
Sauver nos vies
Comment se relever d'une catastrophe, qu'elle soit individuelle ou collective ? Comment traverser les crises ou les épreuves ? Aujourd'hui, nous voudrions guérir de tout et par nous-mêmes, mais cette obsession de la thérapie et du sauvetage ne suffit pas toujours à étancher notre soif de sens. Dès lors resurgit la question : comment sauver nos vies ? Dans un superbe essai où les interrogations nées d'une expérience intime rejoignent les questions politiques et spirituelles, Nathalie Sarthou-Lajus redonne sens à la possibilité d'une espérance réelle. Une espérance qui naît de la dimension relationnelle de tout salut - on ne se sauve pas soi-même, on est sauvé par l'autre, tel est le sens de la Résurrection dans l'évangile. Une espérance qui n'efface pas les blessures ni les pertes, mais qui traverse, altière, le tragique de l'existence et renoue avec le désir radical de vivre.
| Nombre de pages | 184 |
|---|---|
| Date de parution | 01/11/2016 |
| Poids | 166g |
| EAN | 9782226320438 |
|---|---|
| Titre | Sauver nos vies |
| Auteur | Sarthou-Lajus Nathalie |
| Editeur | ALBIN MICHEL |
| Largeur | 0 |
| Poids | 166 |
| Date de parution | 20161101 |
| Nombre de pages | 184,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Eloge de la dette
Sarthou-Lajus NathalieLa crise des dettes appelle une réflexion philosophique au-delà de l'analyse économique et sociologique par ailleurs indispensable. Car la dette ne désigne pas simplement un fait économique (ce que je dois) ou social (une relation d'obligation) fondamental, à côté de l?échange et du don. Elle est indissociable de la question des origines. Se demander avec saint Augustin: « Qu'avons-nous que nous n'ayons point reçu? », c'est reconnaître une expérience fondatrice de la dette qui fait de l'homme un héritier et du lien de filiation un paradigme de la condition de l'homme débiteur. Si sous sa première forme, le capitalisme a participé à l?émancipation de l'individu et à la libération de toute forme de dette congénitale, il a ensuite contribué à forger des débiteurs insolvables en vidant l'individu et le lien social de toute substance propre. L'utopie d'une société sans dette, en voulant faire table rase des origines, débouche sur la production d'individus désaffiliés sur lesquels pèsent à rebours des dettes impayables.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 € -

La culpabilité
Sarthou-Lajus NathalieRésumé : La culture occidentale doit - la cause est entendue - à ses sources judéo-chrétiennes et au mythe de la faute originelle sa conscience malheureuse, son sentiment morbide de culpabilité si aisément ravivé par la conscience de l'adhésion accordée par soi-même ou par ses pères à maint crime collectif. Pour ne pas parler du sentiment intime de culpabilité, poison des individuelles. S'employer à liquider dans les lettres et dans les esprits ce sentiment exagéré, métaphysique et religieux est, depuis Nietzsche au moins, apparu comme une ?uvre salubre, libératrice, propre à dénouer le lien infernal entre le sentiment de culpabilité et le besoin trouble de l'alimenter. Or, l'affaiblissement du modèle judéo-chrétien de la faute aura surtout mené, ici à une réactivation dangereuse de conceptions bien plus archaïques de la culpabilité, dont témoigne la logique d'accusation qui sous-tend le pharisaïsme moral contemporain, et là à un déni de toute forme de culpabilité qui se traduit par l'incapacité à se représenter la souffrance d'autrui et à assumer une quelconque responsabilité personnelle. D'où l'importance et l'actualité du travail proposé ici. Une approche plurielle (convoquant le droit, l'éthique, la politique, la théologie, la métaphysique et la psychanalyse) permet à l'auteur d'éclaircir notablement les débats contemporains sur la responsabilité et la réparation, et de proposer une approche raisonnée du juste sens de la culpabilité comme moment nécessaire de la finitude humaine.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,45 € -

Le geste de transmettre
Sarthou-Lajus NathalieRésumé : Et si réussir sa vie, c'était aussi savoir transmettre ? S'interroger sur le rôle et la place de la transmission dans nos existences ? Nathalie Sarthou-Lajus s'interroge sur la transmission comme philosophe, mais aussi comme mère, femme, et citoyenne. Son livre est à la fois un essai brillant et profond sur l'héritage, nécessaire mais parfois terriblement encombrant, ou absent, et un témoignage intime sur le lien entre les générations, l'oubli et la mémoire des familles, des communautés. Ce livre poursuit son travail de réflexion sur la manière dont chacun d'entre nous vivons nos vies et comment nous pouvons tenter de mieux vivre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,70 € -

L'éthique de la dette
Sarthou-Lajus NathalieRésumé : Parler d'une éthique de la dette, identifier la vie éthique à un rapport créancier-débiteur ne va pas de soi. C'est en effet remettre en question la part du devoir et du don dans les relations morales. Or, la vie éthique est traditionnellement comprise en termes suffisance de ses ressources intérieures et la présence de la gratuité dans les rapports humains. Toute une éthique s'est ainsi constituée dans un effacement de la dette afin d'éviter à tout prix les problèmes d'héritage et de filiation qui compromettent la souveraineté et la divinité de l'homme. Cependant, l'opposition entre la dette et le devoir, entre la dette et le don, est réductrice d'un point de vue éthique car elle maintient un clivage schématique entre utilitarisme et idéalisme, une conception marchande et une conception désintéressée des rapports humains. La notion de dette inscrit certes la vie éthique dans l'ordre de l'économie de l'échange dans la mesure où elle implique une certaine comptabilité et l'exigence d'un retour. Cependant, la dette n'est pas nécessairement un simple mode différé de l'échange. De façon plus essentielle, la dette est indissociable de la question de l'origine. Poser la question " Qu'avons-nous reçu ? ", voire même pour reprendre l'interrogation de saint Augustin " Qu'avons-nous que nous n'ayons point reçu ? ", c'est reconnaître que l'homme n'est pas l'auteur de son existence et ne peut se rendre seul créateur de lui-même. La dette révèle ainsi, à l'origine, un rapport asymétrique, une structure de dépendance qui permet l'émergence de la subjectivité. L'éthique de la dette est une éthique de la finitude. Elle réfute la prétention de la subjectivité à être parfaite suffisance à soi et prend en compte la précarité de la condition humaine.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,77 €
Du même éditeur
-

Les Enquêtes du Département V Tome 11 : Les morts ne chantent pas
Adler-Olsen Jussi ; Holm Line ; Bolther Stine ; BeEN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Fauves
Da Costa MélissaUn roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »EN STOCKCOMMANDER24,00 €


