Lorsque le 16 juillet 1942 Ilse Landerman est arrêtée avec son frère Herschel et sa mère au cours de la tragique rafle du Vél'd'Hiv, parmi plus de sept mille Juifs -dont quatre mille enfants-, elle n'a que treize ans. Pourtant, elle parvient à s'échapper de ce vélodrome, véritable antichambre des camps d'extermination nazis, et trouve refuge auprès de Sebastian Miranda, ami de son père, dont l'organisation assure le passage d'enfants en Espagne. À la frontière, Ilse est prise en charge par Javier Dalmases qui l'emmène en sécurité à Lisbonne. La famille d'Ilse ne reviendra jamais des camps.... Cinquante ans plus tard, en 1992, à la mort de sa mère, le fils d'Ilse découvre un certain nombre d'éléments intrigants : une photo d'elle, prise en 1945 sur un pont de Paris, une correspondance entre ses parents, et le journal intime qu'elle a écrit à son intention. Commence alors une véritable enquête menée sur deux continents. Quel est le mystère de cette mère hantée par ses cauchemars? Pourquoi ce silence autour des origines de son fils . Roman d'introspection et d'analyse qui s'ancre dans la réalité historique, Le vélodrome d'Hiver entraîne le lecteur dans un récit poignant qui interroge la culpabilité du survivant .
Nombre de pages
267
Date de parution
18/10/2007
Poids
334g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782283021859
Titre
Le Vélodrome d'Hiver
Auteur
Salabert Juana ; Lhermillier Nelly
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
140
Poids
334
Date de parution
20071018
Nombre de pages
267,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans un bar d'un grand hôtel, un homme reconnaît dans l'interprète assise au piano la femme qui a marqué sa jeunesse. Cette femme énigmatique qui, un jour, dans les années 80, a fait irruption, effrayée et farouche, dans le squat où il vivait. Cette femme en fuite à qui il a donné un nom et fait même le cadeau de ses propres souvenirs. Elle dont l'absence l'a mené à être étranger à tout. Les révélations successives font cohabiter l'amour, le crime et la recherche permanente d'une réconciliation des personnages avec leurs fantasmes. Dans le croisement des voix de Ander et de Nerea se révèle la symétrie de leurs passés : deux histoires de lutte face à l'oppression, deux exemples de transgression et de sacrifice transformé en mythe.
Tout commence en 2012 à Madrid avec le cadavre d'un bijoutier égorgé, un message épinglé sur la poitrine. Il vendait et achetait de l'or aux familles victimes de la crise, il était aussi usurier. Mais c'est le troisième cadavre de la série. Le jeune inspecteur Alarde, perspicace et réfléchi, est chargé de l'enquête, et il tente de recomposer le puzzle. Les suspects sont nombreux et les mécanismes complexes de la cupidité prennent des formes variées : évasion des fortunes vers les paradis fiscaux, vol d'héritages, fausse croisade contre les usuriers... Dans un Madrid ultra réaliste, avec sa trame policière extrêmement bien construite et ses personnages originaux, ce roman va bien au-delà de l'enquête policière et nous parle de la violence avec laquelle s'impose "la règle de l'or" dans une société en déliquescence. Il est nourri de l'indignation et du sentiment qu'ont les Espagnols d'être escroqués depuis le début de la crise.
Deux voix rivalisent aujourd'hui en Amérique latine. Par leurs politiques, leurs projets et leurs doctrines, Chavez et Uribe symbolisent deux manières radicalement distinctes de concevoir la vie nationale et régionale. Malgré des parallèles parfois rapides les rapprochant sous l'étiquette de "populistes" ou de "néo-populistes", la situation que connaît chacun de leur pays après plusieurs années de pouvoir est très différente. L'antagonisme direct de ces deux chefs d'Etat se traduit entre autres par leurs vues politiques distinctes: le leader vénézuélien promeut un "projet bolivarien" qui repose essentiellement sur la lutte "révolutionnaire"; le président colombien défend une politique de renforcement de l'autorité de l'Etat par la voie constitutionnelle avec le soutien des Etats-Unis. Dans cette lutte pour le leadership politico-moral de l'Amérique latine (dernièrement, l'affaire Bétancourt en a été révélatrice), le Brésil de Lula tente de s'interposer dans le match Chavez-Uribe et se présente comme une voie intermédiaire.
Pourquoi les abeilles dépérissent-elles? Parce qu'on les empoisonne? Parce qu'on les prend pour des vaches à miel ou à venin? Les scientifiques cherchent des réponses. Sid aussi essaie de comprendre. Né au début des années 1980, il ne sait pas trop à quoi se raccrocher, se fiant tour à tour à la sagesse des apiculteurs, à la nostalgie des néonazis, au cynisme du Forum de Davos, à son irrésistible penchant pour une étrange téléphoniste japonaise... Dans un pays sans mer où coulent le miel et le chocolat au lait, sur une planète où les humains ne pourront survivre sans les abeilles, Le Silence des abeilles est le roman d'apprentissage, drôle et grave, d'une certaine jeunesse.
U n avocat de trente-cinq ans travaille au Luxembourg pour un gros cabinet. Salaire mirobolant. Pas d'amours. Pas d'amis. Une femme de ménage... qu'il ne voit jamais. Mal dans sa peau, il se trouve insignifiant au point de se sentir transparent. La veille d'un passage à Paris, l'avocat ressent une douleur inexplicable au cou, puis au bras. Dans sa chambre d'hôtel, il constate qu'il est devenu tout à fait invisible. Comme le héros détraqué de H.G. Wells. Des traces humides sur la moquette, un creux sur un matelas, voilà ce qu'il reste de lui. Cette expérience le délivre de ses angoisses, sa nouvelle impunité lui permet tous les excès. Il voyage, porté par une sensualité retrouvée, se rend en Sardaigne, traverse la Méditerranée... Insaisissable, ivre de puissance, il s'intéresse finalement à une humanité qu'il croit dominer de très haut... Fable ironique au rythme soutenu, riche en rebondissements, ce remake d'un grand classique en élargit le sens, pour mettre en cause une société en voie d'atomisation, séduite par des valeurs virtuelles.