Les Trous noirs de la science économique. Essai sur l'impossibilité de penser le temps et l'argent
Sapir Jacques
ALBIN MICHEL
28,05 €
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EAN :9782226395108
Pourquoi la science économique, celle que l'on enseigne aujourd'hui à tous les étudiants du monde, de Chicago à Moscou en passant par Paris, celle qui fonde le discours universel des experts, a-t-elle construit un modèle d'économie qui exclut les questions de l'argent et du temps ? A partir de cet étonnant paradoxe, Jacques Sapir, économiste et directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, dévoile les ressorts d'une discipline compliquée, dont les contorsions n'ont qu'un objet : évacuer la réalité de l'économie et soumettre l'activité humaine au mythe de la concurrence. Cet ouvrage, qui permet de découvrir les thèses de Walras, Keynes et Hayek, théoriciens du marché, ou encore de Lange, théoricien de la planification, présente une analyse authentique et objective des phénomènes économiques contemporains. Mais il répond aussi à cette étrange question : pourquoi les économistes, dont le discours envahit notre vie, parlent-ils avec un bâillon sur la bouche ?
Nombre de pages
336
Date de parution
01/11/2016
Poids
400g
Plus d'informations
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EAN
9782226395108
Titre
Les Trous noirs de la science économique. Essai sur l'impossibilité de penser le temps et l'argent
Auteur
Sapir Jacques
Editeur
ALBIN MICHEL
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Poids
400
Date de parution
20161101
Nombre de pages
336,00 €
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L'économie s'est-elle substituée à la politique ? Tel est peut-être le souhait de certains économistes. Jacques Sapir a pour cible un discours économique qui cherche à vider l'action politique de son sens, un discours qui, sous les dehors d'une soi-disant rigueur scientifique, est en réalité profondément anti-démocratique. A travers l'apologie que font certains économistes des agences indépendantes et de la mondialisation, c'est le vieux fond libéral hostile à toute forme de souveraineté populaire qui s'exprime. Sous prétexte de parler d'économie, ces économistes veulent nous vendre un droit et une organisation sociale qui les laisseraient libres de tout contrôle et de toute responsabilité. Jacques Sapir analyse le lien qui existe entre une faillite théorique et des comportements souvent douteux. Il montre que le discours de l'économie dominante vise à enfermer le citoyen dans un espace qui n'aurait d'autres bornes que la technique et la compassion, dénonçant le projet de faire de l'expert le seul citoyen habilité à peser surles décisions importantes. Au fur et à mesure que l'expertise des économistes perd en efficacité, monte une nouvelle idéologie, l'expertisme. Elle se construit, explique-t-il, en négation de la chose publique, la République.
Résumé : Le 9 août 1945, plus d'un million d'hommes appartenant à plusieurs armées des forces soviétiques entraient sur le territoire de la Mandchourie, le Mandchoukouo, alors sous occupation japonaise. En dix jours, la puissante armée japonaise du Kwantung était anéantie. L'Armée rouge signait là une victoire totale dont les conséquences géopolitiques, en Corée et au Japon, ont survécu à l'effondrement de l'Union soviétique. Exemplaires, les campagnes de Mandchourie de 1939 (Khalkhyn-Gol) et de 1945, totalement ignorées, constituent pourtant un point de repère théorique essentiel pour la compréhension de l'art de la guerre soviétique. Elles permettent en effet de connaître le potentiel d'une armée qui, après avoir absorbé les purges staliniennes et la surprise allemande, s'exprimera victorieusement à Stalingrad, Koursk, et sur l'opération Bragation de 1944. Ce livre montre comment l'histoire militaire soviétique a plongé ses racines dans un passé tsariste dont la société russe tout entière gardait encore les signes de grandeur et toute la démesure. Il tente d'analyser comment la société soviétique a pensé le problème de la guerre et ce qui la définissait comme une grande puissance militaire.
? L'économie n'est-elle que jeu d'intérêts particuliers ? La globalisation met-elle fin au rôle de l'Etat ? Les privatisations sont-elles un simple retour à la normale ? La dérégulation est-elle un impératif qui ne se discute pas ? Les délocalisations sont-elles un mal inéluctable ? Jacques Sapir plaide pour une conception de l'économie où les institutions (Etat, associations, syndicats, presse, entreprises, etc.) seraient des tuteurs de comportement la régulant et la maintenant sur le sentier de la croissance. La liberté des agents économiques est inconcevable, sans institutions régulatrices ! Jacques Sapir, économiste, est directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Il a publié dernièrement Les Trous noirs de la science économique et Les Economistes contre la démocratie.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »