Les arbres sont innombrables, marquant les paysages, arrivés d'eux-mêmes ou plantés, aussi bien dans les campagnes qu'en ville. Ils nous environnent sans que nous parvenions toujours à les distinguer. Or, il y a beaucoup à apprendre de leurs variétés et de leurs nuances. Ils nous enseignent qu'il n'y a jamais de fin à ce que l'on peut voir en se disposant à regarder une racine qui devient un tronc fait de branches et de rameaux. Eryck de Rubercy les connaît bien. Il a presque toujours vécu à côté d'eux dans l'activité de sauvegarde d'un parc paysager. Cette proximité avec La Matière des arbres lui permet d'en parler avec la complicité de grands écrivains. Témoin sensible de leur vie, son essai initie le lecteur à ce qui fait, au rythme des saisons et suivant les essences, leur spécificité botanique : "cette force sourde et mystérieuse qui est en eux et les tient debout". Sa dilection intime pour les arbres le fait être aussi le fin descripteur du parc d'agrément au sein duquel il les côtoie chaque jour : la plus belle connaissance des arbres étant celle de vivre dans leur proximité.
Nombre de pages
298
Date de parution
12/04/2018
Poids
280g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782252041192
Titre
La matière des arbres
Auteur
Rubercy Eryck de ; Rubercy Guy de
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
120
Poids
280
Date de parution
20180412
Nombre de pages
298,00 €
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Cette anthologie Des Poètes et des Arbres réunit nombre des plus beaux poèmes jamais écrits, hier comme aujourd'hui, sur les arbres, ou auprès des arbres d'Europe occidentale. La lire, c'est se faire accompagner par les poètes français les plus connus tels que Victor Hugo, Lamartine, et étrangers comme Goethe, Machado, Montale, ou d'autres, oubliés ou inattendus, dans une longue promenade thématisée en plusieurs chapitres - et pouvoir à mesure se familiariser avec cet être fait de lumière et d'eau dont l'existence si proche de nous est tantôt envisagée séparément et tantôt comprise dans ces groupements que sont nos bois ou nos forêts. Les poèmes sont rassemblés non chronologiquement, mais comme hors du temps et mis en relation par tout un jeu de correspondances permettant des rapprochements significatifs (le Hêtre de Heredia ou de Valéry, le Magnolia de Luis Cernuda ou de Francis Ponge...). L'anthologie s'achève avec un retour à la vie en soi que l'arbre plus que toute chose incarne et symbolise: la force de la grande Nature. Les paysages, les lieux secrets, ombreux, se recomposent là où, avec les poètes, cette promenade se poursuit.
Cinquante-neuf chefs-d'oeuvre reproduits en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de Gauguin. Un texte clair et précis situe son oeuvre dans le XIXe siècle, montre ses principales découvertes et raconte l'histoire de sa vie.
L'odeur fournit un surcroît de vie, de rêve et de vérité sur les êtres et les choses. C'est pourquoi il faudrait songer plus souvent à raconter ce que sent le monde. Toutes ces odeurs du monde qui volent en liberté. Celles qui s'offrent et celles qui se dérobent, celles qui n'attendent pour s'éveiller que notre attention, celles qui sont le comble de l'évidence et celles qui sont le comble du mystère. A chacun donc d'aiguiser son flair, ce cinquième sens aux performances étonnantes, qu'on n'aura jamais fini d'explorer.
Tannhäuser fait figure de véritable tournant dans l'évolution musicale et théâtrale de Richard Wagner. Il ne cessera d'y apporter des corrections et en présentera deux versions, dont celle remaniée est appelée " la version de Paris ". Paul Scudo, critique musical attitré de la Revue des Deux Mondes, s'en fit l'écho en se déchaînant contre Wagner. La Revue des Deux Mondes n'en fut pas moins pleinement wagnérienne puisqu'elle publiait en 1869 l'article du musicologue Édouard Schuré sur Le drame musical de Richard Wagner, véritable événement fondateur du wagnérisme en France.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.