Complot à l'italienne. La destitution de Mussolini 24-25 juillet 1943
Sanguedolce Alexandre ; Pigoreau Olivier
KONFIDENT
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EAN :9782956983729
Le 25 juillet 1943, Benito Mussolini est destitué par le roi Victor-Emmanuel III, qui le fait arrêter à l'issue de leur entrevue à la villa Savoia. Faisant les frais d'un complot associant la Maison royale, les chefs militaires, le Vatican mais aussi une partie des hiérarques du régime, le fascisme s'effondre, sans qu'un coup de feu n'ait été tiré. Depuis des mois, le parfum de la trahison flottait dans quelques élégantes demeures de la "Ville éternelle" et, la veille au soir, le Duce avait été mis en minorité par les membres du Grand Conseil du fascisme, désireux de faire sortir leur pays de la guerre, à l'issue d'un étouffant et interminable huis clos. Ce livre revient sur les vingt-quatre heures qui virent la chute du dictateur qui, depuis plus de vingt ans, présidait aux destinées du peuple italien. Un drame en cinq actes, digne de la saga des Borgia.
Nombre de pages
236
Date de parution
20/11/2020
Poids
320g
Plus d'informations
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EAN
9782956983729
Titre
Complot à l'italienne. La destitution de Mussolini 24-25 juillet 1943
Auteur
Sanguedolce Alexandre ; Pigoreau Olivier
Editeur
KONFIDENT
Largeur
0
Poids
320
Date de parution
20201120
Nombre de pages
236,00 €
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La mort brutale du journaliste Rafael Arno intrigue le parrain de la victime, Martial Blanchard, un cadre de la DGSI en délicatesse avec sa hiérarchie. L'enquête a conclu au suicide et l'autopsie n'a révélé aucune trace de violences, mais l'ordinateur du défunt a été piraté et l'on découvre qu'Arno s'intéressait à un projet européen ultra-secret, le Système de combat aérien du futur (SCAF). Le journaliste en avait découvert le noyautage par des sociétés américaines avec la complicité de responsables politiques français devant leur ascension à une très influente fondation transatlantique. Mais jusqu'où la compromission va-t-elle ? A-t-on, au plus haut niveau de l'Etat, favorisé une puissance étrangère au détriment de l'intérêt national ? Et à qui Blanchard peut-il encore se fier ? A son tour, le flic est devenu une cible. Guerre économique, Young Leaders, barbouzes de la CIA et morts violentes : Gilbert Gallerne signe avec Nos chers Alliés un thriller d'une actualité brûlante.
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Pigoreau Olivier ; Berlière Jean-Marc ; Slocombe R
Jean-Marie Balestre fut sans doute le seul Français à porter l'uniforme des Waffen-SS et à se voir attribuer la carte de déporté interné de la Résistance. Déroutante jeunesse que celle de cet homme passé, quasiment du jour au lendemain, de la gauche "antiraciste" au socialisme hitlérien, engagé jusqu'au point le plus ultime de la collaboration, pour finir la guerre derrière les barbelés d'un camp de concentration. Qui fut au juste, entre 1940 et 1945, celui qui, avec son ami Robert Hersant, allait bâtir le plus grand groupe de presse français et, seul, régner pendant près de 15 ans sur le sport automobile mondial ? Ce livre rouvre un dossier qui, des décennies après la guerre, défraya la chronique, donna lieu à un retentissant procès et causa quelque embarras à un très haut niveau de l'Etat. Au-delà du cas Balestre, sont ici mises en lumière les ambiguïtés d'une époque propice à toutes les aventures et à tous les retournements, dans un Paris sous la botte allemande où, entre collabos patentés et résistants authentiques, évoluèrent d'insaisissables aventuriers. Si dans la longue nuit de l'Occupation, tous les chats, évidemment, ne furent pas gris, le pelage de certains matous, assurément, prête à confusion.
27 JANVIER 1968 : le sous-marin Minerve disparaît au large de Toulon avec les 52 hommes de son équipage, commandés par le lieutenant de vaisseau André Fauve. 21 JUILLET 2019 : l'épave de la Minerve est retrouvée, gisant par 2 200 m à 45 km au sud-sud-ouest de son port d'attache, par le navire qui avait découvert huit mois plus tôt, dans les profondeurs de l'Atlantique, le sous-marin argentin San Juan. Entretemps, plus d'un demi-siècle a passé. Une éternité pour les proches des victimes, confrontés au silence de la Marine quant aux causes du drame. Coécrit par le fils du commandant de la Minerve, ce livre, autant que le naufrage, raconte le combat de 52 familles pour retrouver la sépulture de leurs chers disparus.