Les femmes musulmanes furent les héroïnes de la bataille d'Alger. A ce titre, elles gagnèrent toute la reconnaissance et le respect de la patrie naissante en 1962. La Constitution algérienne reconnue, qu'en raison de leur participation à la guerre, " les femmes algériennes ont acquis tous leurs droits ". Or, l'évolution de leurs droits s'infléchit constamment sous les gouvernements successifs de l'Algérie indépendante, jusqu'à l'adoption en 1984 du code de la famille, aussi qualifié " code de l'infamie ", ou des projets de vote par procuration des femmes dans les années 90. Cette situation est inédite dans un bassin méditerranéen où les droits des femmes, notamment en matière de charia, ont partout progressés : en Tunisie, Maroc... Cet ouvrage offre un plaidoyer en faveur des droits des femmes d'Algérie et démontre que la liberté et l'égalité, valeurs universelles et louables pour revendiquer, comme le fit l'Algérie, le droit à l'indépendance, ne se sont pas traduites par l'émancipation d'une moitié de sa population. Au-delà de l'aspect militant, le livre retrace de manière fidèle, précise, et exhaustive l'évolution de la condition des femmes en Algérie, depuis la fin du XIXème siècle jusqu'aux années post-indépendance. L'exercice étant inédit, il entend permettre aux femmes musulmanes d'Algérie et à celles issues de l'immigration algérienne, de se réapproprier une mémoire, celle de l'évolution de leurs droits et de leur condition et permet en outre de témoigner de l'évolution du système colonial français de l'époque.
Nombre de pages
351
Date de parution
01/10/2009
Poids
557g
Largeur
162mm
Plus d'informations
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EAN
9782914214827
Titre
Les Femmes algériennes pendant la colonisation
Auteur
Sambron Diane ; Frémeaux Jacques
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
162
Poids
557
Date de parution
20091001
Nombre de pages
351,00 €
Disponibilité
Epuisé
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1954. Le conflit qui débute place les femmes musulmanes au coeur de problématiques et d'enjeux inédits : elles sont rapidement considérées comme un élément important susceptible de faire basculer le devenir de l'Algérie. L'opinion des femmes - quatre millions d'avis et de soutiens potentiels - devient un véritable enjeu entre le FLN et l'armée française au travers de politiques d'action psychologique très actives. Des femmes rejoignent le mouvement nationaliste. Une nouvelle figure de la femme naît, bousculant les imaginaires et les consciences. Il s'agit alors pour les instances militaires françaises de rallier l'opinion féminine à la pacification . Pour cela, un ensemble d'actions est adopté : déploiement de l'action médico-sociale, projet de code avant-gardiste concernant le statut personnel de la femme... Si l'historiographie a déjà examiné l'implication des moudjahidate dans la guerre d'Algérie, les analyses des liens entre le FLN et la population civile féminine sous-estiment le rôle du FLN quant à l'évolution du statut des femmes tandis que la politique menée par les gouvernements français successifs envers les musulmanes pendant la guerre demeure inconnue. Nourri par les archives françaises civiles et militaires, cet ouvrage sur les actions politiques et militaires du gouvernement français nous révèle l'une des faces cachée de la guerre d'Algérie et met en lumière l'enjeu primordial des femmes dans la résolution d'un conflit dont l'issue ne pouvait être que politique.Diane Sambron est docteure en histoire moderne et contemporaine, spécialiste du monde arabe et de la civilisation arabo-islamique. Ses travaux ont essentiellement porté sur l'étude de l'Algérie et les droits des femmes dans l'islam.
Un hérisson qui miaule ? Mais non, bien sûr ! Cependant c'est sur cette méprise qu'eut lieu le premier contact de Willow le chaton noir avec la gent humaine, et cela resta dans les annales... Ce chat philosophe introduit le lecteur dans une famille où tout le monde trouve sa place. Presque vingt ans filent à l'aune de sa vie de félin. Les bonheurs quotidiens, les petits tracas, les grandes peines aussi jalonnent une existence que beaucoup de chats pourraient envier. L'entente avec les chiens témoigne d'une réalité encourageante : si les héros de cette histoire ont appris à pratiquer le "vivre ensemble" avec amour et bienveillance, pourquoi pas d'autres ...
On enseigne dans nos universités que la caractéristique principale du mineur est son incapacité générale. Il est effectivement soumis à l'autorité parentale et " bénéficie " du régime de représentation pour tous les actes un tant soit peu importants. Ce principe est cependant de moins en moins la règle absolue. Le législateur a introduit un certain nombre d'exceptions au principe d'incapacité. Diverses juridictions ont rappelé que le régime d'incapacité est fondé sur une nécessité de protéger le mineur qui n'a pas un total discernement pour poser des actes en toute connaissance de cause. La Convention des droits de l'enfant vient également rappeler que le mineur est titulaire de droits fondamentaux, tels le respect de sa vie privée, de sa correspondance et de son domicile, la liberté de pensée, de conscience et de religion, le droit d'association... Il a paru utile de faire le point de la question à la lumière de l'évolution de la législation et de la jurisprudence.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.