
Survivalist Failures. Edition bilingue français-anglais
Lorsque la Kourtney Roy s'est retrouvée confinée en Normandie pendant la crise du Coronavirus, son imagination illimitée a délivré une série photographique intitulée Survivalist Failures. Tous les jours, Kourtney Roy proposait un guide de survie, ironique, décalé et tranchant qu'elle publiait sur les réseaux sociaux. Chaque photographie était accompagnée de leçons de survie : Lesson 11 : ln the apocalypse don't forget about personal hygiene. Lors du confinement, notre quotidien a brutalement changé et nos repères ont été chamboulés. Pour le mouvement des survivalistes, tout ce à quoi ils se préparaient depuis des années était arrivé, une quarantaine mondiale. Kourtney Roy s'en est inspirée, avec son langage artistique si particulier, et à la manière des survivalistes, l'artiste s'est mise en scène dans des situations insolites, qui lui rappellent peut-être son enfance passée à se raconter des histoires fantastiques dans les forêts canadiennes.
| Nombre de pages | 72 |
|---|---|
| Date de parution | 07/04/2022 |
| Poids | 282g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782350465654 |
|---|---|
| Titre | Survivalist Failures. Edition bilingue français-anglais |
| Auteur | Roy Kourtney |
| Editeur | FILIGRANES |
| Largeur | 120 |
| Poids | 282 |
| Date de parution | 20220407 |
| Nombre de pages | 72,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Fashion Eye California
Roy Kourtney« Fashion Eye », dernière née des éditions Louis Vuitton, vient compléter le spectre des publications dédiées au voyage conçues par la maison. Après des City Guides au ton libre et décalé, et des Travel Books qui revisitent l'esprit du carnet d'artiste, c'est aujourd'hui la photographie de voyage qui montre la mode, grâce au talent de photographes habituellement reconnus pour leur travail dans le domaine de la mode.Chacun des titres de la collection comprend une cinquantaine de photographies présentées dans un grand format, complétées d'une notice biographique et d'un entretien avec le photographe ou d'une note critique.Fashion Eye instaure un dialogue inédit entre des talents émergents, des photographes chevronnés et des légendes de la photographie de mode ; elle met en regard la création actuelle et des trésors d'archives méconnus pour constituer une collection d'ouvrages de référence, tant dans son approche que dans son esthétique.Fascinée par la création d'une mythologie tragique du soi, Kourtney Roy imagine un univers intime où se côtoie merveilleux et mystère. Ses études de photographie à l'Emily Carr University of Art and Design de Vancouver et à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris lui permettent de forger une esthétique léchée, comme celles de Guy Bourdin ou de Gregory Crewdson avant elle. Affectionnant l'autoportrait et le postiche, Kourtney Roy se met en scène, dans un rapport au monde aussi décalé que fantasmé. Aspects que l'on retrouve à la fois dans ses travaux personnels et dans ses collaborations avec des publications comme Numéro, Vogue Japon, ou encore Esquire UK.4e de couverture : « Fashion Eye », dernière née des éditions Louis Vuitton, vient compléter le spectre des publications dédiées au voyage conçues par la maison. Après des City Guides au ton libre et décalé, et des Travel Books qui revisitent l'esprit du carnet d'artiste, c'est aujourd'hui la photographie de voyage qui montre la mode, grâce au talent de photographes habituellement reconnus pour leur travail dans le domaine de la mode.Chacun des titres de la collection comprend une cinquantaine de photographies présentées dans un grand format, complétées d'une notice biographique et d'un entretien avec le photographe ou d'une note critique.Fashion Eye instaure un dialogue inédit entre des talents émergents, des photographes chevronnés et des légendes de la photographie de mode ; elle met en regard la création actuelle et des trésors d'archives méconnus pour constituer une collection d'ouvrages de référence, tant dans son approche que dans son esthétique.Fascinée par la création d'une mythologie tragique du soi, Kourtney Roy imagine un univers intime où se côtoie merveilleux et mystère. Ses études de photographie à l'Emily Carr University of Art and Design de Vancouver et à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris lui permettent de forger une esthétique léchée, comme celles de Guy Bourdin ou de Gregory Crewdson avant elle. Affectionnant l'autoportrait et le postiche, Kourtney Roy se met en scène, dans un rapport au monde aussi décalé que fantasmé. Aspects que l'on retrouve à la fois dans ses travaux personnels et dans ses collaborations avec des publications comme Numéro, Vogue Japon, ou encore Esquire UK.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER50,00 € -

Ils pensent déjà que je suis folle. Edition bilingue français-anglais
Roy Kourtney ; Clerc Thomas ; Dufour DianeSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 € -

The Other End of the Rainbow. Edition bilingue français-anglais
Roy Kourtney ; Cheval François ; Radek Gladys ; MaRésumé : "En substituant l'absence à la preuve directe, Kourtney Roy souligne les impossibilités d'un discours d'évidence sur ces vies "minuscules" qui n'attirent jamais l'attention. En Colombie Britannique (Canada), depuis 1969, c'est-à-dire pendant plus de 50 ans, les meurtres vont s'étaler dans le temps. Des dizaines de femmes et de filles vont disparaître, quelques unes seront retrouvées mortes, dispersées le long de ce que l'on appelle désormais "l'autoroute des larmes" . Disparitions et crimes en majeure partie non élucidés. Ainsi ce transport ne sera en rien la description pittoresque du Grand Nord. Roy nous met à l'épreuve de percevoir, depuis des lieux vides en eux-mêmes et sans vie apparente, une humanité sacrifiée et reléguée. Face au déni d'une société, le rôle que Kourtney Roy accorde à la photographie est de s'attacher, malgré tout, à partager une douleur et à faire ressentir une tension qui ne peut trouver d'exutoire que dans le drame.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER65,00 €
Du même éditeur
-

Le bonheur tue
Samman Rima ; Jouannais Jean-YvesLe bonheur tue est un projet artistique né de la nécessité de transformer des photographies de presse illustrant différentes périodes de l'histoire du Liban. La double explosion du port de Beyrouth, en 2020, a ravivé la douleur et l'angoisse de tout un peuple, ranimant les traumatismes d'un pays régulièrement meurtri. L'artiste, ayant grandi en tentant de fuir ces "images fantômes" , cherche désormais à se les réapproprier en coloriant et en manipulant ces clichés, pour mieux comprendre et exorciser les souffrances du passé. A travers une approche mêlant images d'Epinal et photos de guerre, l'oeuvre questionne l'éternel retour du traumatisme, révélant des motifs récurrents tels que la fuite, le cri ou la détresse. Loin de la recherche du spectaculaire, l'artiste privilégie une sélection subjective de photos qui, par leur mise en dialogue et leur dimension universelle, deviennent des archétypes de la tragédie humaine. Grâce à la coloration et au photomontage, plusieurs strates temporelles et symboliques s'entrelacent, confrontant la mémoire individuelle et collective. Ce projet souligne la difficulté d'apprivoiser la douleur psychique et met en lumière la dualité des Libanais oscillant entre fierté et autodétestation, face à un pays où la beauté et le chaos coexistent.EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Du côté de chez soi
Delalande Jean-claude ; Valletoux Thierry ; EsdersDans ce livre, Jean-Claude Delalande propose une série de photographies en noir et blanc, véritables scènes de vie domestique soigneusement mises en scène. A travers ces saynètes sobres mais expressives, le photographe explore la relation de couple moderne, souvent marquée par la solitude, la tension et une tendresse discrète. Il s'y met lui-même en scène, accompagné de son épouse ou de sa famille, dans des décors familiers - maisons de vacances empruntées ou louées - où chaque détail est pensé, jusqu'à l'accessoire le plus anodin. Son approche narrative rappelle celle des bons romans : l'image devient un chapitre, l'ensemble une chronique douce-amère sur les liens humains. Loin de l'humour facile, Delalande joue avec une ironie subtile et une mise en scène précise, à la manière d'un théâtre photographique. Son style visuel, influencé par le cinéma des années 1960, combine grande rigueur technique, lumière travaillée et profondeur de champ maîtrisée. Comparé à Anna et Bernhard Blume ou Duane Michals, Delalande trace pourtant une voie personnelle, cérébrale et discrète. Il produit sans souci de notoriété, mais avec exigence. Son oeuvre, saluée par plusieurs concours, semble prête à rencontrer le public, même si lui continue de cultiver, à la manière de Kafka, la richesse d'une pratique artistique en marge.EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Dami
SMITH/DESPLANQUESDAMI est un voyage intime, poétique et sensoriel signé SMITH, artiste plasticien et chercheur, dont l'oeuvre explore les liens entre visible et invisible, humain et non-humain, matière et esprit. Réalisé dans le cadre de la résidence photographique INSTANTS au Château Palmer, ce nouveau projet puise à la fois dans l'histoire familiale de l'artiste et dans une enquête plus vaste sur nos racines, nos croyances et notre rapport au vivant. Par un concours de coïncidences presque magiques, SMITH découvre que ses grands-parents maternels se sont rencontrés précisément là où il est invité en résidence. Ces révélations deviennent les déclencheurs d'une recherche à la fois psycho-géographique et visionnaire, nourrie par l'écoute du territoire, la transe, le rêve et les visions inspirées par les plantes-maîtresses. Mêlant photographie, sculpture, thermogrammes et écritures sensibles, DAMI est une traversée de la mémoire et des éléments : de la vigne au compost, du bois brûlé aux corps en métamorphose, l'ouvrage célèbre l'unité fragile du vivant. Entre enquête, hommage et expérience sensorielle, DAMI s'impose comme une oeuvre singulière, traversée par l'intuition, les fantômes, les racines - et par une foi discrète en ce que le monde a encore à nous révéler.EN STOCKCOMMANDER45,00 € -

Planche(s) contact. Festival de créations photographiques à Deauville, Edition 2015
Normand PhilippeDeauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €

