Eucharistie et oecuménisme. Evolution de la normativité universelle et comparaison avec certaines no
Ruyssen Georges-Henri
CERF
57,20 €
Epuisé
EAN :9782204085540
L'unité des chrétiens est un impératif: Jésus, avant d'être arrêté puis crucifié, prie Dieu son Père: "Je ne prie pas seulement pour eux [ses disciples], je prie aussi pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi; que tous soient un comme toi, Père, tu es en moi et que je suis en toi, qu'ils soient en nous eux aussi, afin que le monde croie que tu m'as envoyé" (évangile selon saint Jean, 17, 20-21, TOB ). L'unité entre chrétiens est encore loin d'être réalisée, malgré de grands pas en avant en moins d'un siècle: Eglises et Communautés ecclésiales s'ouvrent à la tâche ?cuménique. Déjà en vertu de l'engagement officiel de l'Eglise catholique romaine, tant de l'Église latine que des Églises orientales en communion avec Rome, le droit canonique a pu traduire dans ses codes de 1983 et de 1990 les apports doctrinaux en faveur de l'?cuménisme, issus du Concile Vatican II (1962-1965): ce dernier a eu la vocation de discerner notamment que les conditions étaient réunies pour concrétiser un ?cuménisme de la pari de l'Eglise catholique romaine et de ses baptisés, afin d'?uvrer davantage à l'unité des chrétiens. Ouverture fraternelle et vérité doctrinale ont à enrichir toute démarche ?cuménique soue la responsabilité de chaque "Église chrétienne" et de chaque "Communauté ecclésiale": qu'existent ainsi deux expression: techniques pour désigner les Eglises, cela avertit que chacune n'admet pas encore l'agencement des critères d'ecclésialité préconisés par les autres Eglises. Selon seulement le degré de communion entre Eglises et selon les dispositions requises pour les baptisés concernés, une certaine hospitalité aux sacrements est devenue possible. Des critères catholiques romains existent à propos des sacrements de Réconciliation, de l'Eucharistie et de l'Onction des malades. L'accueil eucharistique est admis en principe dans des circonstances et des dispositions spirituelles, pastorales, thés logiques et canoniques que le canoniste Georges-Henri Ruyssei analyse de manière systématique. Il compare des normes cana niques et disciplinaires postconciliaires, tant universelles qui particulières (Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Canada Etats-Unis, France, Suisse), en matière de communicatio in sacris, axée ici sur l'Eucharistie. Biographie: Le père jésuite Georges-Henri Ruyssen, né en Belgique en 1967, est professeur en droit canonique oriental à l'Institut pontifical oriental à Rome. Il est allé étudier à Leuven, Bruxelles, Birmingham, Bossey, Paris, avant de soutenir sa thèse de doctorat en droit canonique à l'université pontificale Grégorienne.
Que se passe-t-il dans la tête d'un expert en écologie et climat qui annonce année après année de mauvaises nouvellesA ? Ce livre fait le pari de partager non une réponse générale à cette question, mais l'expérience personnelle, singulière, de l'un de ces experts. Edwin Zaccai décrit avec franchise et sensibilité de multiples situations quotidiennes qui ébranlent les recommandations et les principes souvent affirmés. De nombreux lecteurs contemporains se reconnaitront dans la formulation de ces doutes, la matérialisation de ces contradictions ordinaires, quotidiennes. L'auteur nous confie, comme à son journal, les aléas de sa quête de vérité qui l'amène successivement sur les rivages du changement climatique, de l'émerveillement face à la nature, des inégalités sociales omniprésentes, du rapport envahissant aux médias, pour finalement interroger la recherche et la connaissance elles-mêmes. Cet ouvrage, très personnel, mêle intimement sciences, littérature, musique, et des observations qui rappellent parfois les récits de voyage. Au final ce livre inclassable, entremêle sciences sociales, fragments de littérature, et une philosophie où les questions seraient reines.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.