
Histoires de l'anthropologie. Colloque la Pratique de l'anthropologie aujourd'hui, 19-21 novembre 19
Rupp-Eisenreich Britta
KLINCKSIECK
37,90 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782865630707
| Date de parution | 01/05/1984 |
|---|---|
| Poids | 600g |
Plus d'informations
| EAN | 9782865630707 |
|---|---|
| Titre | Histoires de l'anthropologie. Colloque la Pratique de l'anthropologie aujourd'hui, 19-21 novembre 19 |
| Auteur | Rupp-Eisenreich Britta |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 0 |
| Poids | 600 |
| Date de parution | 19840501 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Un corps à soi
Rupp Nora ; Bozon Julie ; Wuthrich ClotildePour la première fois dans un livre Nora Rupp dévoile plus devingt ans de portraits de soi saisissants qui mettent en scène la manière dontles injonctions sociales et le temps Afaçonnent le corps, les gestes et lesattitudes des femmes. Le regard engagé de l'artiste, à ses débuts influencé parle travail de Cindy Sherman, questionne la construction sociale des archétypeset des genres et nous confronte aux rôles que nous incarnons, à nos propresAincohérences, au devoir de maternité, de soin, de séduction. Mais pourquoifaut-il jouer tant de rôles pour réussir à faire Apartie du tableauâ? Au filde son oeuvre, l'image qu'elle nous renvoie est celle d'une métamorphose quis'affranchit peu à peu de toute contrainte et devient cathartique. De nouveauxpaysages intérieurs se Adessinent, libérant le visage multiple des femmes et del'artiste comme une invitation au dialogue et à se réinventer ensemble.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER34,00 € -

Abécédaire
Rupp DavidL'abécédaire est un recueil de vingt-six poèmes mêlant tautogrammes et croquis personnels. Construit au fil du temps, sur plusieurs décennies, en plusieurs langues, au gré des moments marquants et envies. Il s'attache pour chaque lettre à une structure préétablie, de quatorze vers, cinquante-quatre mots et se laisse guider par la diagonale du fou. Celle-ci, préalable à chaque poème, en révèle le sens profond.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,10 € -

La Simone
Rupp AdrienLa Simone, c'est l'histoire d'une couturière de campagne, d'une soeur de paysan. Une grand-mère qui pousse des "euuuh" , des "rôôôh" , des "mais nooon" , à qui mieux mieux, et à ses côtés, on pense souvent que mieux ce serait moins bien. La Simone, c'est l'histoire du grand-père aussi, qui, un jour, est allé dire à La Simone qu'il avait franchement quand même plus de plaisir à regarder les couchers de soleil, assis sur un banc avec elle, que sans elle. La Simone, c'est le genre de personne dont le départ vide une pièce de sa chaleur, alors qu'on avait presque oublié sa présence. Rien de plus. Rien de moins, non plus.PRÉCOMMANDEPRÉCOMMANDER18,00 € -

Ajin Tome 12
Sakurai Gamon ; Rupp-Stanko KarineSato a choisi la base aérienne d'Iruma comme cible pour sa "troisième vague" d'attaques terroristes. Il parvient à infiltrer les lieux le jour de la grande fête annuelle présidée par le chef du gouvernement japonais en personne. Il ouvre les hostilités en plein coeur d'un bâtiment de commandement, tandis que des combattants pour le moins inattendus sèment la panique sur le tarmac. A l'extérieur de la base, Tanaka, rejeté par Sato, s'apprête à contre-attaquer avec Izumi - qui se sent viscéralement liée à lui - Kei Nagai et Nakano. Tous sont prêts à se sacrifier...EN STOCKCOMMANDER8,00 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

La fantaisie dans les récits pour la jeunesse en Grande-Bretagne de 1918 à 1968
Chassagnol MoniqueSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 €
