Le bonheur, c'est un choix. Voilà ce que j'ai lu dans un livre déniché au marché du Livre d'occasion. Si un elfe se posait sur mon crâne chauve, plantait une petite baguette magique dans mes oreilles et me demandait : " Bram van Wolferen, tu souhaites être heureux ou malheureux ? ", je lui demanderais une semaine de réflexion. Question piège, assurément. Quand j'ai rencontré Luc, je me suis dit : C'est lui. Le bonheur n'est plus très loin... " Une rencontre qui relève du hasard, à Budapest, dans les célèbres bains Rudas, alors que Bram, un jeune musicien hollandais, est venu en Hongrie sur les traces de Félix Bubka, inventeur d'une méthode miraculeuse pour apprendre le piano. C'est le coup de foudre et Bram vient s'installer à Paris chez Luc. L'amour à Belleville, les copains, les voisins, la fête, tout semble lui sourire, tout pétille comme du champagne. Et puis... peu à peu, les déceptions, les échecs vont ronger ce bonheur-là. Un jour, Luc est parti. Mais Bram, devenu parisien, sera toujours en mesure d'aimer, d'aimer la musique et la vie, de décider s'il souhaite être heureux ou malheureux.
Nombre de pages
325
Date de parution
23/09/2004
Poids
316g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782715224544
Titre
La méthode miraculeuse de Félix Bubka
Auteur
Sandes David ; Cunin Daniel
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
140
Poids
316
Date de parution
20040923
Nombre de pages
325,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le jour de la mort de son père adoptif, Romain éprouve le besoin de retrouver son père biologique. Il apprend que cet homme était serbe, qu'il était tzigane et musicien. Au lendemain de l'assassinat du Premier ministre serbe en 2003, Romain s'envole pour la Serbie. Seul dans ce pays déchiré, il commence son enquête mais le labyrinthe se referme sur lui. Romain Dumaine vient de perdre son père adoptif. A vingt-quatre ans, il décide de rechercher ses parents biologiques. Il retrouve d'abord sa mère, une certaine Julie Maheut, une femme sans tendresse auprès de laquelle il apprend que son père est serbe, ou plus exactement tzigane, un tzigane musicien qu'elle avait rencontré en Allemagne, un certain Boban Milanovic dont elle ne veut par se souvenir. En 2003, au lendemain de l'assassinat de Djindji?, le Premier ministre serbe, Romain part sur les traces de ce père inconnu. Il prend l'avion pour la Serbie mais dès ses premières rencontres, par pudeur peut-être, il répugne à révéler son identité biologique, toute nouvelle plus lui, et le but véritable de son voyage ce qui, dans une telle situation politique, le rend suspect aux yeux de ses interlocuteurs. Romain s'engage ainsi dans une quête périlleuse, aidé par différentes personnes dont aucune ne joue carte sur table ou n'est exactement ce qu'elle prétend être. C'est le cas de Dragana, la jeune réceptionniste de son hôtel qui le met involontairement en contact avec Illia Popovic, tout à la fois chef de milice paramilitaire, gangster ou agent secret. Romain apprend de celui-ci que Boban Milanovic est impliqué dans le meurtre de Djindji?. Poursuivant ses recherches, Romain est agressé, enlevé, menacé de mort puis finalement sauvé par Boban Milanovic qui à défaut d'être son père, se révèle être son demi-frère.Alors qu'Illia Popovic veut la peau de Boban Milanovic, Romain va faire l'objet d'une machination sans merci. A travers cette intrigue compliquée, l'auteur a voulu placer son personnage au coeur d'un théâtre d'ombres inquiétant, un labyrinthe à l'atmosphère crépusculaire où tous les repères disparaissent, où la réalité se désagrège au moment même où elle semble prendre corps. Un regard sur la Serbie d'aujourd'hui, porté par une profonde connaissance de l'histoire de ce pays, un motif rare dans la littérature française ou néerlandaise contemporaine. Un livre émouvant exempt de sentiments convenus et de jugements politiquement corrects, où se dessine avec ampleur le personnage de Romain, marqué par la quête d'un père tzigane lui-même habité de traumatismes anciens.
Depuis la mort accidentelle de Ben, son petit ami, Clara demeure inconsolable. Alors tous les soirs, quand le deuil se fait insurmontable et le manque déchirant, elle attrape son portable et lui raconte sa journée par SMS. Quand les messages ont commencé à lui parvenir, d'abord Sven n'a pas réagi. Une erreur de numéro, sans doute... Mais peu à peu, ce journaliste déçu par l'amour s'y est habitué. Ces SMS, il les attend avec impatience désormais. Comme si le hasard les lui destinait. Comme s'il y avait là, peut-être, une histoire à écrire. Une vie à reconstruire. Un amour à donner.
Reprendre un train de vie normal après avoir fait ses adieux à celui qu'elle aime semble insurmontable à Clara, mais elle trouve rapidement une échappatoire, une façon de ne pas se sentir seule quand elle rentre à la maison : chaque soir, elle envoie un SMS à Ben. Quand Sven se met à recevoir de mystérieux textos de la part d'une certaine " Mine ", il pense d'abord qu'il s'agit d'une erreur. Mais il se surprend à attendre ces messages, à se les approprier. Jusqu'au jour où il décide de donner rendez-vous à son interlocutrice...
Pendant des années j'ai vécu dans un mythe. J'écrivais sur lui un texte sans cesse remis en chantier. Tout ce que je vivais y entrait, hommes, villes, livres, saisons en enfer, jouissances, colères, tout y passait, à la fois structure vitale et machine romanesque le mythe accueillait tout. Un jour, j'ai mis ce manuscrit de côté pour écrire d'autres romans : ils n'ont jamais fait que le crypter. Alors je suis revenue à cette matrice, redescendue dans le souterrain. Perséphone 2014, c'est un nouveau point d'intersection entre cette histoire (cette vieille histoire folle) et la mienne, entre l'archaïque et l'ultra-contemporain. Que se passe-t-il quand un mythe s'empare d'une vie ? Quand il la pulvérise en passions brutes, en événements élémentaires ? Ce que j'entends de Perséphone, de cette voix très ancienne, très chantante, c'est ça : le désir d'être matière, d'un moi chaviré et d'un monde à l'envers. Mais aussi : comment sortir de ce désir - revenir des Enfers ? D'ailleurs, faut-il en sortir ? Et où est l'enfer ? Du côté des racines, des somptueux ravages et des incendies muets ? Ou dans les règnes de surface, les formes lisses, les ordres licites, les rites institués ? Reprendre Perséphone, c'est continuer, obstinée, à interroger le secret qui noue ensemble, très serrées, la jouissance, la mort et l'écriture. " G. A.
Ces entretiens inédits ont précédé la chute du communisme dont Eugène Ionesco a eu avant d'autres la prémonition. Mais ils engagent le lecteur d'aujourd'hui bien au-delà de ce séisme politique. Les Ruptures de silence éclairent les limites de l'engagement politique pour les artistes et préviennent de nouvelles trahisons possibles. Elles annoncent aux clercs du troisième millénaire qu'il ne leur reste que la pauvreté de Job en fait d'idéologie et, partant, la liberté totale d'expression. Nos échanges ont eu lieu dans une "traversée du désert" du créateur qui le mettait dans un état de lucidité extrême. La force émotionnelle qui se dégage de son interrogation sur la condition humaine nous rend la voix de Ionesco présente et fraternelle. André Coutin.
Henri, huitième marquis de Breteuil, qui inspira le personnage du marquis de Breteuil à Marcel Proust, trouve tout naturellement sa place dans la collection du "Temps retrouvé". Mais avec lui, nous pénétrons dans la réalité d'un univers que l'écrivain ne connaissait que de l'extérieur. Nous sommes là au c?ur de la société aristocratique de "l'avant-siècle", dont on découvre les aspirations et la vie quotidienne. De cet important manuscrit, nous avons choisi d'éditer les années 1886-1889, marquées par l'affaire Boulanger qui mit en péril la fragile IIIe République. Par sa position sociale et son goût prononcé pour la politique, Henri de Breteuil dévoile les dessous d'un conflit au cours duquel s'affrontent républicains, bonapartistes et royalistes. Intime des petits-fils de Louis-Philippe, il souhaite une restauration monarchique, mais se rend compte que le général n'est pas l'homme providentiel espéré. Tout en suivant les rebondissements d'une crise de régime qui se déroule comme un excellent scénario, il brosse un tableau souvent mordant de la vie mondaine où têtes couronnées, princes, gentilshommes, grands bourgeois et hommes de pouvoir se croisent à la manière d'une comédie de m?urs.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...