Saint Bruno (1030-1101) est le fondateur de l'Ordre des Chartreux. Né en Allemagne et mort en Italie, c'est en France, dans l'Isère, qu'il réalisa sa vocation en commençant, avec six compagnons, un nouveau type de vie monastique, en 1084. Mais laissons l'auteur elle-même nous présenter le contenu de son livre : " Bruno aime ouvrir l'esprit de ses étudiants à la beauté créée et incréée. Pourtant, il part. Il s'enfonce dans le désert de Chartreuse parce que Jésus l'appelle à prolonger sa prière solitaire. Bruno se libère pour Dieu et Dieu le libère. Une mort pour une résurrection. Une solitude pour une communion. Avec le Christ, Bruno crie au Père toute la détresse de ses frères du monde. Il souffre avec eux et se réjouit avec eux. Par sa veille, il exprime l'attente des cieux nouveaux et de la terre nouvelle, il aspire à voir la face du Ressuscité. Bruno appelle l'Esprit et exulte en lui parce qu'il contemple la magnificence de la miséricorde du Seigneur sur tous. Aujourd'hui encore, Bruno appelle l'Esprit. Il fait entrer dans sa prière ceux qui le désirent " L'année 2001 marque le neuvième centenaire de la mort de saint Bruno.
Nombre de pages
127
Date de parution
07/02/2001
Poids
130g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782853133845
Titre
PRIER 15 JOURS AVEC SAINT BRUNO
ISBN
2853133842
Auteur
UNE MONIALE DE LA CH
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
115
Poids
130
Date de parution
20010207
Nombre de pages
127,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le 5 novembre 2001 marque une date dans l'histoire des archives. Ce jour-là, s'est tenu le colloque sur " Les Français et leurs archives ", organisé par l'association Une cité pour les Archives nationales, avec le journal Le Monde et France-Culture. Pour la première fois, les plus hauts personnages de l'État ont affirmé solennellement l'importance essentielle pour la nation des archives, ce troisième volet, avec les musées et les bibliothèques, de notre patrimoine. À leur suite, des historiens, des archivistes, des juristes, des journalistes ont évoqué les aspects divers, inattendus et passionnants, de la vie des archives. Le premier sondage jamais réalisé sur les Français et leurs archives a démontré l'attachement de nos concitoyens, quels que soient leur âge, leur condition sociale ou leur appartenance politique, pour les archives, garantes de notre mémoire.
Pour Mourad, Areski, Akli et Louisa, qui ont choisi de s'exiler en France, les souvenirs de la Kabylie des années 90 refont surface en même temps que de vieilles photos. Les amis revoient leur jeunesse et leurs années étudiantes : entre la menace des islamistes du FIS, la pression de l'armée et les dangers quotidiens, ils ont pourtant vécu leurs histoires d'amour et d'amitié, engagés pour une Algérie démocratique et multiculturelle.
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.