Anthropologue autant que linguiste, passant d'une étude strictement technique de phonétique historique à des considérations extrêmement générales sur la nature et les fonctions du langage, Sapir occupe une place à part dans l'histoire de la linguistique. Il a touché à presque tous les problèmes que les linguistes peuvent être amenés à se poser à propos du langage et beaucoup d'autres dont, en général, ils ne s'avisent même pas. Il se dégage de son oeuvre un certain éclat qui a toujours séduit ses lecteurs. Suivant de très près les progrès de disciplines comme la psychologie, la psychanalyse et la sociologie, Sapir entend replacer le langage dans l'ensemble du comportement humain. Loin de dissoudre la linguistique dans les autres sciences de l'homme, il définit, en particulier par une analyse des rapports entre la langue et la culture et entre le langage et la pensée, les conditions auxquelles la science du langage peut fournir aux autres sciences du comportement leur modèle formel.
Nombre de pages
289
Date de parution
01/02/1991
Poids
163g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070326174
Titre
Linguistique
Auteur
Sapir Edward
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
163
Date de parution
19910201
Nombre de pages
289,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pour Edward Sapir, le langage est le produit de la culture, et non pas une fonction biologique. Dans cet ouvrage classique, d'une clarté remarquable, il s'attache à montrer comment il conçoit l'essence du langage, quelles sont ses variations en fonction du lieu et du temps, et quelles sont ses relations avec le problème de la pensée, la nature de l'évolution historique, la culture, l'art. Edward Sapir (1884-1939), l'un des grands noms de la linguistique moderne, fut professeur d'anthropologie et de linguistique générale à l'Université de Chicago, puis à Yale. Il est célèbre notamment pour ce qu'on appelle l'hypothèse Sapir-Whorf": la langue conditionne la vision du monde d'une communauté linguistique."
Anthropologue autant que linguiste, passant d'une étude strictement technique de phonétique historique à des considérations extrêmement générales sur la nature et les fonctions du langage, Sapir occupe une place à part dans l'histoire de la linguistique. Il a touché à presque tous les problèmes queles linguistes peuvent être amenés à se poser à propos du langage et à beaucoup d'autres dont, en général, ils ne s'avisent même pas. Il se dégage de son oeuvre un certain éclat qui a toujours séduit ses lecteurs. Suivantde très près les progrès de disciplines comme la psychologie, la psychanalyse et la sociologie, Sapir entend replacer le langage dans l'ensemble du comportement humain. Loin de dissoudre la linguistique dans les autres sciences de l'homme, il définit, en particulier par une analyse des rapports entre la langue et la culture et entre la langage et la pensée, les conditions auxquelles la science du langage peut fournir aux autres sciences du comportement leur modèle formel.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys