fondamental: ses racines à la fois naturelles et culturelles, les lois de ses matériaux comme les systèmes de ses références. Il ne saurait être question de déduire les uns des autres, mais bien de mettre en corrélation deux sortes de phénomènes relevant de deux sortes de connaissances : celle de la Nature et celle de l'Homme. On ne s'étonnera donc - pas que Pierre Schaeffer tourne autour de l'objet musical et le présente sous ses divers aspects. L'approche est successivement historique, linguistique, physique, philosophique, méthodologique, "acoulogique", musicale. On en arrive à une double conclusion: du concours des disciplines surgit une méthode propre à la musique, destinée à renouveler le solfège traditionnel et à fonder les musiques dans leur généralité. D'autre part, un tel itinéraire mène à son tour aux passages hermétiques - à moins qu'ils ne soient occultés par le respect humain - entre science et art, ces deux moitiés de l'expérience humaine. Aussi est-il de la vocation d'Orphée, sinon de résoudre l'énigme, du moins de l'affronter et de répondre à l'espoir que mettent en lui des créatures encore sauvages : qu'une réponse des choses soit donnée à la question des hommes.EN STOCKCOMMANDER44,90 €
Du même éditeur
-

Grimoire Vierge Pentacle Lunaire noir
COLLECTIFCe carnet au format A5 (1521) et à la couverture rigide, en similicuir et ornée de dorures, deviendra votre compagnon idéal en tant que grimoire de pratique ou en tant que compagnon de route pour noter tout ce que vous souhaitez.EN STOCKCOMMANDER14,95 € -

Les imbéciles
Papini Giovanni ; Broyart Sonia ; Lesage FabienneRace prolifique", les imbéciles, du fait même de leur nombre, assurent la survie de l'espèce. Ils sont aussi source de divertissement et autorisent la plus grande paresse. Leur domination, vu la masse qu'ils représentent, permet l'oisiveté. Car si tous les hommes étaient intelligents, que d'efforts il faudrait déployer. Qui plus est, sans imbécile, pas de génie. En effet, l'imbécile accepte volontiers des tâches, voire des responsabilités, dont l'homme intelligent ne voudrait pour rien au monde. Raison pour laquelle les puissants en sont souvent doté, d'imbécillité. L'imbécile a ceci de dangereux qu'il se mêle de tout et volontiers d'art et de littérature, quand ce n'est pas de politique. C'est que les imbéciles sont partout et prolifèrent. Mais ce peut aussi être un avantage.EN STOCKCOMMANDER3,20 € -

Demande à la brûlure
Johannin SimonDes plaines, des villes, des nuits, des îles... Demande à la brûlure est une errance peuplée de visions, de routes et de fantômes. Comme un carnet de voyage dans un monde flottant, les poèmes deviennent parfois des aphorismes, des fragments. "Le corps, amené à mourir / Un piège pour le désir" : comment lui échapper ? Comment se protéger de cette absence dont le souffle irradie la mémoire ? En se détachant du présent, au risque de se perdre en soi-même. En contemplant à travers de fragiles souvenirs le mouvement incessant du monde, les paysages dessinés par la mer et la fumée, un "soleil s'écroulant dans ma bouche". Et en rêvant le jour pour traverser les nuits, quand la puissance des images invoque et conjure des ombres voluptueuses. "L'obscurité s'accouple au vent / Pour me tenir ici".EN STOCKCOMMANDER12,00 €


