
Israël et les nations. L'Etat-nation juif et les droits de l'homme
Y a-t-il une contradiction irréductible entre "Etat juif" et "Etat démocratique" ? Le caractère juif des symboles officiels d'Israël contredit-il les principes de l'égalité civique ? La Loi du retour est-elle une anomalie dans le monde démocratique ? L'existence d'un lien organique entre Israël et les Juifs de la diaspora est-elle un phénomène exceptionnel ? De quelle manière un Etat-nation qui abrite une importante minorité nationale peut-il être l'Etat de tous les citoyens ? Toutes ces questions sont analysées et examinées à la lumière du droit international, du principe des peuples à disposer d'eux-mêmes et des normes contemporaines relatives aux droits de l'homme. Cet ouvrage entend montrer que nier le droit du peuple juif à son propre Etat-nation, aux côtés d'un Etat qui réalise le droit à l'autodétermination du peuple palestinien, revient à fouler aux pieds cette égalité civique que l'on prétend défendre. Une analyse doublée d'une interrogation liée à l'actualité.
| Nombre de pages | 333 |
|---|---|
| Date de parution | 22/05/2006 |
| Poids | 462g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782130553069 |
|---|---|
| Titre | Israël et les nations. L'Etat-nation juif et les droits de l'homme |
| Auteur | Rubinstein Amnon ; Yakobson Alexander |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 150 |
| Poids | 462 |
| Date de parution | 20060522 |
| Nombre de pages | 333,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

40 ans à la barre. Les carnets d'un marin journaliste
Rubinstein BernardDepuis quarante ans, il navigue avec les plus grands, participe aux événements maritimes incontournables, s'intéresse aux dernières relèves de phares... Quarante ans d'une passion immodérée pour la mer que Bernard Rubinstein partage avec nous dans ce livre exceptionnel. Bernard Rubinstein aime naviguer. Une passion illustrée dans de nombreux reportages pour lesquels il a embarqué avec les grands noms de la voile : Eric Tabarly bien sûr, avec qui il participe à la première course autour du monde en 1973, mais également Alain Colas, Olivier de Kersauson, Titouan Lamazou, Mike Birch, Loïck Peyron, Philippe Poupon, Armel Le Cléac'h, Jean-Luc Van Den Heede, Pierre Follenfant, Alain Gautier, Michel Desjoyeaux, Franck Cammas... Observateur privilégié d'une plaisance en perpétuelle mutation, il a toujours été présent au départ des plus grandes courses. A Plymouth, pour la mythique Transat en solitaire, à Saint-Malo pour le départ de la Route du Rhum ou encore aux Sables-d'Olonne pour le départ et l'arrivée du Vendée Globe. Mais le marin journaliste n'a pas limité ses reportages au seul monde de la course. Il a aussi connu des tempêtes à bord de l'Abeille-Flandre, vécu huit jours dans le phare de Cordouan, participé aux dernières relèves des phares de la mer d'Iroise, régaté sur la célèbre bisquine de Cancale, navigué à Venise devant la place Saint-Marc. Ce tableau serait incomplet sans évoquer son goût pour le patrimoine maritime, l'occasion d'articles sur la dernière clouterie française ou le dernier des maîtres voiliers de tradition, Jean-Pierre Burgaud. Point de nostalgie ici. Rubi - son surnom dans le monde de la voile - nous embarque dans le sillage de ses souvenirs. Pour mieux transmettre, partager.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,25 € -

C'est maintenant du passé
Rubinstein MarianneQu'écrire encore sur la Shoah qui ne l'a déjà été? Peut-être son empreinte sur le présent. Comprenant que toute trace de l'existence de ses grands-parents paternels n'a pu disparaître, Marianne Rubinstein décide de savoir ce qu'il reste d'eux. Elle exhume de rares documents d'époque conservés dans une "boîte en fer bleue" et finit même par esquisser un arbre généalogique. Mais alors qu'elle fouille dans te passé, sa recherche ne cesse de déborder sur le présent, de "travailler" sa relation avec son père, de renouveler sa perception de la place et des origines. Récit en forme d'enquête fragmentaire, C'est maintenant du passé récolte les bribes d'une histoire forcément incomplète, ces destins brisés par la Shoah. Et c'est en s'adossant à la tradition littéraire japonaise du haïku que l'auteur parvient à restituer un peu de la vie des siens, pour recueillir la douleur et trouver l'apaisement.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,20 € -

Jour de chance
Rubinstein GillianSujet: Lizzie et Sarah sont les deux meilleures amies du monde. Sarah ayant les moyens de suivre des cours d'équitation, Lizzie vient la regarder évoluer chaque semaine, partageant la même passion. Mais très vite, l'écart va se creuser entre les deux filles: d'un côté les parents de Sarah lui offrent un poney et l'encouragent à participer à des concours. D'un autre côté, Lizzie semble n'avoir aucun espoir, d'autant que son père ne veut pas entendre parler de dépenses financières... Commentaire: Cette histoire très classique prend un départ assez ordinaire. Mais les relations entre les deux amies vont évoluer d'une manière positive, de même qu'entre Lizzie et son père. Les caractères sont un peu forcés, mais la lecture est agréable. Les chapitres sont courts et parsemés de quelques illustrations. Le style est fluide, malgré la traduction, et les termes techniques sont expliqués en fin d'ouvrage. Un roman facile à lire, particulièreent attachant pour les amoureux des chevauxSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER7,50 € -

Shirley Jaffe. Edition bilingue français-anglais
Rubinstein Raphaël ; Bouniort JeanneRésumé : Parmi les artistes américains expatriés à Paris après-guerre, la peintre Shirley Jaffe a su se forger un langage pictural propre mondialement reconnu. Dans cette première monographie consacrée à son oeuvre, le critique new-yorkais Raphael Rubinstein retrace son évolution artistique, caractérisée par son rejet de l'abstraction gestuelle en faveur d'une approche mettant délibérément l'accent sur la forme et la couleur. Puisant son inspiration dans les méandres urbains de Paris et New York, Shirley Jaffe continue d'éblouir le spectateur avec des peintures exubérantes et complexes célébrant la pluralité visuelle et une poétique de la précision.ÉPUISÉVOIR PRODUIT65,00 €
Du même éditeur
-

Cités N° 45/2011 : Lyotard politique
Prigent MichelLyotard politiqueYves Charles Zarka, EditorialI. Dossier: Lyotard politiqueJean-Michel Durafour et François Frimat, PrésentationJean-Michel Salanskis, Difficile politiqueAmparoVega, Socialisme ou Barbarie et le militantisme de Lyotard Bruno Chaouat, La clameur originaire du politiqueJean-Louis Déotte, Le paradoxe des Immatériaux: entre répulsion et fascinationClaire Pagès, Les Marx de LyotardGaëlle Bernard, Sur la crise « postmoderne » de la légitimation et la confusion des raisonsJean-François Nordmann, Rompre avec l'horizon de l'émancipation démocratiqueCorinne Enaudeau, La politique entre nihilisme et histoireII. Grand article inédit« Peinture et désir », conférence inédite de Jean-François Lyotard à la Sorbonne de 1972, présentation pour François Frimat et Jean-Michel Durafour III. Vie PolitiqueJacques de Saint-Victor, présentationPierre-Noël Giraud, Maurice Allais: « Celui qui avait tort d'avoir raison »Christian Godin, Excuses et attritions publiques: une nouvelle mode inquisitorialeVincent Michelot, Les Tea Parties: entre populisme et conservatismeJean Yves Camus, Le processus de normalisation des droites radicales en EuropeMarie Holzman, Chine: un prix Nobel de la paix que ne passe pasIV. Vie IntellectuelleChristian Godin, présentationChristian Godin, « La culture pour chacun »: Une nouvelle politique culturelle?Charlotte Lacoste, La fascination du mal: une nouvelle mode littéraireDiane Scott, Guitry ou l'inattendu de la réconciliation nationaleReynald Lahanque, Houellebecq ou la platitude comme styleYvon Quiniou, Le spectre moral de MarxV. RecensionDolorès Lyotard, Jean-François Lyotard: questions au cinéma (Ce que le cinéma se figure), PUF, coll. « Intervention philosophique », Paris, 2009, par Jean-Michel DurafourSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,50 € -

L'éducation sentimentale, Gustave Flaubert
Leclerc YvanRésumé : Qu'est-ce qui s'éduque dans L'Education sentimentale ? Ni le sentiment, réduit à la blague du sentimentalisme individuel et collectif, ni le " jeune homme " dont l'histoire ne rejoint pas une Histoire en rupture de sens, ni les héros sans héroïsme d'une Révolution manquée, ni le genre du roman, désormais fondé sur la " négation du romanesque ".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,14 € -

Le voyage, le monde et la bibliothèque
Montalbetti ChristineCet essai parcourt les textes de référence classiques de Descartes, de Rousseau ou encore de Cervantès, pour montrer comment tous participent à l'écriture du monde.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER11,50 € -

La crise de 1929 et l'émergence américaine
Johsua IsaacRésumé : Ce livre fait un point très complet sur la crise de 1929. Il couvre tout le temps et l'espace de cet événement majeur. Il examine en détail toutes les grandes explications proposées à ce sujet. Mais il avance également une thèse originale : la crise de 1929 y est présentée comme une crise de l'émergence américaine. Ce sont les conditions de cette émergence, la rapidité. avec laquelle elle a eu lieu, qui ont fait la grande dépression. De la même façon qu'une île surgie du fond de l'océan, montant à toute allure à la surface, sera en équilibre intérieur instable et va lever une vague qui ira balayer les continents déjà établis. Crise de l'émergence américaine, la crise de 1929 l'est à un double titre, à la fois sur le plan intérieur américain et sur le plan international. Sur le premier de ces plans, il faut souligner que le monde américain a longtemps accordé une place très importante aux entrepreneurs individuels. Or, en quelques dizaines d'années, à la jonction des XIXe et XXe siècles, cet univers a été transformé en un monde où prédominent sociétés et salariat. Du contraste violent entre ces deux états a surgi, au XXe siècle commençant, la faille cachée de l'économie américaine. La colonisation intérieure a joué ici un rôle décisif. Les conditions de cette colonisation ont fait le très faible degré de marchandisation et de salarisation, et la très forte présence des entrepreneurs individuels. Mais ces mêmes conditions (c'est-à-dire un territoire neuf) ont fait la très rapide montée ultérieure de la marchandisation et de la salarisation, une fois la colonisation terminée et la fin de la frontière proclamée. La crise de 1929 trace ainsi une ligne de partage dans l'histoire des fluctuations économiques : elle ouvre l'ère des crises salariales. L'émergence américaine aura joué également un rôle décisif au plan international. La montée de la puissance américaine a été en effet tellement rapide qu'elle a empêché, à un moment crucial, le Royaume-Uni de jouer son ancien rôle stabilisateur, sans que les Etats-Unis soient pour autant déjà capables de remplacer la vieille Angleterre. Cette double incapacité s'est manifestée lorsqu'à la fin de la Première Guerre mondiale l'Allemagne a été abandonnée à son sort. Elle s'est faite cruellement sentir à nouveau, en 1931, à l'occasion de la crise bancaire allemande et de la chute de la Livre anglaise. Dans sa dimension internationale, la crise de 1929 est donc celle de l'entre-deux, celle d'une guerre inachevée. Il faudra une deuxième guerre mondiale pour mener les choses à leur terme et répondre aux questions que la première n'avait fait que poser.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,50 €
De la même catégorie
-

Le djihad contre le rêve d'Alexandre. En Afghanistan, de 330 avant J-C à 2016
Perrin Jean-PierreRésumé : Si la défaite actuelle des armées occidentales en Afghanistan renvoie aux échecs des envahisseurs précédents, elle met également en pièces le rêve eurasien d'Alexandre Le Grand. Ce rêve "si beau, perspicace, intemporel, généreux" selon Nicolas Bouvier, et qui bouleversa Malraux. Comment le territoire du Gandhara, où prospéra l'extraordinaire et tolérante civilisation née de la rencontre entre la Grèce et l'Orient, peut-il coïncider avec celui du djihadisme contemporain ? Celui-là même qui vit l'apogée des talibans, la montée d'Oussama Ben Laden, la présence des théoriciens de la guerre sainte, ou encore le passage de Mohammed Merah. Pour le comprendre, Jean-Pierre Perrin a parcouru l'Afghanistan dans les pas d'Alexandre le Grand. Il retrace les batailles du conquérant dans les montagnes de l'Indu Kush, revient sur les échecs militaires de l'URSS et de l'OTAN, tout en évoquant les figures du djihad de - Massoud ou le sanglant Haqqani qu'il a personnellement rencontrés. Comme dans la plupart de ses ouvrages, il fait résonner littérature et souvenirs, Histoire et géopolitique, passé et présent. Ecrivain-voyageur, romancier, longtemps grand reporter à Libération, Jean-Pierre Perrin a publié, entre autres, Jours de poussière (La Table ronde, Prix des lectrices de Elle 2003), La mort est ma servante (Fayard, 2013) et Menaces sur la mémoire de l'humanité (Hoëbeke, 2016).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,50 € -

Une race imaginaire. Courte histoire de la judéophobie
Sand ShlomoRésumé : Le présent livre dépasse l'interminable débat sur l'antisémitisme et l'antisionisme, et lui donne de nouvelles et stimulantes dimensions. Il remonte aux débuts de l'histoire de la judéophobie, et remet en cause l'idée selon laquelle le christianisme se serait édifié après et en opposition au judaïsme. Au contraire, estime-t-il, et malgré le présupposé chronologique, c'est bien le judaïsme qui s'est constitué sous la pression du christianisme, s'accommodant du même coup des termes du procès que lui ont fait, des siècles durant, ses ennemis. Ce renversement est riche de bénéfices intellectuels et politiques. Il rend caduque la mauvaise querelle assimilant l'antisionisme à l'antisémitisme (celle-là même qui fut relancée par Emmanuel Macron), et nourrit des questionnements parfaitement contemporains : " Jusqu'à quel point, écrit Shlomo Sand, le sionisme, né comme une réponse de détresse à la judéophobie moderne, n'en a-t-il pas été le miroir ? Dans quelle mesure, par un processus dialectique complexe, le sionisme a-t-il hérité des fondements idéologiques qui ont, de tout temps, caractérisé les persécuteurs des juifs ? " Un essai brillant et brûlant. Professeur émérite à l'université de Tel-Aviv, Shlomo Sand est l'auteur de nombreux livres, parmi lesquels Comment le peuple juif fut inventé (Fayard, 2008), qui a suscité des nombreuses controverses, où il questionne durement la construction mémorielle de l'Etat d'Israël. Il a récemment publié au Seuil son premier roman, La Mort du Khazar rouge, désormais en Points. Traduit de l'hébreu par Michel BilisSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,50 € -

Comment la terre d'Israël fut inventée. De la Terre sainte à la mère patrie
Sand Shlomo ; Bilis MichelLes mots "terre d'Israël" renferment une part de mystère. Par quelle alchimie la Terre sainte de la Bible a-t-elle pu devenir le territoire d'une patrie moderne, dotée d'institutions politiques, de citoyens, de frontières et d'une armée pour les défendre? Historien engagé et volontiers polémiste, Shlomo Sand a dénoncé à grand bruit le mythe de l'existence éternelle du peuple juif. Poursuivant ici son oeuvre de déconstruction des légendes qui étouffent l'Etat d'Israël, il s'intéresse au territoire mystérieux et sacré que celui-ci prétend occuper: la "terre promise" sur laquelle le "peuple élu" aurait un droit de propriété inaliénable. Quel lien existe-t-il, depuis les origines du judaïsme, entre les juifs et la "terre d'Israël"? Le concept de patrie se trouve-t-il déjà dans la Bible et le Talmud? Les adeptes de la religion de Moïse ont-ils de tout temps aspiré à émigrer au Moyen-Orient? Comment expliquer que leurs descendants, en majorité, ne souhaitent pas y vivre aujourd'hui? Et qu'en est-il des habitants non juifs de cette terre: ont-ils, ou non, le droit d'y vivre?EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

L'Iran de 1800 à nos jours
Richard YannRésumé : Pourquoi l'Iran fait-il trembler l'Occident depuis quarante ans ? Comment est née cette république islamique dont dépend en partie la paix au Moyen-Orient ? Depuis l'avènement des Qâjârs au début du XIXe siècle, la modernisation de l'Etat a progressé en même temps que la violence politique. Un nationalisme particulier, inséparable de l'islam chi'ite, s'est développé en réaction contre les ingérences des puissances européennes. Une première révolution, en igo6, a doté l'Iran d'une monarchie parlementaire. Soixante-dix ans plus tard, la révolution qui a renversé le chah a été menée par les mollas associés à des intellectuels libéraux et à des forces de gauche. Derrière le rideau de l'islam militant, les cortèges révolutionnaires réclamant l'indépendance et la liberté dénonçaient autant l'absolutisme du chah que l'impérialisme de Washington. En 2009, les dissidents ont de nouveau envahi les rues de Téhéran pour dénoncer la dictature de Mahmud Ahmadinejad, fraîchement réélu dans des conditions douteuses. Mais le "mouvement Vert", démesurément amplifié par les médias occidentaux, a fait long feu ; et le régime, malgré ses détracteurs, résiste encore. D'où tient-il son dynamisme, et de quelle légitimité se réclame-t-il ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 €
