Lenine à Disneyland. Une étude littéraire sur l'oeuvre de Paco Ignacio Taibo II
Rutés Sébastien
ATINOIR
8,50 €
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EAN :9782918112167
Ernest Hemingway a-t-il déjoué un complot nazi à Mexico en 1942 ? Quels messages secrets recèlent les croquis de Léonard de Vinci ? Est-ce sur ordre de Sherlock Holmes que le Chien des Baskerville a dévoré le président du Mexique ? Les Quatre Mousquetaires ont-ils préparé la chute de son gouvernement ? Existe-t-il une version apocryphe des Tigres de Malaisie d'Emilio Salgari ? Quelle était l'enquête que menait Philip Marlowe au sud du Rio Bravo ? Frantz Kafka est-il né dans le quartier populaire de Tepito au coeur de la capitale mexicaine ? Qui connaît la date exacte de la visite de Lénine à Disneyland ? A défaut d'apporter des réponses à ces passionnantes questions, Sébastien Rutés explore en écrivain complice, universitaire rigoureux et lecteur fasciné l'oeuvre de l'auteur hispano-mexicain Paco Ignacio Taibo II. Une oeuvre plus que jamais salutaire, envisagée pour la première fois à partir des innombrables références littéraires, cinématographiques et musicales qui font la spécificité de l'écriture de Taibo II et mettent, au-delà des jeux intertextuels, la littérature policière au service d'une conception de l'histoire et d'un projet social militant d'une incroyable originalité.
Nombre de pages
248
Date de parution
22/07/2010
Poids
250g
Largeur
126mm
Plus d'informations
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EAN
9782918112167
Titre
Lenine à Disneyland. Une étude littéraire sur l'oeuvre de Paco Ignacio Taibo II
Auteur
Rutés Sébastien
Editeur
ATINOIR
Largeur
126
Poids
250
Date de parution
20100722
Nombre de pages
248,00 €
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Résumé : A l'approche des élections, le Gouverneur - candidat à sa propre réélection - tente de maquiller l'explosion de la criminalité. Les morgues de l'Etat débordent de corps anonymes que l'on escamote en les transférant dans un camion frigorifique. Le tombeau roulant est conduit, à travers le désert, par Vieux et Gros, deux hommes au passé sombre que tout oppose. Leur consigne est claire : le camion doit rester en mouvement. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Sans autre arrêt autorisé que pour les nécessaires pleins de carburant. Si les deux hommes dérogent à la règle, ils le savent, ils iront rejoindre la cargaison. Partageant la minuscule cabine, se relayant au volant, Vieux et Gros se dévoilent peu à peu l'un à l'autre dans la sécurité relative de leur dépendance mutuelle. La route, semée d'embûches, les conduira-t-elle au légendaire Mictlán, le lieu des morts où les défunts accèdent, enfin, à l'oubli ?
Résumé : A l'approche des élections, le Gouverneur ? candidat à sa propre réélection ? tente de maquiller l'explosion de la criminalité. Les morgues de l'Etat débordent de corps anonymes que l'on escamote en les transférant dans un camion frigorifique. Le tombeau roulant est conduit, à travers le désert, par Vieux et Gros, deux hommes au passé sombre que tout oppose. Leur consigne est claire : le camion doit rester en mouvement. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Sans autre arrêt autorisé que pour les nécessaires pleins de carburant. Si les deux hommes dérogent à la règle, ils le savent, ils iront rejoindre la cargaison. Partageant la minuscule cabine, se relayant au volant, Vieux et Gros se dévoilent peu à peu l'un à l'autre dans la sécurité relative de leur dépendance mutuelle. La route, semée d'embûches, les conduira-t-elle au légendaire Mictlán, le lieu des morts où les défunts accèdent, enfin, à l'oubli ?
Résumé : " La vespasienne représentait un petit bout de zone libre, plus libre encore que la zone non occupée : sans pétainistes ni gaullistes, la vespasienne n'appartenait ni à Paris ni au présent, elle perpétuait la liberté d'autrefois, les années folles, lorsqu'on n'exigeait pas de choisir, qu'il n'y avait d'engagement qu'esthétique et qu'on ne parlait de pureté et de morale que dans les luxueux salons des maisons closes. " Novembre 1941. Paul-Jean Lafarge, directeur de La Revue des lettres, est un homme sans opinion ni autre passion que la poésie. Depuis sa fenêtre, il observe la vespasienne de sa rue, où se pressent habitués et inconnus. Jusqu'au jour où, constatant un étrange manège, il s'y rend et y découvre un pistolet et deux chargeurs. C'est le début d'un engrenage qui va bouleverser un quotidien étriqué que même la guerre n'avait pas ébranlé. Paul-Jean Lafarge est sommé de choisir son camp, tandis que la vespasienne, espace jadis neutre, devient la scène où s'affrontent les passions d'un univers en flammes... Dans ce tableau cruel et drôle du Paris occupé, hanté par les fantômes de Montherlant, Brasillach et Drieu la Rochelle, Sébastien Rutés fait de la vespasienne une allégorie de la débâcle politique et morale d'une époque.
Résumé : Avril 1950. Gringoire Centon est traducteur pour la Série Noire. Parlant mal l'anglais, il fait traduire son épouse en cachette et se contente de transposer le résultat dans un argot approximatif qu'il apprend dans des bistrots mal famés. Désireux de devenir écrivain lui-même, il se laisse entraîner par un drôle d'Américain dans une rocambolesque affaire de truands lettrés, de faux manuscrits et de vrais gangsters, sur fond de guerre culturelle Est-Ouest et de lutte entre anciens et modernes pour la recomposition du Milieu parisien.
Résumé : A la façon du décollage, cette technique pré street art qu'il inventa et qui consiste, en arrachant des fragments d'affiches urbaines, à faire naître des images surréalistes, un Malet en cache un autre. Référence oblige, leur inventaire est à la Prévert. Malet mistoufle, prolo précaire aux aubes poisseuses, l'errant des jours sans pain. Lointain frangin d'Orwell dans la dèche à Paris et à Londres.
Résumé : " Certains veulent faire de moi un héros, alors qu'il n'y a pas de héros dans la criminalité. Il n'y a que des hommes qui sont marginaux, qui n'acceptent pas les lois, parce que les lois sont faites pour les riches et les forts ".
Résumé : Le pays du diable raconte un voyage hallucinant au coeur du désert et l'invétable triomphe de la violence. Sa prose sèche, sa capacité de narrer sans tomber dans les séréotypes ni les maniquéismes que la Patagonie a souvent fait naître, Perla Suez reconstruit une odyssée de rancoeur, de délire et de justice. Les personnages de ce roman vivent entre le courage et la folie, dévorés par une obsession qui va peut-être jusqu'à les consummer.