C'est ici un roman social dont l'action se situe en 1977, dans une cité du nord de Marseille. Vue depuis 2014, la situation, décrite par la vie des personnages sur une courte période de dix jours, montre que, trois ans après le premier choc pétrolier, les souffrances de la société française actuelle se trouvaient déjà en germe, voire étaient suffisamment développées pour annoncer le drame fort inquiétant de nos grandes banlieues. La distance d'observation créée par un écart de trente-sept ans devrait permettre ? en tout cas telle est l'intention originelle de l'auteur ? de réfléchir sans passion à la situation contemporaine. Le tout fait ressortir les insuffisances du monde politique en général face à un défi majeur, sans aucune prétention à donner des leçons à qui que ce soit en particulier, sauf une critique modérée de la politique urbaine de la ville de Marseille depuis les années cinquante jusqu'aux années soixante-dix. Au milieu de tant de misères, mais dans la splendeur géographique sans égale de la cité phocéenne, la beauté et l'optimisme de l'éternelle jeunesse ne perdent aucun de leurs droits. Et Jean-Luc est un héros attachant.
Nombre de pages
202
Date de parution
05/11/2015
Poids
250g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342044676
Auteur
Salvatori Bernard
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20151105
Nombre de pages
202,00 €
Disponibilité
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Voyant de jour en jour les souvenirs de sa mère dont elle fut toujours proche s'enfouir dans les sables de la maladie d'Alzheimer, Giulia Salvatori, fille d'Annie Girardot et de l'acteur Renato Salvatori, rassemble ici pour nous les lambeaux de cette mémoire dévastée.
Une voix singulière, grave et rocailleuse. Adorable brin de femme coiffée à la garçonne, instinctive, aux grands yeux emplis d'émotion. Telle était Annie Girardot. Née en 1931 à Paris, elle se destinait à une carrière d'infirmière quand le syndrome de la comédie l'a rattrapée: en 1949, elle fait son entrée au conservatoire de la rue Blanche; elle en sortira en 1954, auréolée de deux prix d'excellence, avant de rejoindre la Comédie-Française. Jean Cocteau voyait en elle « le plus beau tempérament dramatique de l'après-guerre ». Luchino Visconti, Marcel Carné, Jean Delannoy et Gilles Grangier l'ont dirigée; Jean Marais et Philippe Noiret lui ont donné la réplique. Jusqu'à la fin des années 1970, elle tourne deux à six films par an, passant du rire aux larmes avec une grâce que saluera la profession en lui décernant, en 1977, le César de la meilleure actrice pour Docteur Françoise Gailland. Mais à la fin des années 1980, cinéma comme théâtre se détournent de la comédienne. Nul n'oubliera la cérémonie des César de 1996. Annie y reçoit le prix de la meilleure actrice dans un second rôle pour Les Misérables, le film de Lelouch, l'ami fidèle. « Je ne sais pas si j'ai manqué au cinéma français, lance-t-elle, mais à moi, le cinéma français a manqué... follement... éperdument, douloureusement. » Annie Girardot s'est éteinte le 28 février 2011, dans l'oubli d'elle-même ? son combat contre la maladie d'Alzheimer a touché la France entière ?, mais sa place est toujours demeurée intacte dans le c'ur du grand public. Ce livre, riche de témoignages et de documents rares, a vocation à rendre hommage à une femme d'exception, dans sa désarmante simplicité.
Annie Girardot telle que nous ne l'avons jamais vue. Sa fille, Giulia, raconte sa mère: ses débuts, ses rencontres, ses amours, sa tendresse et puis, dans les années 1990, les premiers symptômes de la maladie d'Alzheimer... Au-delà du cri d'amour d'une fille à sa mère, Giulia Salvatori nous offre un témoignage sensible et émouvant; un soutien pour tous ceux qui sont confrontés à cette maladie.
L'homme se targue d'entretenir avec le chien une relation toute particulière. On dit même qu'il y a de l'amour qui passe de l'un à l'autre. Mais quand on voit des chiens servir de substituts aux enfants, quand on assiste aux dérives guignolesques de l'industrie, quand on entend les motifs d'abandon, quand on connaît l'action cynique des hommes dans la création des races, on est en droit de se demander de quel type d'amour il est véritablement question, et même quelles sont les frontières de celui-ci. Voilà des sujets que soulèvent à leur manière les différents chiens qui témoignent dans cet ouvrage poil à gratter.
L'apparente sémasiologie du glissement de la croyance en un dieu extérieur à nous en Absolu immanent, Dieu-en-Soi étant la cause immanente donc non transitive, rend l'Homme et son destin unique créateur de l'univers et de la vie. Ce n'est pas peu dire! La finalité de l'univers par le sens ontologique dévoilé, à un moment où l'humanité, dans son ensemble, a commencé à perdre définitivement le sens commun de sa propre existence, est à marquer d'une glorieuse épitaphe: mort et rédemption. Ouvrage majeur de la physique noétique, le présent opus, en alliant l'électromagnétisme à la gravitation universelle d'une manière directe donc naturelle, en montrant par un développement proprement noétique ce que signifie - en vérité - la gravitation par sa prééminence quantique, introduit magistralement la notion (ancienne mais totalement ignorée par notre époque matérialiste) de démiurgie. Nous sommes ici en pleine métaphysique - à son sens syntaxique - où l'accomplissement de l'homme en Homme ouvre la compréhension progressive, majeure et décisive à cette réalisation, vérifiée par le vécu ? secret et inénarrable ? et son tremplin démonstratif par la mathématique ce que l'auteur nomme Dieu-en-Soi.