Imaginaire industriel. Leçon 1 : le métabolisme repsiratoire
Scali François ; Désveaux Delphine
ARCHIBOOKS
19,90 €
Épuisé
EAN :9782357331563
Quelle est l'image d'une zone industrielle, et en particulier du Grand port maritime du Havre? Si certains contemplent avec fierté une réussite économique qui fait la renommée de la ville, la plupart ne voient que pollutions et dégradations de l'environnement paysager. Que faire pour modifier cette perception négative de la zone et des industries qui l'animent? Les Industries du Havre, association réunissant les entreprises implantées dans le port du Havre, ont initié un workshop, sous la direction de l'architecte et urbaniste François Scali, afin d'interroger des étudiants sur l'avenir de la zone industrielle du Havre. Issus de quatre grandes écoles francophones d'architecture - l'École spéciale d'architecture de Paris, l'École polytechnique fédérale de Lausanne, l'université de Montréal et l'École d'architecture de La Cambre à Bruxelles -, les étudiants avaient pour mission d'imaginer un paysage du troisième type qui conjuguerait les besoins environnementaux et l'affirmation du caractère industriel de la zone. Utopiques et variées, les réponses apportées par ces étudiants ne sont pas des solutions prêtes à l'emploi pour réaménager le port du Havre, mais ouvrent des pistes de réflexion et incitent chacun à voir autrement le patrimoine industriel et à imaginer un espace où paysage et industrie ne s'opposent pas.
Nombre de pages
110
Date de parution
16/02/2012
Poids
456g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782357331563
Titre
Imaginaire industriel. Leçon 1 : le métabolisme repsiratoire
Auteur
Scali François ; Désveaux Delphine
Editeur
ARCHIBOOKS
Largeur
170
Poids
456
Date de parution
20120216
Nombre de pages
110,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Aviez-vous déjà entendu parler d’Ys, l’île des légende bretonnes qui aurait été engloutie par les flots ? Dans ce roman, l’île n’a jamais disparu et est devenue une grande puissance maritime. Ses habitants sont répartis entre citadins et riverains, une muraille empêchant ces derniers d’entrer dans la ville : alors que dans celle-ci, l’existence y est paisible, sur la côte survivre est un combat de tous les jours. Une fois par an, lors de la saine rotation, les riverains les plus méritants peuvent espérer intégrer la cité : Danaé Poussin ambitionne de faire partie de ces élus.
Née à Montréal en 1984, Dominique Scali est romancière, journaliste et nostalgique de toutes les époques qu'elle n'a pas vécues. Son deuxième roman, Les marins ne savent pas nager (2022), a rencontré un grand succès en France et au Québec et lui a valu plusieurs prix littéraires.
S'ils ont été jusqu'ici les témoins silencieux de nos agissements, de nos faiblesses, voire de nos crimes, les chevaux, en effet, décideront peut-être un jour de tout raconter. De vider leur sac. De dire aux hommes leurs quatre vérités. Cela risque de faire mal. Ce jour-là est arrivé. Trois écrivains, tous trois cavaliers expérimentés, ont donné la parole à leurs chevaux. Ceux-ci ne se sont pas fait prier, et disent ici tout ce qu'ils ont sur le c?ur. C'est parfois très tendre. Parfois, aussi, très féroce.
François Baucher partage sa vie entre l'enseignement et le dressage des chevaux, dont il fait un spectacle sur la piste ronde des cirques, suscitant l'admiration du public et la passion des amateurs. Sa méthode divise l'armée et la noblesse. L'inventeur des changements de pied au temps semble rompre définitivement avec les principes de l'ancienne école classique - ce qui ne se fait pas sans polémiques, qui retentissent encore au XXIe siècle. Il a dit : " Vous vous efforcerez de causer avec le cheval et de vous en faire écouter. " " Il est rare que les défenses aient d'autres causes que la faiblesse du cheval ou l'ignorance du cavalier. " " l'éperon est un rasoir dans les mains d'un singe. "
Cet ouvrage offre un aperçu unique du processus de conception de 21 passerelles piétonnes et cyclistes. Contexte physique et historique, contraintes techniques, écologiques et économique ; culture, processus, sont quelques-uns des mots clés qui rendent chaque projet unique. L'auteur de projet, l'architecte et l'ingénieur Laurent Ney, révèle la complexité qui caractérise chaque conception d'ouvrage d'art et explique comment, grâce à une vision intégrée de l'architecture et de l'ingénierie, on peut aboutir à des objets qui s'insèrent de manière significative dans nos traditions. This book offers a unique insight into the design process behind 21 footbridges. Physical and historical context, technical constraints, ecology and economy, culture and process are some of the key notions that underlie each unique project. The designer, architect and engineer Laurent Ney reveals the complexity that characterizes each structure and how, through an integrated vision of architecture and engineering, we can achieve objects that fit significantly into our tradition.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
Situé à Meudon-la-Forêt, le projet porte sur la conception et la réalisation d'un campus d'exception, l'Ecole Ducasse - Paris Campus. L'architecture du bâtiment, réalisée par l'agence Arte Charpentier architectes, est inspirée de la nature. A l'avant garde des tendances, ce campus a pour ambition de partager et transmettre la philosophie du chef Alain Ducasse.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.