Cinémas d'Amérique latine N° 21/2013 : Cinéma et politique
Saint-Dizier Francis
PU MIDI
15,00 €
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EAN :9782810702589
De Leon Hirzsman à Pablo Larraín, en passant par Albertina Carri et Chris Marker, ce numéro thématique de Cinémas d?Amérique latine amène à s?interroger sur la façon dont le cinéma observe, représente, et participe aux mouvements politiques latino-américains des dernières décennies. Par des témoignages, des réflexions et des décryptages, proposant des approches thématiques et formelles, la revue traite des luttes politiques et sociales, de l?émergence des cinémas indigènes ou encore de la manipulation par l?image. Les pages intérieures comportent une riche iconographie en noir et blanc. Tous les articles sont publiés en VO (espagnol, portugais ou français) et accompagnés d?une traduction en français ou en espagnol, selon la langue de départ.
Nombre de pages
184
Date de parution
26/04/2013
Poids
576g
Largeur
210mm
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EAN
9782810702589
Titre
Cinémas d'Amérique latine N° 21/2013 : Cinéma et politique
Auteur
Saint-Dizier Francis
Editeur
PU MIDI
Largeur
210
Poids
576
Date de parution
20130426
Nombre de pages
184,00 €
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Le festival Cinélatino Rencontres de Toulouse fête ses 30 ans en 2018. La revue se joint à cette célébration en consacrant le numéro 26 à un bilan critique des trajectoires de ces cinémas le long des trois dernières décennies. Elle propose ainsi un retour sur 30 ans de cinémas latino-américains, en s'arrêtant notamment sur les cinématographies mexicaine, argentine, équatorienne, colombienne, cubaine, brésilienne. Elle offre également un entretien avec les fondateurs de la revue et du festival Cinélatino, Esther et Francis Saint-Dizier.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.