Revue de presse Les populations de la Terre sont les proies de l’empire Chauvekipeut, prônant la culture des crânes luisant et envoyant ses troupes arracher les cheveux de tous les individus. Pourtant, un sauveur se dresse contre ces tyrans : Bobobo-Bo Bo-bobo, un homme aussi musclé que velu se donnant pour but d’anéantir les brigades de l’empire à l’aide du Hanage Shinken, l’art martial des… poils de nez ! Sur son chemin, il rencontre la jeune Beauty qui va le suivre dans ses aventures.Une phrase peut résumer ce qu’est Bobobo-bo Bo-bobo : « Mais c’est quoi ce truc ?! ». Shônen humoristique de Yoshio Sawa dénombrant 21 volumes, c’est l’éditeur Sakka qui a fait le pari osé de proposer cette comédie délirante dans l’hexagone. Et encore, délirant n’est pas un mot approprié car Bobobo dépasse le stade de l’humour.Pour l’histoire, elle est racontée en quelques secondes : Un empire maléfique qui prône une population mondiale chauve, et un héros qui les affronte à l’aise de ses poils de nez. Ainsi, l’aventure de Bobobo nous propose de suivre le voyage de quelques héros contre les brigades de l’empire Chauvekipeut, affrontant une multitude d’ennemis. Mais cette trame scénaristique sert juste de schéma au récit car le contenu est loin de prendre au sérieux cette intrigue déjà monstrueusement barrée.Dans Bobobo, chaque page, chaque case, chaque personnage, chaque élément du décor est prétexte à un gag. L’absurde prime en permanence dans ce premier tome, rien n’a de sens, excepté la pauvre Beauty qui se retrouve piégée, au milieu de situations et personnages déjantés au possible. Il est très difficile de décrire ce premier tome tant les délires de Yoshio Sawai vont loin. Prenant souvent un élément du shônen classique comme l’intervention d’un nouvel ennemi voir d’un rival ou d’un allié, il détourne son propos au possible. Chaque chapitre suit une structure et un scénario précis qui pousse aussi loin que possible le délire. On se retrouve ainsi avec dix premiers chapitres sans queue ni tête, absolument hilarant, déjantés au possible, n’ayant aucun sens… des caractéristiques qui font justement la force de Bobobo-bo Bo-bobo qui s’annonce dès ce premier tome comme un ovni n’ayant nul égal dans le paysage du manga.Ne cherchez donc pas une quelconque histoire cohérente, des personnages complexes ou encore des combats dantesques dans ce tome. Les affrontements présentés sont un enchaînement de situations abracadabrantes, menées par des personnages oscillant entre le débile et le déjanté. La quête de Bobobo-bo n’est qu’un immense prétexte pour Yoshio Sawai d’exploiter toute son imagination et à ce titre, le mangaka n’en manque pas. Un slip-canard issu de la reproduction entre un canard et une culotte, Bobobo dirigeant un moment un gang d’ours avant de devenir un mécha vivant, dont la touffe de cheveux accueillie mille univers, le roi poil de nez qui réalise son rêve avant de mourir, celui de faire du vélo… Mais où l’auteur va-t-il chercher tout ça ? Ces exemples parmi tant d’autre prouvent une imagination sans limite du mangaka, faisant de ce premier tome un moment d’hilarité de la première à la dernière page, proposant sans cesse des gags absurdes mais qui se renouvellent en permanence, ponctué de temps à autres de quelques références à l’univers otaku (« Par contre, je suis sûr d’une chose… c’est un duelliste !!!). A ce stade, on est ébahit, fascinés mais cet ovni à l’inventivité hors du commun et au potentiel extraordinaire. La condition pour apprécier le spectacle est bien entendu de gentiment mettre son cerveau de côté le temps de la lecture.Bobobo-bo Bo-bobo se présente d’ores et déjà comme un shônen unique où l’absurde atteint un stade rarement égalé dans le manga. L’inconvénient sur ce genre de série, c’est la répétition qui peut survenir au bout de quelques volumes. Mais si Yoshio Sawai parvient à se renouveler régulièrement, alors Bobobo pourrait être ce qui se fait de mieux dans le gag manga. (Critique de www.manga-news.com)
Nombre de pages
202
Date de parution
03/05/2007
Poids
165g
Largeur
116mm
Plus d'informations
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EAN
9782203006515
Titre
Bobobo-bo Bo-bobo Tome 1
Auteur
Sawai Yoshio ; Buon Fabrice
Editeur
CASTERMAN
Largeur
116
Poids
165
Date de parution
20070503
Nombre de pages
202,00 €
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Un terrible combat s'engage entre le commandant Gelée Latremblote et Bobo-patchi, le guerrier surpuissant, fruit de la fusion entre Bo-bobo et Don Patchi ! Puis, à peine remis de leurs émotions, nos héros tombent nez à nez avec Cuirassé, un autre pratiquant du Hanagé Shinken, qui se trouve aussi être un ami d'enfance de Bo-bobo ! Loin d'être joyeuses, ces retrouvailles se changent vite en affrontement et nos héros finissent dans une forteresse volante remplie d'ennemis qui n'ont qu'une envie : en découdre avec eux !!! Heureusement, des alliés inattendus arrivent à la rescousse... Décidément, le monde de Bo-bobo est fou-foufou ! Au menu de ce 4e volume : fusion, forteresse volante, ennemis masqués et poupées (si, si) !!!
Biographie de l'auteur Yoshio Sawaï est né le 14 mars 1977 dans la préfecture d'Aichi. Après l'obtention d'un diplôme de design à la Aichi Sangyo University, il se lance dans le manga en publiant des one shot dans le Weekly Shônen Jump de la célèbre Shuêisha. C'est en 2001 que commence la série BOBOBO-BO BO-BOBO, manga humoristique parodiant les nombreuses séries JUMP qu'il affectionne tant. Le succès est au rendez-vous et ce manga est décliné sous toutes les formes possibles et imaginables dont plusieurs jeux vidéos, une série animée (commencée en 2003 sur la chaîne TV Asahi) et de nombreux autres produits dérivés. Étant un mangaka très actif, notons qu'il a participé a de nombreuses collaborations avec d'autres auteurs comme Akira Toriyama (DRAGON BALL Z), Kazuki Takahashi (YU-GI-OH) ou bien Tsugumi Ohba (DEATH NOTE).
Le combat fait rage entre Bo-bobo et Over, transformé en Torpille-girl. Toute la bande est désemparée, car la spécialité de cette dernière consiste à littéralement torpiller la moindre débilité!!! Néanmoins, le défenseur de la paix des poils parvient à vaincre le vil général et toute la troupe se rend à Halleluyah Land, le plus grand parc d'attractions du monde, dirigé par le dernier des généraux de l'Empire Chauvekipeut: le diabolique Halekulani! Entre deux attractions, les combats font rage contre de terribles adversaires à la botte du tyran... Bienvenue dans un parc d'attractions pas comme les autres où vous attendent, entre autres, des affrontements sur bac à sable et des méchants très méchants, comme le cyborg T-500 ou bien les terribles triplés!
Yoshio Sawaï est né le 14 mars 1977 dans la préfecture d'Aichi. Après l'obtention d'un diplôme de design à la Aichi Sangyo University, il se lance dans le manga en publiant des one shot dans le Weekly Shônen Jump de la célèbre Shuêisha. C'est en 2001 que commence la série BOBOBO-BO BO-BOBO, manga humoristique parodiant les nombreuses séries JUMP qu'il affectionne tant. Le succès est au rendez-vous et ce manga est décliné sous toutes les formes possibles et imaginables dont plusieurs jeux vidéos, une série animée (commencée en 2003 sur la chaîne TV Asahi) et de nombreux autres produits dérivés. Étant un mangaka très actif, notons qu'il a participé a de nombreuses collaborations avec d'autres auteurs comme Akira Toriyama (DRAGON BALL Z), Kazuki Takahashi (YU-GI-OH) ou bien Tsugumi Ohba (DEATH NOTE).
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "