L'amour de la peinture, c'est la commune passion de trois hommes très différents : Rembrandt, ou la méditation des images, Goya, ou la fureur de voir, Picasso, tout le jeu des formes et toutes les formes du jeu. «Donner à voir, c'est donner à vivre», disait Paul Éluard. On pourrait placer ces mots en épigraphe du livre de Claude Roy, où les génies du passé ne sont pas moins vivants que Picasso, accompagné jour après jour par l'écrivain et son journal dans son travail à Vallauris. La bonne critique d'art, la critique vraiment pénétrante, c'est celle qui pénètre, en effet, les tableaux. Claude Roy va plus loin encore : c'est dans l'?il et l'esprit du peintre en train de peindre qu'il nous introduit, au c'ur même de la passion des formes et des couleurs.
Nombre de pages
256
Date de parution
24/11/1987
Poids
160g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070324354
Titre
L'Amour de la peinture
Auteur
Roy Claude
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
160
Date de parution
19871124
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Il a été désiré si fort, sa naissance est tellement extraordinaire, que tante Céline l'a baptisé Désiré Bienvenu. C'est un chat malin comme un singe, gai comme un pinson, amical comme un chien et délicat comme un chat. Mais les chats qui font le tout du monde en compagnie d'une vieille demoiselle, ça ne court pas les routes. Que dire alors d'un chat lauréat du prix Nobel de la pais? L'histoire de Désiré est décidément étonnante. Un héros formidable pour un conte tendre et merveilleux, où l'on retrouve toute la fantaisie d'un grand auteur.
Un beau matin, sans crier gare, Gaspard, le cher ami chat de Thomas, se surprend à parler. En prose, et même en vers. On aurait pour moins la tête à l'envers. En lisant l'histoire absolument vraie du chat parleur au terrible secret, on verra comment le noble Gaspard parvint à surmonter cet étrange avatar. Chat malin, chat poète, et génie des matous, Gaspard le beau parleur gardera-t-il son secret jusqu'au bout? Une fable pleine de fantaisie et d'humour, où l'on retrouve le style incomparable d'un grand auteur. Pour tous les amoureux des chats!
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys