Les récifs coralliens constituent le domaine patrimonial majeur de la Polynésie française. Ils sont les oasis du monde marin dans le plus grand océan de la planète. Les habitats et les ressources qu'ils ont offerts aux Polynésiens en font un élément majeur de leur culture. Ces édifices vivants, à l'histoire longue de plusieurs millions d'années, sont responsables de l'existence de 85 atolls, sur les 118 îles que compte le pays. Cet ouvrage se propose d'en expliquer la diversité, l'importance et l'intérêt en examinant les archipels de Polynésie française dont chacun présente ses propres particularités. Il expose la vie du récif et de la myriade d'organismes qui y vivent. Il traite des activités humaines liées au récif, puis évoque les perturbations qui l'affectent durement, qu'elles soient anthropiques ou naturelles. Les problèmes et les réalisations pour la gestion durable et la protection sont traités, sans oublier les risques qu'encourent les récifs face au changement climatique. Enfin, cet outil recense plus de mille espèces d'algues et d'animaux qui peuplent cet univers, par des photos prises en milieu naturel. Ce festival de biodiversité constitue un précieux ouvrage de reconnaissance des principales espèces, que tout plongeur pourra rencontrer. Si nous ne captons que des formes, des couleurs, des mouvements et quelques bruits, leurs acteurs, aux capacités sensorielles bien supérieures aux nôtres, mènent une continuelle lutte pour la vie.
Nombre de pages
365
Date de parution
16/11/2011
Poids
800g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782915654912
Titre
Guide des récifs coralliens de Tahiti et ses îles
Auteur
Salvat Bernard ; Bacchet Philippe
Editeur
VENT DES ILES
Largeur
145
Poids
800
Date de parution
20111116
Nombre de pages
365,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce bel ouvrage suscite de la nostalgie pour chaque Français dans lequel sommeille un paysan : la nostalgie d'une époque où le sol français était travaillé par des tracteurs français, des tracteurs Renault, bien souvent... Louis Renault, grand capitaine d'industrie, était aussi un homme de la terre que passionnait son immense domaine d'Herqueville, couvrant quelques 700 hectares et réunissant 7 fermes. Passionné de progrès, il voulut sans doute que ses terres soient travaillées par des tracteurs portant son nom. D'ailleurs, la plupart des modèles créés étaient mis à l'épreuve sur son domaine. Présent en aviation comme sur les voies ferrées, sur les champs de bataille comme sur les routes nationales, sur l'eau avec ses moteurs marins comme dans les usines avec ses modèles industriels, Renault ne pouvait être absent des champs. Ainsi, l'aventure du tracteur agricole, commencée en 1919, s'est poursuivie quand les domaines ferroviaires et aéronautiques se sont arrêtés après la Seconde Guerre mondiale. L'essor de l'activité "Renault agriculture" est tel que, en 1996, elle est la première marque sur le sol français, apportant de nombreuses innovations, le renouvellement des gammes, un design réussi qui fait l'unanimité. En 2003, Renault agriculture devient une filiale à 51 % de Class. C'est un tournant dans l'histoire de la marque qui disparaît totalement en 2008. Quand l'histoire d'un homme rencontre notre Histoire, il devient essentiel de la raconter.én mots et en images : c'était le souhait de l'auteur à travers ce bel ouvrage.
Les auteurs, passionnés de tracteurs anciens et modernes font monter le lecteur, de 1908 à nos jours, à bord de ces tracteurs de légende et lui font découvrir les coulisses de cette marque qui a accompagné bon nombre de révolutions agricoles dans le monde !
Dans le Pacifique et l'Océan Indien, la France ne participe pas très activement au mouvement de création d'aires marines protégées géantes alors que les possibilités y sont grandes. En métropole et Outre-mer, la mise en place des parcs naturels marins apparaît laborieuse. Le programme Gouvernance des Grandes Aires Marines Protégées a donné l'occasion à deux équipes de se pencher sur ce phénomène institutionnel majeur dans la conduite globale des politiques de protection des mers et des océans.
C'est à Paris, en 1871, qu'est construite la toute première moto de l'histoire, la moto à vapeur de Louis-Guillaume Perreaux. Dès lors, l'immense département de la Seine, qui incorpore alors les départements à l'origine du "Grand Paris", est le berceau de l'industrie motocycliste française, sinon mondiale. Les premiers grands constructeurs, tel de Dion et Bouton puis Alcyon et Griffon, s'y installent, aussitôt suivis de maintes autres entreprises de taille bien plus modeste. Vers 1905, ils sont presque 200 à construire ou à avoir construit des motos ou des moteurs pour motos dans le département de la Seine ! Le début des années 20 voit une recrudescence de la production motocycliste, très orientée vers les petites cylindrées, à quelques notables exceptions près, comme Gnome et Rhône, Janoir, Louis-Clément ou Lutèce. Les mêmes années 20 voient aussi se multiplier les constructeurs de side-cars et de composants majeurs, tels que moteurs et boîtes à vitesses : 130 marques, souvent éphémères, naissent en une décennie. Mais deux seulement sont ou seront de dimension nationale : Dollar et Motobécane/Motoconfort. A partir de 1929, la crise économique venue d'outre-Atlantique puis les bruits de bottes en provenance d'outre-Rhin provoquent la disparition de très nombreuses entreprises ; les motoristes sont les plus sévèrement touchés et il n'en reste pratiquement plus un seul dans la Seine en 1939. Avec eux disparaissent évidemment tous les assembleurs qui ne recouraient pas à des motoristes étrangers, tels MAG ou Sachs. Dès 1944 et jusqu'au milieu des années 50, l'immense succès des cyclomoteurs d'abord, puis des scooters, provoque à nouveau l'éclosion de centaines de marques : parfois de véritables constructeurs mais le plus souvent des assembleurs, se fournissant chez les innombrables motoristes et accessoiristes apparus en peu d'années. L'automobile populaire, 2 CV Citroën et 4 CV Renault, puis la guerre d'Algérie font tout disparaître en à peine 5 ans. C'est ainsi qu'en 1960, hors Motobécane et Ratier, la construction motocycliste a totalement disparu du département de la Seine. Elle n'y réapparaîtra plus que très épisodiquement, avec une poignée de talentueux artisans orientés vers la moto de compétition, tels les Droulhiole ou Offenstadt. A date de parution, ce sont plus de 600 marques motocyclistes qui ont été répertoriées dans le département historique de la Seine entre 1871 et 1988 : le tome 1 de ce dictionnaire les évoque de A à K.
Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés4e de couverture : Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés
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