Caro, la cinquantaine, s'imagine en femme rangée jusqu'au jour où elle tombe sous le charme d'un jeune écrivain libertin et manipulateur. Déchirée entre son mari et le jeune homme, tous ses repères volent en éclats, la précipitant dans une frénésie sexuelle, une fuite en avant qui l'obligera à reconsidérer sa vie passée, sa place de femme, et dont elle ne sortira pas indemne. Dans ce récit en forme de course-poursuite amoureuse mené avec une fougue contagieuse, Julie Saltiel nous livre une parabole contemporaine sur la condition féminine. Oscillant entre ironie et désillusion, conjuguant érotisme et raison, désinvolture et introspection, elle tente de répondre à la question cruciale que tout le monde se pose sans pouvoir y répondre: que veut une femme... Biographie: Julie Saltiel est née à Paris. Normalienne et agrégée de philosophie, elle enseigne à la Sorbonne. La Cinquantaine bien tapée est son premier roman.
Nombre de pages
165
Date de parution
02/05/2008
Poids
220g
Largeur
139mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782207260081
Titre
La Cinquantaine bien tapée
Auteur
Saltiel Julie
Editeur
DENOEL
Largeur
139
Poids
220
Date de parution
20080502
Nombre de pages
165,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Peut-on changer le monde avec un hashtag ? Ces dix histoires, venues de toute la planète, le prouvent, loin des stéréotypes qui collent à la peau des réseaux sociaux. Le hashtag fête ses dix ans, une décennie durant laquelle il est passé d'un concept complexe à un symbole de mobilisation et de contestation. Plus qu'un signe, c'est un cri de ralliement qui catalyse la lutte pour la défense des minorités. Dans les régimes autoritaires, c'est un espace de liberté où l'on rêve de révolutions ; ailleurs, il est le lieu de la solidarité. Universel, le hashtag est un magnifique tapis volant à emprunter pour découvrir le monde !
Toute notre existence peut désormais se vivre derrière un écran. Le travail s'exécute à distance, l'amour se filtre sous algorithmes, et notre intimité se travestit sur les réseaux sociaux. Sous l'emprise d'une connexion permanente, nous nous éloignons paradoxalement les uns des autres. Uber a licencié 3 500 employés en quelques minutes via l'application de visioconférence Zoom ; Twitter envisage de proposer le " télétravail à vie " ; Google tente de privatiser des mégalopoles ; des individus esseulés tombent sous le charme de machines parlantes et des âmes endeuillées ressuscitent leurs morts en discutant avec l'avatar de l'être disparu. Rien n'échappe aux architectes de la Silicon Valley. Ces nouveaux maîtres du monde partagent de nombreuses valeurs, du transhumanisme, qui redéfinit les frontières de l'au-delà, à la philosophie libertarienne, qui sape les fondements de notre démocratie en mettant à mal la souveraineté des Etats. Dans cet essai, qui se nourrit d'histoires aussi insolites que saisissantes, François Saltiel dresse le portrait inédit d'une terrifiante dérive vers la " société du sans-contact ". Une plongée dans le grand bain bouillonnant des nouvelles technologies et une exhortation à résister aux sirènes des GAFAM.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...