Le vrai visage des terroristes. Psychologie et sociologie des acteurs du djihad
Sageman Marc ; Berrac Maurice
DENOEL
20,30 €
Epuisé
EAN :9782207256831
Pour combattre efficacement son ennemi, il faut le connaître intimement. Pour espérer éradiquer un jour le terrorisme, il faut d'abord savoir gui sont ses soldats. Or, explique Marc Sageman, l'idée que nous nous faisons du terroriste est en fait un cliché: celui du déshérité-révolté ayant grandi dans les faubourgs misérables du monde arabe et en proie à quelque désordre mental. Psychiatre, sociologue, ancien de la CIA, Marc Sageman connaît particulièrement bien le sujet. Au Pakistan à la fin des années 80, il a côtoyé de près les djihadistes, il a vu émerger le noyau d'activistes qui allait donner naissance à Al Qaïda. Ce livre nous propose une analyse de leur personnalité et de leurs origines qui bat en brèche toutes les idées reçues. Le djihadiste, tel qu'il est décrit ici, ressemble davantage à un étudiant petit-bourgeois acculturé et frustré qu'à un damné de la terre... Ainsi est mise en lumière l'une des failles de la guerre contre le terrorisme: elle passe dans une certaine mesure à côté de la réalité. Faire de Mohammed Atta et Khaled Kelkal de simples psychopathes, c'est renoncer à comprendre et s'enfermer dans un dangereux aveuglement.
Nombre de pages
396
Date de parution
14/04/2005
Poids
400g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207256831
Titre
Le vrai visage des terroristes. Psychologie et sociologie des acteurs du djihad
Auteur
Sageman Marc ; Berrac Maurice
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
400
Date de parution
20050414
Nombre de pages
396,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le terrorisme est un grand sujet de préoccupation des Français et l'un des plus traités dans les médias. Pourtant, la politique antiterroriste est mal connue et peu débattue. Or elle a radicalement changé depuis une quinzaine d'années, dans un consensus quasi général. Et pas toujours pour le meilleur... Fort de son expérience dans la lutte antiterroriste, François Thuillier constate que la France, jadis enviée pour son "modèle latin" du renseignement, s'est alignée à son tour sur le versant armé de la révolution conservatrice occidentale quia choisi de faire du terrorisme son meilleur ennemi. Et qu'une série de réformes a bouleversé ses méthodes : refonte des agences, fuite en avant technologique, logiques de surveillance, lutte contre la radicalisation, etc. Au détriment d'un vrai savoir-faire, parfois de l'efficacité, et, selon certains, de l'Etat de droit. Une révolution antiterroriste, pour un changement de régime. Car c'est aussi le miroir politique d'une société que l'auteur nous tend, où des apprentis sorciers en quête d'audience et de pouvoir dressent les Français les uns contre les autres. Pour tenter d'en sortir, il propose de raviver la flamme républicaine et universaliste, afin d'allier efficacité et dignité, protection et respect.
A l'instar de nombreux pays européens, la société française est confrontée à la montée en puissance des phénomènes de radicalisation. Avec la massification des violences djihadistes, le phénomène est devenu en quelques années un objet d'étude central des recherches en sciences sociales. Cet intérêt croissant s'est traduit par un nombre exponentiel de publications au cours des cinq dernières années. On trouve aujourd'hui de nombreux livres témoignages, rapports parlementaires/d'expertise, thèses et enquêtes sociologiques sur ce thème. Des variables d'engagement aux processus de désengagement en passant par les nouvelles stratégies du cyber-recrutement, l'objet a été appréhendé par des disciplines diverses. Pour la première fois, cet ouvrage propose aux lecteurs un ouvrage synthétique sur l'ensemble des aspects du dossier, à la fois sociologique, géopolitique et théorique, sans laisser de côté l'expérience carcérale et la prévention.
La Relation des avantures de Mathieu Sagean, Canadien s'inscrit d'emblée dans le mythe d'El Dorado. Mais n'aurait-il pas une part de vérité dans ce que raconte Sagean ? Son récit appartient tout ensemble à la réalité coloniale de la fin du XVIIe siècle et au roman d'aventures de flibuste et de piraterie dont la mode s'amorce alors en France. C'est cet écheveau d'inventions pures et simples et de faits vécus ou appropriés d'autres voyageurs que tente de démêler l'édition critique de Pierre Berthiaume.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...