Malraux, le ministre de la fraternité culturelle. Précédé de conversations avec Malraux
Saint-Cheron Michaël de
KIME
15,30 €
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EAN :9782841744985
Voici 50 ans, André Malraux fondait le ministère des Affaires culturelles, l'un des tout premiers à être créés dans une démocratie moderne. Ainsi, l'auteur de La Condition humaine, le combattant d'Espagne, l'antifasciste, le colonel Berger de la Brigade Alsace-Lorraine, l'" ami génial " du général de Gaulle, devenait-il le fondateur d'une politique culturelle ouverte sur le monde. Il fut l'architecte d'une grande politique sur les monuments historiques, les musées, et les grandes expositions, commandant des oeuvres à Chagall, Masson, Messiaen, Le Corbusier... II créa les Maisons de la culture et l'Orchestre de Paris, oeuvra pour le théâtre et le cinéma et rétablit le 1% de la commande publique. Michaël de Saint Cheron retrace en quelques chapitres denses la vision qui inspira à l'écrivain devenu ministre, des actions aussi précises que flambloyantes, autant qu'un dialogue fascinant avec l'Inde et l'Extrême-Orient. Ce dialogue avec l'Orient était porteur, selon Malraux, d'une " nouvelle conception de l'homme qui le protègera contre les atteintes de la civilisation industrielle ".
Nombre de pages
126
Date de parution
05/11/2009
Poids
174g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782841744985
Titre
Malraux, le ministre de la fraternité culturelle. Précédé de conversations avec Malraux
Auteur
Saint-Cheron Michaël de
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
174
Date de parution
20091105
Nombre de pages
126,00 €
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Ce livre aborde Anselm Kiefer, dont on fêtera les 80 ans en 2024, à travers les sept concepts kabbalistiques, qui le hantent et qui constituent une clé de compréhension de son oeuvre. Démiurge, Anselm Kiefer fascine par les thématiques vertigineuses qu'il peint, bâtit, rêve, autant que par ses formats imposants. Disons-le, il fascine autant qu'il heurte et c'est bien le sens de l'art que de heurter, d'être en dissidence avec le politiquement correct.
Résumé : Septembre 1971. Voici cinquante ans, André Malraux s'engageait pour l'indépendance du Bangladesh, dont le peuple et les intellectuels étaient victimes de la répression du Pakistan, auquel ils étaient rattachés depuis la partition du sous-continent indien en 1947. L'écrivain, ancien ministre des Affaires culturelles du général de Gaulle, était-il vraiment prêt, à presque soixante-dix ans, à prendre le commandement d'une brigade de volontaires internationnaux, comme il le dit et l'écrivit à la suite de son "Appel pour le Bengladesh" ? Devant les millions de victimes et réfugiés, le gouvernement provisoire du Bangladesh, installé à Calcutta, avait interpellé la communauté politique et intellectuelle internationale avec le soutien indien. André Malraux, personnellement approché, fut l'un des rares intellectuels français qui répondirent à cet appel au secours ; sa fascination pour l'Inde et la figure de Gandhi l'y rendit sans nul doute plus sensible. Il s'attira ainsi l'admiration de jeunes intellectuels, parmi lesquels Bernard-Henri Lévy, et suscita l'engagement, entre septembre et décembre 1971, de nombreux volontaires. Du 22 au 24 avril 1973, Malraux accomplit au Bangladesh, devenu indépendant à la suite de l'intervention armée de l'Inde, un voyage triomphal, où il fut reçu comme un chef d'Etat. Michaël de Saint Cheron, qui découvrit, fasciné, Malraux à travers le documentaire télévisé sur son voyage de la reconnaissance (réalisé par Philippe Halphen), diffusé le 6 juillet 1973, révèle ici les pièces du dossier restées enfouies durant cinquante ans, et montre comment le Bangladesh occupa une place tout à fait insoupçonnée dans la vie d'André Malraux au cours des années 1971-1974.
À la suite du premier livre qu'il consacra à Lésinas en 2006 (Entretiens avec Levinas), Michaël de Saint-Cheron approfondit ici l'opposition frontale qui est au coeur du dialogue Ricoeur - Levinas sur le statut de l'Autre. Il donne une place particulière à Franz Rosenzweig et à son Étoile de la Rédemption, comme si elle était un trait d'union possible entre les approches de Ric?ur et de Levinas. En appendice du livre, le lecteur trouvera l'ensemble des dialogues de Michaël de Saint-Cheron avec Paul Ricoeur entre 1990 et 2000, repris ici à l'occasion du centenaire du philosophe.
C'est en disciple que Michaël de Saint-Cheron entreprit de "converser avec un Emmanuel Levinas au soir de sa vie". Conversation ultime, pleine de crépuscule et d'espérance, de tendresse et d'admiration. Il y est question, comme souvent avec l'auteur de Totalité et infini, de la place du féminin dans son acheminement vers une transcendance de l'altérité, du concept du temps dans la philosophie de Bergson, de Paul Ricoeur, de sa vision de la "fin de l'histoire" à l'heure où s'écroulait l'empire communiste d'Occident. Mais on y trouve également de forts propos sur la conception lévinassienne de la littérature (à travers Dostoïevski, Proust et Kafka), ainsi que sur le dialogue judéo-chrétien dont le grand philosophe fut, sa vie durant, un exigeant acteur. Ces entretiens sont ici suivis de quelques études consacrées à l'éthique lévinassienne dans sa confrontation avec certains textes classiques du Talmud et de la pensée contemporaine.