Cet ouvrage permet de mieux situer l'importance de l'oeuvre journalistique d'Albert Camus, de ses premiers pas dans la profession comme reporter à Alger Républicain aux mémorables éditoriaux publiés dans les colonnes de Combat pendant la seconde guerre mondiale et les premières années de l'après-guerre, sans oublier les chroniques à L'Express. Le livre analyse éga-lement ses critiques à la presse, fondées sur son expérience pratique du mé-tier, d'une grande résonance contemporaine. Aucun livre, jusqu'à présent, n'avait regroupé et analysé l'ensemble de sa production journalistique dans laquelle s'est forgée sa plume et où appa-raissent déjà son talent, sa sensibilité sociale, l'engagement moral et sa luci-dité. Dès ses débuts, il exerça un journalisme engagé sur le terrain afin de dénoncer les injustices auprès des populations les plus démunies, des humbles, des humiliés. La vie journalistique de Camus est marquée par l'adéquation entre oeuvre et existence, un héritage de son rapport au monde, enraciné dans son enfance : un devoir de témoigner. Dans le contexte actuel de défiance à l'égard des journalistes, de perte de crédibilité des médias d'information traditionnelle, repenser et s'inspirer d'Al-bert Camus journaliste est bien plus que nécessaire. Il est, sans aucun doute, une figure centrale du journalisme du XXe siècle.
Nombre de pages
297
Date de parution
01/05/2019
Poids
404g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782843985201
Titre
Albert Camus, journaliste
Auteur
Santos-Sainz Maria ; Plenel Edwy
Editeur
APOGEE
Largeur
141
Poids
404
Date de parution
20190501
Nombre de pages
297,00 €
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Si l'on connaît bien Virginia Woolf romancière, essayiste et éditrice, on ignore souvent son parcours de journaliste, lequel a été éclipsé dans la majorité des biographies et des études qui lui sont consacrées. Pourtant, le journalisme a joué un rôle crucial dans sa lancée littéraire et a contribué, comme école d'écriture, à façonner son style ainsi que son approche de certains sujets, notamment le féminisme et le pacifisme, qu'elle développera ensuite dans ses oeuvres. C'est une profession qu'elle a découverte très jeune. À l'âge de 9 ans, elle crée et rédige le journal familial Hyde Park Gate News. Puis, en 1904, à 22 ans seulement, elle démarre sa carrière de journaliste indépendante. Son premier article est un reportage sur les soeurs Brontë pour le quotidien The Guardian. Le journalisme lui a permis d'accéder à l'émancipation dont elle rêvait et d'avoir son indépendance, sa « chambre à soi ». Elle est donc devenue journaliste bien avant de faire paraître son premier roman, La Traversée des apparences (1915). Virginia Woolf a ainsi publié de nombreux articles dans des médias très divers - tant en Angleterre qu'aux États-Unis.
Résumé : Les médias actuels, caractéristiques d'une époque nouvelle, sont de puissants ressorts contrôlés, orientés et instrumentalisés par une minorité de journalistes, l'élite journalistique, dont le rôle éminent dans le système démocratique est au c?ur de nombreuses polémiques. Ces dirigeants de l'information et créateurs d'opinion imposent-ils leur agenda aux politiques ? Parviennent-ils, en certaines occasions, à modifier le cours des événements. Agissent-ils dans le cadre d'une connivence croissante avec les élites politiques et économiques ? L'auteur répond à ces questions à partir d'une étude de l'évolution de l'élite journalistique en France au cours des vingt dernières années. Elle s'interroge sur sa composition, ses mécanismes d'ascension, ses réseaux d'influence, son profil social et idéologique et la façon dont cette élite introduit de nouvelles pratiques journalistiques. Ce livre est un outil d'analyse des débats qui se sont produits en France autour du pouvoir, des enjeux et des limites de la représentativité médiatique des dirigeants de l'information. Il aborde également d'autres questions comme la visibilité de l'élite journalistique, sa capacité à intervenir dans le débat public, son incidence sur les événements et sur la formation de l'opinion publique.
La production mondiale de données croit à un rythme exponentiel. Elle double tous les 3 ans. Cette masse d'informations est stockée dans des "data centers", d'immenses usines numériques extrêmement énergivores. A terme, cette profusion de données risque de rendre la facture énergétique de ces entrepôts de données insoutenable. Dans ce contexte, l'ADN synthétique apparaît comme une alternative prometteuse. L'ADN est extrêmement dense, se conserve très longtemps et, une fois synthétisé, ne demande plus d'apport énergétique. Bien protégés, quelques grammes d'ADN à température ambiante peuvent stocker l'équivalent de plusieurs milliers de disques durs sur des centaines d'années. Ainsi, à grande échelle, l'archivage d'information sur des molécules d'ADN synthétique est une réponse efficace à la fois pour réduire la consommation énergétique et limiter la prolifération des centres de données.
Le Boulanger Jean-Michel ; Gaudé Laurent ; Ory Pas
3e édition Nouvel avant-propos de Laurent Gaudé Nouvelle postface de Michel de Pascal Ory Tant d'oeuvres d'art détruites, d'artistes censurés, de paroles interdites. Tant de budgets dédiés à la culture diminués, dans un monde en manque de repères. Il est temps de sonner le tocsin et d'en appeler à l'instauration d'un véritable état d'urgence pour la création artistique et les politiques culturelles ! Il faut réenchanter le monde et réenchanter l'avenir. " Rallumer tous les soleils ", disait Jaurès, dans son fameux discours à la jeunesse. Les artistes, amateurs ou professionnels, les passeurs de culture, les militant associatifs, les bénévoles passionnés, oeuvrent au quotidien pour une utopie qui les dépasse. La responsabilité des collectivités publiques est de les soutenir. Avec ardeur, sans faiblesse. Et de faire vivre les droits culturels, enjeu majeur des politiques culturelles à réinventer.
Résumé : "Soyez mobiles ! ", c'est l'idéologie de notre temps mais elle est, de toute part, assaillie de contradictions. Oui, la mobilité est une conquête de la démocratie et elle ouvre encore les horizons de la découverte. Mais elle épuise les citadins comme les ruraux et rompt les liens entre ceux qui sautent d'une ville à l'autre et ceux qui sont prisonniers de leur quartier ou de leur commune. C'est à présent aux citoyens de se saisir de ces questions dans l'arène du débat politique.