
Néron. Empereur des arts
Néron, l'empereur esthète et criminel. Lucius Domitius Ahenobarbus est né le 15 décembre 37 à Antium et mort le 9 juin 68 à Rome. Plus connu sous le nom de Néron, il est le cinquième et dernier empereur romain de la dynastie julio-claudienne. Prince poète, chanteur et musicien, organisateur de célébrations sportives et artistiques, il cultive un grand sens esthétique. Cependant sa sensibilité n'efface en rien son autre facette : celle d'un despote cruel, matricide et pyromane. Durant des siècles, Néron a été l'emblème du crime et de la perversité, si bien qu'il est difficile pour les historiens d'en établir une autre image. Faut-il alors, comme Suétone, s'en tenir à un portrait à charge ? Spécialiste de l'Antiquité romaine, Catherine Salles démêle la vérité de la légende et dresse avec talent, dans cette biographie sans complaisance, le portrait d'un empereur qui, derrière le mythe, demeure aujourd'hui encore largement méconnu.
| Nombre de pages | 283 |
|---|---|
| Date de parution | 06/06/2019 |
| Poids | 356g |
| Largeur | 143mm |
| EAN | 9782262068240 |
|---|---|
| Titre | Néron. Empereur des arts |
| Auteur | Salles Catherine |
| Editeur | PERRIN |
| Largeur | 143 |
| Poids | 356 |
| Date de parution | 20190606 |
| Nombre de pages | 283,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les bas-fonds de l'Antiquité
Salles CatherineRésumé : Voici l'envers du décor, la face cachée de l'Antiquité gréco-romaine : tripots et lupanars, filles à matelots et petits voyous, médiocres arnaqueurs et assassins au petit pied, grands seigneurs débauchés qui titubent au matin après une nuit d'ivresse et que leurs serviteurs - presque des enfants encore - doivent ramener chez eux... Ici, pas de héros, mais un monde parfois stupéfiant où règnent les proxénètes, les courtisanes misérables et les enfants que l'on vend pour les plaisirs des grands.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,70 € -

Le grand incendie de Rome. 64 ap. J.-C.
Salles CatherineLe 18 juillet 64, alors qu'une chaleur de plomb écrase la capitale de l'Empire, un incendie se déclare. Durant dix jours, poussé par un fort vent du Sud, le feu dévore le quartier du Grand Cirque puis s'étend à la colline de l'Aventin et aux rues populaires du centre. Les vigiles, dépassés par l'ampleur du désastre, assistent impuissants aux progrès des flammes. Quand l'incendie est enfin maîtrisé, plus de 250 000 personnes (sur les 900 000 habitants que compte alors Rome) ont perdu leur logement. Et déjà les rumeurs enflent : certains accusent l'Empereur Néron d'avoir lui-même provoqué la catastrophe. D'autres dénoncent les chrétiens. La colère gronde...ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -

Saint Augustin, un destin africain
Salles CatherineOn ne compte plus aujourd'hui les livres consacrés à saint Augustin. Mais au-delà des présentations théologiques ou philosophiques, connaît-on sa vie et l'environnement qui l'ont porté? N'est-on pas victime de caricatures? Car avant de se révéler comme l'évêques et le théologien que nous connaissons, Augustin est cet Africain de l'Antiquité tardive, cet homme qui va grandir dans une culture et une éducation qui marque la sagesse. Avant d'être le chrétien qui élabore une grandiose vision de la foi, il est celui qui cherche un sens à sa vie et passe des années parmi les manichéens. Pourtant, jusqu'à aujourd'hui, ses paroles nous atteignent car ce mystique, ce converti, n'hésite pas à partager ses questionnements, ses raisons de croire. C'est bien le portrait d'un homme vivant que propose ici Catherine Salles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,60 € -

Lire à Rome
Salles CatherineLire à Rome est, avant tout, une passionnante étude sociologique sur tous les aspects de l'écriture dans l'Empire romain. Elle permet de découvrir les liens qui unissaient l'écrivain, le livre et leur public aux premiers siècles de notre ère. Avec l'instauration de l'Empire s'ouvre en effet une période particulièrement significative : la disparition des partis et du débat politique conduit de nombreux lettrés et hommes d'état à se consacrer à plein temps à tous les domaines de la littérature : poésie, discours, fiction, récit. L'ouvrage étudie successivement : - le statut de l'écrivain dans la Cité et dans l'Empire - les différents modes de diffusion de la littérature - les différentes catégories de public On y découvrira les bibliothèques publiques, les libraires-éditeurs, le rôle considérable des modes et des genres littéraires ou l'influence majeure des lectures publiques et de la tradition orale. Une période qui, par sa richesse même, allait marquer à la fois l'apogée et la fin de la littérature latine classique du monde romain, avec des auteurs aussi immortels que Sénèque, Tacite, Juvénal, Pétrone, Suétone ou Martial. Remarquablement documenté et d'une présentation aussi agréable que rigoureuse, Lire à Rome est le premier ouvrage entièrement consacré à un sujet et une période qui ne cessent, aujourd'hui encore, de susciter les réflexions les plus diverses, notamment chez des romanciers comme Pascal Quignard ou Alain Nadaud. Le lecteur y retrouvera par ailleurs la rigueur et la qualité qui ont fait le véritable succès public des précédents ouvrages de Catherine Salles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,20 €
Du même éditeur
-

Nouvelle histoire du Japon
Souyri Pierre-FrançoisLongtemps, l'histoire du Japon fut instrumentalisée par le pouvoir impérial, le fruit d'une idéologiesous contrôle absolu. D'autant que le XXe siècle aura été marqué en Asie, comme ailleurs, par lesgrandes idéologies dévastatrices de ce siècle. Cependant, depuis quelques années, sous l'influencedes pays anglo-saxons, l'approche historique a considérablement évolué et la parole s'est peu à peulibérée. Certains tabous (la défaite de l'Empire en 1945 ou Hiroshima) restent forts. Mais l'étude,par exemple, des relations de l'archipel avec la Chine, ou celle des rapprochements anciens voiredes fusions-migrations avec les peuples voisins, encore inimaginables il y a quelques années, sontdésormais au coeur des recherches historiques. Tout en tenant compte des derniers développements de l'historiographie japonaise et des débats dont elle a pu être l'objet, P- F Souyri propose ici une Nouvelle histoire du Japon, affranchie des poncifs anciens et des légendes, mais aussi plus en accord avec les questionnements de cette société aujourd'hui ultra moderne. Un éclairage nouveau et passionnant d'un pays qui n'en finit pas de nous intriguer?ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 € -

Les Hohenzollern. La dynastie qui a fait l'Allemagne (1061-1918)
Bogdan HenryDu Moyen Age au xxe siècle, l'histoire riche en rebondissements d'une famille à l'origine de la Prusse, puis de l'Allemagne moderne, jusqu'à sa chute dans la catastrophe de 1918. Rien ne prédisposait à un tel destin les Hohenzollern, modeste famille de propriétaires terriens implantée en Souabe au XIe siècle. Après une lente ascension au cours du Moyen Age, l'acquisition du duché de Prusse en 1603 marque une étape décisive. Les règnes du Grand Electeur et de son petit-fils Frédéric-Guillaume Ier, le Roi-Sergent, font entrer la Prusse dans l'ère moderne. Frédéric II, l'ami de Voltaire, porte leur oeuvre au plus haut, tandis qu'en luttant inlassablement contre l'Autriche, il donne à son pays une stature internationale que plus personne ne contestera. A sa mort en 1786, il ne restera plus à la Prusse qu'à s'affirmer comme une puissance européenne majeure. C'est chose faite avec Guillaume ler qui, aidé de Bismarck, défait l'Autriche puis la France pour fonder le Deuxième Reich. Le nouvel Empire atteint son apogée avec son petit-fils Guillaume II, avant de disparaître au terme de la Première Guerre mondiale. Dans ce livre clair et fouillé, retraçant tant l'histoire d'une famille que d'un pays, les Hohenzollern sont restitués loin des clichés habituels. Chefs de guerre peut-être, surtout souverains tolérants, soucieux du bien-être de leur peuple, à l'avant-garde de transformations économiques, sociales et artistiques, ayant toujours eu pour but d'assurer la grandeur de leur pays.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER28,01 € -

1914. La grande illusion
Le Naour Jean-YvesA la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

1915. L'enlisement
Le Naour Jean-YvesAvec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €
De la même catégorie
-

Le pays des Celtes. Mémoires de la Gaule
Olivier LaurentRésumé : " Conquise, la Gaule a perdu la parole. Sa mémoire était tout entière dans le souvenir inquiet qu'en avaient gardé ceux qui l'avaient soumise. Rome a fait oublier la Gaule. Puis on a cru la reconnaître dans les "Sauvages" de l'Amérique, ou bien reflétant, à distance, notre image : celle de "nos ancêtres les Gaulois". Les découvreurs qui ont exhumé ses vestiges à partir de la fin du XIXe siècle, ont été surpris de la voir livrer des créations subtiles et magnifiques, que l'on croyait trop belles pour elle. Il a fallu attendre les surréalistes, comme André Breton, pour que l'on prenne la mesure de la force d'expressivité et de l'originalité de l'art gaulois. Nous y reconnaissons maintenant la marque d'une pensée et d'un savoir, voisin de celui de la science grecque. " L.O. Retraçant les réinventions successives dont les " Gaulois " ont fait l'objet depuis l'époque de César, Laurent Olivier remonte le fil du temps pour s'approcher au plus près d'un monde disparu, celui des Celtes. Laurent Olivier est archéologue, conservateur en chef des collections d'archéologie celtique et gauloise du musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Auteur de nombreuses publications scientifiques, il a publié au Seuil Le Sombre Abîme du temps, mémoire et archéologie (2008).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

Vies des douze Césars
SUETONE/BENABOU« Dans sa retraite de Caprée, il imagina même d'installer un local garni de bancs pour des obscénités secrètes ; là, des troupes de jeunes filles et de jeunes débauchés rassemblés de toutes parts..., formant une triple chaîne, se prostituaient entre eux en sa présence, pour ranimer par ce spectacle ses désirs éteints. Il orna des chambres placées en différents endroits d'images et de statuettes reproduisant les tableaux et les sculptures les plus lascifs... pour que chaque figurant trouvât toujours le modèle des postures qu'il ordonnait de prendre... On lui prête des turpitudes encore plus infâmes, et telles qu'on ose à peine les décrire ou les entendre exposer. » (Vie de Tibère).EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

Vies parallèles
PLUTARQUELes Vies parallèles de Plutarque regroupent 48 biographies associées deux par deux, celle d'un Grec étant comparée à celle d'un Romain. Les plus grands - Erasme, Montaigne, Montesquieu, J.-J. Rousseau, Alexandre Dumas... - en firent un usage constant. Le but de cette édition est triple : ? donner une traduction moderne et vivante ? fournir au lecteur non spécialiste les informations dont il a besoin pour saisir le contexte historique ? ouvrir la lecture sur des perspectives qui dépassent le contexte de Plutarque. Chaque couple de Vies fait l'objet d'une introduction originale par Claude Mossé. Suivent un important Dictionnaire Plutarque, une bibliographie et un index.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER36,50 € -

La chute de Rome. Fin d'une civilisation
Ward-Perkins Bryan ; Joly FrédéricRésumé : 4 septembre 476. Le jeune empereur Romulus Augustule est contraint d'abdiquer par Odoacre, roi des Hérules. L'empire romain d'Occident disparaît. Aujourd'hui encore, l'événement fait débat. La plupart des historiens se refusent à voir dans la chute de Rome un déclin, préférant parler d'une "transformation" lente et progressive de la société, d'une "transition" entre l'Antiquité tardive et le Moyen Age. Pour l'historien et archéologue Bryan Ward-Perkins, c'est là oublier l'essentiel. La chute de Rome signe bien la mort d'un monde. En se basant sur ses travaux archéologiques novateurs et sur des récits qui nous font revivre cette période tourmentée, il démontre que les invasions barbares eurent de graves répercussions dans tous les domaines de la société: politique, économique, religieux et technique. Il raconte, avec verve, érudition et passion, l'effondrement spectaculaire d'une civilisation qui retombe à l'âge du fer et mettra plusieurs siècles à se relever.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,50 €
