Revue de la Bibliothèque nationale de France N° 35/2010 : La prison par écrits
Sacquin Michèle
BNF
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EAN :9782717724509
Le thème de ce dossier n?étonnera guère qui a déjà songé que les bibliothèques ressemblent à des prisons pour livres qui auraient bien tourné: le libre accès a remplacé, parfois, les armoires grillagées qui avaient succédé aux manuscrits enchaînés du Moyen Age et les magasiniers ne portent plus l?uniforme; seul le catalogue demeure, tel un registre d?écrou, plus impitoyablement précis que jamais grâce à l?informatique. Ce dossier s?ouvre avec Piranèse dont les gravures ont nourri, jusqu?au XIXe siècle au moins, l?imaginaire carcéral. Citée par Maxime Préaud, l?inscription « ad terrorem crescentis audaciae », qui figure sur l?une d?elles, anticipe sur la réalité. En effet, la prison d?Ancien Régime n?a pas, comme celle d?aujourd?hui, une fonction pénale: elle permet de s?assurer de la personne d?un accusé durant l?instruction de son procès dont l?issue sera l?acquittement, les galères, le supplice ou la mort. Cependant, elle est aussi le lieu de l?enfermement de certaines catégories: malades, fous, mendiants, prostituées, enfants de bonne famille dévoyés. La pratique des lettres de cachet dont furent victimes, à côté de beaucoup d?anonymes, des figures célèbres: Voltaire, Diderot, Sade?fit de la Bastille l?emblème redoutable de l?arbitraire royal: Danielle Muzerelle nous présente le point de vue inédit d?un geôlier d?exception. L?origine de la prison moderne est à chercher du côté de la prison inquisitoriale ou des lieux de rétention disciplinaire des structures conventuelles. En France, où l?Inquisition n?eut jamais cours, les femmes furent les premières victimes de ces prisons déguisées, telle la maîtresse de Mirabeau, Sophie de Monnier, dont Michel Delon analyse les lettres conservées au département des Manuscrits. A de rares exemples près, comme Campanella condamné à la réclusion à vie, le prisonnier n?est donc qu?un accusé. Dans cette perspective, l?écriture qui n?est pas une écriture derepentance est légitime et nécessaire pour clamer son innocence ou solliciter des soutiens. En outre, du fait de l?arbitraire de l?emprisonnement et de l?opacité du système judiciaire, la prison est une expérience que chacun est susceptible de vivre et n?a pas de caractère infamant. D?où la popularité des récits d?évasion au XVIIIe siècle, ceux de Latude, de l?abbé de Bucquoy ou de Casanova dont le manuscrit de l?Histoire de ma vie vient de rejoindre nos collections. Cet engouement se lit encore au siècle suivant dans les romans d?Alexandre Dumas (Le Comte de Monte-Cristo, 1844), de Jules Verne (Mathias Sandorf, 1885) ou de Robert Louis Stevenson (Saint Ives, 1897). Dès la fin des Lumières, la vogue des romans gothiques et historiques permet de multiplier les descriptions de cachots cependant que le théâtre et l?opéra donnent à voir de nombreux décors de prisons piranésiennes à souhait. Longtemps après sa destruction, la Bastille, à laquelle la BNF consacrera une exposition en octobre 2010 sur le site de l?Arsenal, demeure bien présente dans les pages des romans à succès, sous la plume des plus grands, Alexandre Dumas, mais aussi Charles Dickens qui, en 1859, en fait la première héroïne de son Tale of two cities, comme des plus modestes tels Petrus Borel ou Clémence Robert. La prison a pourtant radicalement changé après la Révolution: elle est devenue une peine, seule alternative à la condamnation à mort puisque les châtiments corporels ont été abolis. Entamée au siècle des Lumières avec Cesare Beccaria et John Howard, la réflexion sur laprison et son rôle social, de dissuasion, de protection de la société et de rééducation des coupables, se poursuit et se développe à travers les écrits de philanthropes et de spécialistes parmi lesquels Jeremy Bentham, l?inventeur du fameux Panopticon dans lequel un seul inspecteur pouvait surveiller sans être vu d?eux l?ensemble des prisonniers, et les Français Alexandre de Laborde et Alexis de Tocqueville. Le forçat devient alors un héros de roman, à l?exemple du Jean Valjean des Misérables. Les mémoires de criminels célèbres, Pierre-François Lacenaire ou Marie Cappelle, Mme Lafarge, connaissent un succès certain et Hugo publie, dès 1829, son Dernier jour d?un condamné, hallucinant récit qui inspire Dostoïevski pour ses Récits de la Maison des Morts (1862), souvenirs de cinq ans de bagne. Sympathique, le héros anonyme de Victor Hugo n?en est pas moins coupable. Le thème de l?innocent injustement condamné, comme l?Edmond Dantès de Dumas, s?incarne tragiquement à la fin du siècle en la personne d?un capitaine juif inconnu qui remplace dans l?inconscient collectif le protestant Jean Calas de Voltaire et des Lumières. Mauricette Berne nous restitue le récit au jour le jour de son calvaire. La Révolution française, puis le XIXe siècle ont multiplié les incarcérations politiques. Les Mémoires de Madame Roland, dont le manuscrit est conservé rue de Richelieu, en donnent un premier témoignage. Au siècle suivant, le prisonnier politique, plus rarement la prisonnière, même si Louise Michel est une exception remarquable, devient un héros récurrent dont l?archétype est Silvio Pellico, jeune poète milanais condamné en 1820 par l?autorité autrichienne à quinze ans de carcere duro dans la forteresse du Spielberg en Moravie; son récit, Mes prisons, paraît en 1833. Armand Barbès est une autre figure héroïque du combat pour la liberté ainsi qu?Auguste Blanqui dont la BNF conserve les papiers. Les dictatures et les totalitarismes du siècle suivant ont multiplié les internements dont les intellectuels furent souvent les victimes. Cependant, « L?atroce XXe siècle » (Georges Gusdorf) se « distingue » surtout par l?invention de l?univers concentrationnaire dont plusieurs récits ont tenté de rendre compte tels ceux de Primo Levi, de Robert Antelme et de David Rousset; Michèle Le Pavec étudie ce dernier d?après les manuscrits récemment entrés dans nos collections. En ce début du XXIe siècle, près de quarante ans après les travaux pionniers de Michel Foucault et de Michelle Perrot, la condition carcérale fait à nouveau l?objet de vifs débats: ce dossier s?achève par un entretien avec deux contemporains engagés dans ce questionnement: le collectionneur Philippe Zoummeroff et la journaliste Florence Aubenas, cependant qu?un texte de Sylvie Dreyfus évoque l?interaction inattendue entre un atelier d?écriture en prison et les collections de la BNF.
Sacquin Michèle ; Vigarello Georges ; Charle Chris
Dossier " L'Arcouest des Joliot-Curie. Une villégiature intellectuelle en Bretagne ". Plage bretonne élue par les Curie et leurs amis, l'Arcouest nous renvoie l'écho des moments et des mouvements les plus significatifs du xx siècle : le pacifisme, la lutte contre le fascisme, le féminisme. C'est là que se réunissait la fine fleur de la science française, de la physique en particulier, à une époque féconde aussi bien en découvertes qu'en institutions nouvelles et riches d'avenir. Ses vacanciers nous offrent l'image d'une liberté d'allure et de ton étonnamment moderne. Ca s'est passé à la Bibliothèque. Composées en alexandrins délicieusement désuets, les Plaintes de la Bibliothèque nationale au peuple français et à ses représentants offrent la description des travaux et des jours du bibliothécaire et une anatomie de la population bigarrée des lecteurs toujours séduisantes. Portrait. Le parcours de Jean-Louis Carra (1743- 793) illustre les opportunités qu'offre la carrière révolutionnaire : cet employé de la Bibliothèque du roi, devenue alors nationale, est même parvenu à la diriger brièvement. Un conservateur, un fonds. Maxime Préaud, conservateur général chargé de la Réserve du département des Estampes et de la Photographie, a consacré toute sa carrière à l'estampe, tout en pratiquant lui-même cet art. Il raconte ses collections et son métier, la gravure d'hier et d'aujourd'hui. Regard sur les collections. Quatre dessins de Pierre II Dumonstier (1585-1656), un " crayonneur peu connu ". Inédit. Le manuscrit d'un roman de jeunesse de Simone de Beauvoir, " Départ ", apparu en vente publique en 2008. Histoire de la Bibliothèque. Au tournant du XXème siècle, le département des Monnaies, Médailles et Antiques et son musée furent conçus comme un sanctuaire éclectique pour la conservation des trésors de la plus ancienne collection publique de France.
Les relations entre l'élémentaire et le complexe couvrent tous les champs des sciences, et au-delà. La complexité est une notion multiple qui ne se laisse pas catégoriser facilement. Pourtant, la tendance des sciences à aborder le complexe par le biais de l'élémentaire nous en apprend autant sur nos propres capacités cognitives que sur le sujet étudié. Dans ce volume, nous percevons la continuité du dialogue incessant entre l'élémentaire et le complexe, de l'élaboration du calcul intégral au XVIIe siècle, jusqu'à deux exemples issus de la physique la plus contemporaine. L'élémentaire ne peut expliquer tout le complexe, et inversement ; nous pouvons toutefois nous demander si les deux démarches sont vraiment antagonistes. Les réflexions d'une philosophe et d'un musicologue nous aident à mieux pondérer notre approche. Cet ouvrage ne prétend pas résoudre le problème. Mais la qualité et la pluridisciplinarité des interventions sur des thèmes déterminants pour la science actuelle en font un outil précieux pour approfondir la question.
Résumé : Pour décrire le rayonnement du corps noir Max Planck introduisait, à la fin de l'an 1900, une constante h qui rompait avec la description purement ondulatoire de la lumière. C'était le modeste début d'un ébranlement qui allait gagner toute la physique. Du corps noir à l'ordinateur quantique, de la particule aux origines de l'Univers, la mécanique quantique a envahi tous les champs des sciences et des techniques ; elle a aussi remis en question les concepts traditionnels de la philosophie des sciences : le temps, l'espace, la causalité. Cent ans après ses débuts, philosophes, historiens et physiciens dressent un large tableau des bouleversements et des accomplissements qu'a apportés cette véritable révolution scientifique.
Damien Deroubaix développe depuis le début des années 2000 un art sombre et puissant, porté par un regard à vif sur la société actuelle et ses maux. S'il est l'un des rares artistes parmi ceux de sa génération qui soit tout à la fois peintre, sculpteur et graveur, la gravure occupe cependant une place singulière dans sa pratique, ce dont témoigne son oeuvre imprimé conservé à la Bibliothèque nationale de France. Questionnant le rôle de l'artiste et se construisant sur les échanges féconds entre le passé et le présent, l'art et le monde, c'est une création engagée et nourrie du dialogue avec les grands maîtres - Dürer, Goya, Gauguin, Picasso... - qui se révèle ici, au travers d'une sélection de quelque soixante-dix gravures, peintures et sculptures.
Les Nabis, parmi lesquels Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Maurice Denis et Félix Vallotton, sont connus pour avoir révolutionné l'estampe en une décennie, à la fin du XIXe siècle. Un véritable âge d'or de l'estampe originale que la Bibliothèque nationale de France a choisi de mettre en valeur dans une exposition dédiée, s'appuyant sur ses collections exceptionnelles. Les Nabis forment une communauté d'artistes liés par une amitié très forte qui vont cheminer ensemble à la fin du XIXe siècle, avant de prendre des directions artistiques différentes. Sur une décennie, ils vont écrire une des plus belles pages de l'histoire de l'estampe originale en créant de nombreuses planches autonomes ou rassemblées en albums, sous l'impulsion d'éditeurs et de marchands novateurs, tel Ambroise Vollard. Leurs cadrages audacieux, associés à un usage inédit de la couleur, sont mis au service de la modernité des sujets abordés, que ce soit dans les scènes d'intérieur, les paysages ou les tableaux parisiens. Ils conçoivent l'estampe comme un élément de décoration accessible au plus grand nombre : leur production s'inscrit ainsi dans un désir d'intégrer l'art à la vie quotidienne en abolissant la frontière entre beaux-arts et arts décoratifs. Explorant les ressources de la lithographie en couleurs, à l'exception de Félix Vallotton et d'Aristide Maillol qui s'emparent de la gravure sur bois de fil, ils créent aussi bien des estampes artistiques que des affiches, des illustrations pour des revues (La Revue Blanche) ou des livres de bibliophilie (Parallèlement de Verlaine, illustré par Pierre Bonnard et Sagesse de Verlaine, illustré par Maurice Denis), des programmes de spectacle, des partitions de musique et des objets d'art décoratif (paravents, papiers peints, éventails...). C'est cette foisonnante variété de supports et de techniques que viennent illustrer près de deux cents oeuvres principalement issues des collections de la Bibliothèque nationale de France, auxquelles s'ajoutent des prêts extérieurs d'exception (Musée d'Orsay, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, Musée Maurice Denis de Saint-Germain-en-Laye, Musée Van Gogh d'Amsterdam).
Conçu à l'origine pour l'art lyrique, haut lieu de la danse, le Palais Garnier a su nourrir les imaginations avant que le Fantôme de l'Opéra de Gaston Leroux ne forge définitivement le mythe d'un palais féerique, mystérieux et inquiétant. Symbole de la Capitale, habité de spectacles depuis 150 ans, sa légende n'est pas près de s'achever. La Bibliothèque nationale de France et l'Opéra de Paris présentent au Palais Garnier, à l'occasion de ses 150 ans, une exposition qui explore les différents ressorts de la fascination exercée par ce lieu, afin de permettre de comprendre comment il est devenu un monument iconique, aimé de tous. Voulu pour une élite, par Napoléon III, soucieux d'assoir son pouvoir à travers son usage, à l'instar de Louis XIV avec les fastes de Versailles, il devient le palais national emblématique de la République - qui, de manière continue jusqu'au dernier quart du xxe siècle, le met à contribution dans le cadre de sa politique de rayonnement international. Reconnu par le grand public, comme étant surtout le palais de la danse, il est conçu à l'origine plutôt pour l'art lyrique - avant que l'art chorégraphique ne s'y affirme et que les médias n'en popularisent une image peuplée de silhouettes en tutu -, et sa réalité est celle d'un théâtre proposant de manière harmonieuse des spectacles de danse et d'opéra. Palais des légendes, enfin, il a pu nourrir les imaginations par les charmes de son architecture avant même que Gaston Leroux n'en fasse le sujet de son Fantôme de l'Opéra, forgeant définitivement le mythe d'un palais à la fois féerique, mystérieux et inquiétant. Enfin, que l'on évoque la présence rare mais remarquée de Maria Callas, les spectacles somptueux de l'ère Liebermann, la première mondiale du Saint François d'Assise de Messiaen, véritable tournant dans la musique contemporaine, ou la politique artistique ambitieuse des directeurs successifs et l'invitation d'artistes de renom portant un regard neuf sur ce théâtre du xixe siècle, la légende du Palais Garnier se continue de s'écrire.
Résumé : A travers des oeuvres exceptionnelles de Toulouse-Lautrec, Chéret, Mucha ou encore Steinlen et des objets issus de cette époque, L'art est dans la rue révèle les multiples facettes de l'affiche, de la publicité à la propagande politique, accédant bientôt au rang d'oeuvre d'art. Cet ouvrage explore l'essor spectaculaire de l'affiche illustrée à Paris durant la seconde moitié du XIXe siècle. Paris devient alors une gigantesque galerie à ciel ouvert, captant l'attention des passants et investissant tous les espaces urbains : murs, kiosques, colonnes Morris, jusqu'aux corps humains transformés en hommes-sandwichs. La rue devient à la fois un lieu d'expression politique, de revendication sociale et de consommation de masse. L'affiche, véritable art populaire, s'impose comme le reflet d'une époque effervescente, entre progrès techniques et bouleversements sociaux, où la ville elle-même devient le support d'une forme nouvelle de communication visuelle.
Une BD qui va changer votre vision du monde ! Et s'il suffisait de quelques mots ou idées, encrés sur le papier, pour bouleverser à jamais nos visions du monde et changer profondément notre société ? Galilée en affirmant que la Terre tourne autour du Soleil, Olympe de Gouges en réclamant des droits pour les femmes égaux à ceux des hommes, Freud en inventant la notion d'Inconscient, Maria Montessori en posant les bases de pédagogies modernes... ont ouvert la voie aux plus importants progrès de l'Histoire dans tous les domaines (sciences, politique, arts...) et ont inventé de nouvelles façons de penser. Découvrez, à travers ces écrits qui bouleversent, revendiquent, révolutionnent, des idées visionnaires et inspirantes qui résonnent encore aujourd'hui. LA PRESSE EN PARLE : " Vingt textes qui ont révolutionné notre société et qui se révèlent encore aujourd'hui d'une perçante actualité. " RTBF " Soledad Bravi présente sa bande dessinée Les écrits les plus visionnaires " RTS Biographie de l'autrice : Soledad Bravi est l'autrice de nombreux best-sellers (Les Paresseuses, Avez-vous lu ? , Le Livre des bruits...). Elle a collaboré entre autres avec le magazine Elle et avec de nombreuses marques prestigieuses : Chanel, Pierre Hermé, L'Occitane en Provence... Son livre Les Discours les plus éloquents est paru en 2024 aux Editions Le Robert.
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