L'engagement des femmes des PTT dans la Résistance au cours de la Seconde Guerre mondiale n'a pas été occulté mais leur rôle ne fut pas suffisamment souligné et connu. Ce livre rend hommage à l'engagement de 224 postières de toutes nos régions de France (voir liste), téléphonistes et télégraphistes durant la Seconde Guerre mondiale. Nombreuses furent arrêtées, emprisonnées, torturées et certaines déportées dans les camps de concentration et d'exterminations nazis. Les Demoiselles des Postes, Télégraphes et Téléphones ont agi, de la fin 1939 à 1945, dans le cadre de leurs fonctions - souvent à l'encontre des règles déontologiques - en transmettant à la Résistance des informations capitales. Elles ont été l'oreille, la parole, la main ; passeuses, sauveuses, passerelles, aides inlassables de l'armée des Ombres, opposantes idéales à l'Occupation. Elles ont été ces grains de sable qui ont grippé les rouages nazis sur notre territoire. Charles Sancet nous livre ici de précieuses indications sur le féminisme dans notre société, ses luttes et son rôle aux heures du combat et de la solidarité, il ajoute avec cette histoire au féminin une pierre héroïque à la construction de notre mémoire. Cette résistance fut plurielle dans les actes comme dans les idées.
Nombre de pages
302
Date de parution
01/03/2014
Poids
570g
Plus d'informations
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EAN
9782915293777
Titre
Les femmes des PTT et la Seconde Guerre mondiale
Auteur
Sancet Charles ; Thibault Laurence
Editeur
TIRESIAS
Largeur
0
Poids
570
Date de parution
20140301
Nombre de pages
302,00 €
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Après avoir combattu les Talibans en Afghanistan, la soldate Jenny Canuto, aux côtés de ses copines Peshmergas lutte contre Daesh au Kurdistan irakien. Quelle merde, tout cela, quel gâchis. Elle avait une belle carrière en vue, cette fille, pense l'adjudant Barenne. Je ne suis pas sûr que les gradés prennent le risque un jour de la renvoyer en Afghanistan ou en Afrique. En a-t-elle conscience ? Si c'était le cas, elle en foutrait un drôle de pataquès !
Qu'il doive être serviteur, le chrétien le sait depuis le premier jour de l'Évangile. Marie s'est dite " la servante du Seigneur " et Jésus, après avoir lavé les pieds de ses disciples, explique son geste : " Si je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez vous aussi... ". Déjà, il leur avait annoncé que, dans l'ordre du Royaume, le plus grand est celui qui se fait serviteur. Lourdes offre à un très grand nombre de jeunes et d'adultes la possibilité de réaliser cet aspect central de l'Évangile, au profit de personnes malades ou handicapées, mais aussi dans bien d'autres fonctions. Le bénévolat permet à nos sociétés occidentales de respirer. Sans lui, la vie sociale serait encore plus froide et plus dure. Mais en même temps il est suspecté : le bénévole serait nécessairement un amateur : peut-on vraiment compter sur lui ? N'usurpe-t-il pas la place d'un salarié ? Ces questions ne sont pas propres aux bénévoles chrétiens mais certaines autres s'y ajoutent. Dans le vaste champ de l'humanitaire, quel est le témoignage propre du chrétien ? Doit-il se mêler à la foule, sans se faire remarquer, ou envisager son service comme une occasion d'annoncer la Bonne Nouvelle ? A chacun d'entrer, grâce à ces pages, dans une réflexion plus large sur nos engagements de baptisés au service de nos frères.
La norme NF DTU 61. 1 détaille les règles de mise en oeuvre des installations de gaz dans les bâtiments d'habitation relatives à l'alimentation et à l'équipement en gaz combustible et hydrocarbures liquéfiés des bâtiments d'habitation (immeubles collectifs ou maisons individuelles) ou de leurs dépendances. Le Guide Pratique "Installations de gaz dans les bâtiments d'habitation" en reprend les dispositions visant l'alimentation et l'équipement en gaz des installations domestiques. Suivant la chronologie de la réalisation d'une installation de gaz, il en éclaire les points sensibles ainsi que les précautions à prendre pour chaque étape de l'installation. Comment façonner, assembler et poser les tuyauteries ? Comment installer les compteurs, détendeurs et organes de sécurité ? Comment alimenter en gaz les appareils situés à l'intérieur comme à l'extérieur des bâtiments ? Quels essais sont à réaliser pour contrôler l'installation ? Cette nouvelle édition actualise l'ensemble des chapitres avec l'arrivée des tubes PLT, les changements de terminologie, notamment sur les organes de coupure et les noms des locaux dans lesquels sont installés les générateurs.
C'est l'histoire au quotidien de ces résistantes arrêtées qui, souvent après avoir été torturées, se retrouvent dans ces prisons et ces pages vont nous faire vivre leur itinéraire. Chacune d'entre elles se raconte et nous raconte son arrestation mais aussi son engagement, la vie carcérale, les s?urs gardiennes, la police, les " Droit Commun ", les " Politique " et leur lutte pour rester dignes et fidèles combattantes de l'armée de l'ombre. Cet ouvrage rend hommage à ces étrangères qui très tôt entrèrent en lutte et furent emprisonnées : Espagnoles, Allemandes, Polonaises... On sait maintenant leur condition de détention, leur vécu, mais aussi, chose rare, le fonctionnement de ces lieux d'oppresson, de collaboration et de résistance. C'est la part noire de l'histoire des prisons parisiennes pendant l'occupation. Si beaucoup partiront dans les convois les emmenant vers Auschwitz ou Ravensbrück, si beaucoup mourront en déportation ou du typhus, celles, libérées ou évadées, continueront le combat clandestin. Ce livre est comme une stèle du souvenir pour ces lieux de supplices (dont deux seront rasés après la guerre). Il révèle la volonté de continuer à témoigner et appartient à notre mémoire collective. Ces pages sont une ode à la femme dont le rôle et la lutte pendant cette période ont été trop souvent oubliés sinon négligés.
Ces pages ouvrent un nouveau chantier de recherches et d'investigations sur notre Histoire du XXe siècle. Nous proposons d'ouvrir le dossier sur les prisonniers de guerre de 14-18 pour découvrir le petit peuple des prisonniers poilus, du deuxième classe au sous-officier, ce combattant devenu prisonnier dont on parle trop peu souvent, et le mépris qu'on lui porte fait en sorte qu'on ignore la tragédie de sa condition. Plus terriblement, sont mis à jour les sévices et l'horreur qu'ont subis les populations civiles - enfants, femmes, invalides, vieillards. Jean-Claude Auriol fait appel tant à la littérature qu'aux correspondances, travaux de la Croix-Rouge, rapports administratifs pour relater l'horreur des faits vécus. L'auteur écrit : " Sans doute est-il bien tard pour parler encore de la guerre... Cependant un chapitre reste encore trop ignoré, celui des prisonniers de guerre français en Allemagne... certains témoignages furent détruits par les Allemands en 1940, à leur arrivée en France... à l'époque, être prisonnier était avilissant. " Citons cet exemple : en plein Sénat en 1916, un général déclarait : " Les prisonniers ne sont pas intéressants, ce sont des chevaliers de la crosse en l'air et des embusqués. " La mémoire collective a oublié que le prisonnier de guerre est passé par le front. Ces hommes partirent vers le nord, l'est ou le sud de l'Allemagne. Ils connurent la faim, la soif, l'insomnie et la plupart en ont gardé un souvenir pénible d'ennui, de privations et de rigueurs. Travail et devoir de mémoire, mais œuvre de Justice.