Revue de presse Un membre des brigades capillotracteuses a commis l’irréparable. Ayant touché Beauty avec un rayon mystérieux, cette dernière est vouée à perdre tous ses cheveux ! Afin de trouver un antidote pour la sauver, Bobobo et Don Patchi se lancent à l’assaut du bloc C…Ce second volume de Bobobo-bo Bo-bobo constitue un arc narratif à lui seul et s’avère même très classique dans sa forme. Beauty a été victime d’une attaque maléfique de l’ennemi, et Bobobo et Don Patchi vont devoir franchir les étages d’une tour pour trouver le moyen de sauver leur amie. C’est classique, oui, mais pas lorsque l’on connait le délire de Yoshio Sawai et le talent pour le mangaka de tourner en dérision n’importe quelle parcelle de son œuvre et d’intégrer sans cesse des délires plus barrés les uns que les autres. Oui, il y a une intrigue, mais elle fait nouvelle fois office de décoration pour que le lecteur savoure cette nouvelle avalanche de gags, et force est de constater que ça marche. Le ridicule atteint son paroxysme, les codes du shônen sont détournés, et Yoshio Sawai nous offre une quête très linéaire mais unique… à sa manière.On remarque que malgré les idées loufoques du mangaka, ce dernier suit scrupuleusement les codes du shônen d’aventure classique. Outre les obstacles de la tour ennemie qui rappellent par exemple l’arc de l’armée du Ruban Rouge de Dragon Ball, l’auteur utilise un autre ingrédient clef dans ce genre d’œuvre : l’introduction de personnages importants au compte-goutte. Ils sont ici au nombre de deux, l’un gagnera en importance sans doute ultérieurement tandis que le second, Peter, nous intrigue déjà depuis le tome précédent. Sans surprise, Yoshio Sawai en fait un allié charismatique… et grotesque, maniant l’art ancestral des pets. On a ici le beau gosse solitaire et puissant par excellence, sauf que le mangaka annihile toute élégance pour celui-ci. On commence à comprendre que l’auteur n’a aucune limite, et c’est tant mieux !L’effet de surprise est retombé pour ce second volume, ce qui ne l’empêche pas d’être hilarant. Le fait que l’auteur instaure de véritables arcs narratifs plutôt que des histoires individuelles est un avantage car rend la lecture fluide et apporte un enjeu à l’entièreté du volume, sans compter que l’introduction de nouveaux personnages clefs permet de varier les délires. La sauce prend toujours et cet ovni absolument absurde reste, pour l’heure, un régal. On en redemande ! (Critique de www.manga-news.com)
Nombre de pages
185
Date de parution
02/07/2007
Poids
155g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782203006607
Titre
Bobobo-bo Bo-bobo Tome 2
Auteur
Sawai Yoshio ; Buon Fabrice
Editeur
CASTERMAN
Largeur
115
Poids
155
Date de parution
20070702
Nombre de pages
185,00 €
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Un terrible combat s'engage entre le commandant Gelée Latremblote et Bobo-patchi, le guerrier surpuissant, fruit de la fusion entre Bo-bobo et Don Patchi ! Puis, à peine remis de leurs émotions, nos héros tombent nez à nez avec Cuirassé, un autre pratiquant du Hanagé Shinken, qui se trouve aussi être un ami d'enfance de Bo-bobo ! Loin d'être joyeuses, ces retrouvailles se changent vite en affrontement et nos héros finissent dans une forteresse volante remplie d'ennemis qui n'ont qu'une envie : en découdre avec eux !!! Heureusement, des alliés inattendus arrivent à la rescousse... Décidément, le monde de Bo-bobo est fou-foufou ! Au menu de ce 4e volume : fusion, forteresse volante, ennemis masqués et poupées (si, si) !!!
Biographie de l'auteur Yoshio Sawaï est né le 14 mars 1977 dans la préfecture d'Aichi. Après l'obtention d'un diplôme de design à la Aichi Sangyo University, il se lance dans le manga en publiant des one shot dans le Weekly Shônen Jump de la célèbre Shuêisha. C'est en 2001 que commence la série BOBOBO-BO BO-BOBO, manga humoristique parodiant les nombreuses séries JUMP qu'il affectionne tant. Le succès est au rendez-vous et ce manga est décliné sous toutes les formes possibles et imaginables dont plusieurs jeux vidéos, une série animée (commencée en 2003 sur la chaîne TV Asahi) et de nombreux autres produits dérivés. Étant un mangaka très actif, notons qu'il a participé a de nombreuses collaborations avec d'autres auteurs comme Akira Toriyama (DRAGON BALL Z), Kazuki Takahashi (YU-GI-OH) ou bien Tsugumi Ohba (DEATH NOTE).
Le combat fait rage entre Bo-bobo et Over, transformé en Torpille-girl. Toute la bande est désemparée, car la spécialité de cette dernière consiste à littéralement torpiller la moindre débilité!!! Néanmoins, le défenseur de la paix des poils parvient à vaincre le vil général et toute la troupe se rend à Halleluyah Land, le plus grand parc d'attractions du monde, dirigé par le dernier des généraux de l'Empire Chauvekipeut: le diabolique Halekulani! Entre deux attractions, les combats font rage contre de terribles adversaires à la botte du tyran... Bienvenue dans un parc d'attractions pas comme les autres où vous attendent, entre autres, des affrontements sur bac à sable et des méchants très méchants, comme le cyborg T-500 ou bien les terribles triplés!
Yoshio Sawaï est né le 14 mars 1977 dans la préfecture d'Aichi. Après l'obtention d'un diplôme de design à la Aichi Sangyo University, il se lance dans le manga en publiant des one shot dans le Weekly Shônen Jump de la célèbre Shuêisha. C'est en 2001 que commence la série BOBOBO-BO BO-BOBO, manga humoristique parodiant les nombreuses séries JUMP qu'il affectionne tant. Le succès est au rendez-vous et ce manga est décliné sous toutes les formes possibles et imaginables dont plusieurs jeux vidéos, une série animée (commencée en 2003 sur la chaîne TV Asahi) et de nombreux autres produits dérivés. Étant un mangaka très actif, notons qu'il a participé a de nombreuses collaborations avec d'autres auteurs comme Akira Toriyama (DRAGON BALL Z), Kazuki Takahashi (YU-GI-OH) ou bien Tsugumi Ohba (DEATH NOTE).
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "